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26 juillet 2007 - Achat local

Goûtez les cantons comme c'est bon!

Communiqué:

SHERBROOKE, QC, le 21 nov. /CNW Telbec/ - Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) est fier de soutenir le Conseil de l'industrie bioalimentaire de l'Estrie (CIBLE) dans la mise en oeuvre de son programme d'appui à la mise en marché des produits régionaux Goûtez les cantons comme c'est bon!. Ce programme s'adresse aux entreprises agroalimentaires et a pour objet de regrouper l'offre de produits régionaux des Cantons-de-l'Est et d'en faire la promotion.

Ce nouveau programme de mise en marché remplace Goûtez l'Estrie comme c'est fin et s'étend sur tout le territoire des Cantons-de-l'Est. L'élargissement du territoire permet d'augmenter et de diversifier l'offre de produits et de joindre davantage de détaillants alimentaires et de supermarchés. Le programme a été lancé en 1997 par quelques entreprises de la région et le MAPAQ et s'est consolidé avec l'appui du CIBLE. Le MAPAQ appuie ce programme depuis le début. Cette année, la contribution financière du
Ministère s'élève à 5 000 dollars et sera versée par le truchement du Programme d'appui au développement de l'agriculture et de l'agroalimentaire en région.

Guide du fin gourmet de l'Estrie

Le Ministère est également fier de soutenir la nouvelle édition du Guide du fin gourmet de l'Estrie en accordant une aide financière de 1 500 dollars. Fruit d'une initiative du CIBLE, ce guide est un outil publicitaire précieux et efficace qui permet de connaître et de mettre en valeur certains produits de la région, tout en plus donnant des conseils sur la manière de les apprêter et sur les endroits où en trouver.

«En privilégiant l'achat de produits régionaux, non seulement les consommateurs découvrent de nouvelles saveurs, mais aussi ils encouragent les agriculteurs et les transformateurs. Par ce geste, ils participent à l'essor économique de la région», souligne M. Alain Roy, directeur intérimaire à la Direction régionale de l'Estrie du MAPAQ.

Le Ministère accorde une grande importance à la promotion des produits du Québec. Il encourage d'ailleurs les consommateurs à les privilégier dans la préparation de leurs repas. Cela contribue tant à reconnaître le savoir-faire des producteurs et des transformateurs qu'à stimuler l'activité économique des régions. Rappelons qu'en Estrie le secteur bioalimentaire soutient 17 500 emplois.

L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC)

« L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales via un partenariat de récolte. »

« On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent les paniers de légumes variés à un point de chute dans votre quartier, et ce, chaque semaine. »

« L’ASC est une formule gagnant-gagnant. Elle offre au citoyen le privilège du lien direct avec un agriculteur, l’accès à des légumes fraîchement cueillis et écologiques et un rôle comme acteur important dans le développement de l’agriculture biologique et locale au Québec et de la souveraineté alimentaire. »

« Elle offre aux fermes le soutien d’un groupe de citoyens engagés, la garantie d’un revenu tôt en saison, la possibilité de planifier d’avance la production et les récoltes. »

Dossiers et recherches d’Équiterre sur l’achat local, l’agriculture biologique et l’agriculture de proximité

« Dans cette section, vous trouverez des documents d’information sur l’agriculture et l’alimentation biologique au Québec et partout dans le monde. Issus de recherches effectués dans le cadre de la campagne «Moi, je mange bio!», ces articles expliquent les liens entre la santé humaine, environnementale, économique et les pratiques agricoles, et suggèrent des moyens alternatifs de se nourrir. Les grands enjeux sociaux, économiques et politiques qui entourent l’agriculture et l’alimentation sont présentés. Vous trouverez aussi au menu des sujets d’actualité tels que les organismes génétiquement modifiés (OGM) et la sécurité alimentaire. »

« Les agriculteurs y trouveront un guide de gestion facilitant l’évaluation financière d’un projet d’ASC ainsi que la publication destinée aux agriculteurs et aux partenaires du Réseau des projets d’ASC, le bulletin Le Partenaire. »

« Manger halal », un reportage de l’émission « L’Épicerie »

L’agriculture de niche, les produits du terroir, biologiques, les appellations d’origine, la traçabilité, etc. Ces caractéristiques que l’on donne à certains produits dessinent une tendance importante dans le domaine de l’agroalimentaire où le consommateur désire avoir une assurance de l’authenticité de l’aliment qu’il consomme.

La Boucherie Proulx à Asbestos est un exemple de ces entreprises qui misent sur un créneau pour démarquer leurs produits sur le marché. Et pour le propriétaire de la Boucherie Proulx, l’opportunité à saisir passait par la certification « halal ». Voici un reportage de l’émission « l’Épicerie » qui explique ce qu’est un aliment « halal ».

« Le jeûne du ramadan débute le 24 septembre. Pendant un mois, les musulmans pratiquants ne devront rien manger du lever au coucher du soleil. Et quand viendra l’heure de se mettre à table, ils mangeront halal, comme le veut le Coran. »

« Manger halal est obligatoire pour tout musulman pratiquant. Halal est un terme coranique qui signifie permis ou licite. »

« Chez les musulmans, le poulet, le bœuf, le veau et l’agneau sont permis, mais le Coran interdit la consommation du porc, un animal considéré comme impur. »

« Pour être Halal, le Coran exige que la bête soit sacrifiée en direction de La Mecque, en Arabie Saoudite, la ville sainte de l’islam et que le nom d’Allah soit invoqué. »

Le livre « Manger local, un choix écologique et économique »

« Avantageuse sur les plans social, économique et environnemental, l’agriculture de proximité protège la biodiversité, rétribue plus équitablement les travailleurs agricoles, contribue à revitaliser les régions rurales et assure l’accès à des aliments plus frais et plus sains à tous les habitants de la planète. »

 

 

« Le Slow food », un reportage de l’émission « L’Épicerie »

« Le chef propriétaire du restaurant Toqué!, Normand Laprise, est un bon représentant de la tendance slow food. Pour lui, cela se traduit par un souci de connaître la provenance des aliments qu'il sert à ses clients. Cette même préoccupation est partagée par la traiteuse Patricia Masbourian. Elle aussi soutient qu'il faut être curieux et demander aux marchands d'où viennent leurs produits. »

« L'idée est d'encourager les producteurs locaux pour sauvegarder la biodiversité et le patrimoine alimentaire mondial. »

Dossier de Solidarité rurale du Québec sur les produits du terroir

« Le secteur des aliments de niche occupe 4% de parts de marché et représente des revenus de 1 milliard de dollars (Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, 2005). Depuis plusieurs années, Solidarité rurale du Québec reconnaît le potentiel de renouvellement de l’économie des territoires par la mise en valeur des savoir-faire locaux. »

Acheter des aliments directement du producteur : Le Marché de solidarité régionale des Amis de la Terre de l’Estrie

« Acheter des aliments directement du producteur comporte plusieurs avantages. La provenance et la méthode de production des aliments sont connues des consommateurs, qui réalisent de plus des économies. »

« C’est ainsi qu’au Marché de solidarité régionale, un groupe de consommateurs est directement relié à des producteurs via Internet. Chaque semaine, près de 500 membres sherbrookois y font leur marché. La liste de tous les produits est accessible en quelques clics de souris. »

« Le marché de solidarité favorise l’achat local, un principe au cœur du développement durable. Le trajet moyen parcouru par un aliment du champ à la table est de 2400 km. Ceux du marché de la solidarité régionale ne parcourent en moyenne que 25 kilomètres. Y acheter des produits devient donc un geste concret pour éviter le gaspillage d’énergie. »

« Un projet comme celui des Amis de la Terre est un bel exemple de solidarité entre les consommateurs et les petits et moyens producteurs, qui n’ont pas toujours accès aux grands réseaux de distribution. Daniel Dufeu : « C’est une occasion de pouvoir créer des emplois et de maintenir les petites entreprises en région. »

Trouver les produits de l'Estrie, quelques références!

« L'Estrie regorge de produits de qualité au goût fin ou fort. Il est possible de parcourir la région en appréciant ses paysages et ses produits. »
Cette section offre de l'information sur :

  • l'autocueillette
  • les produits biologiques
  • l'agrotourisme
  • les marchés publics
  • les produits régionaux en un seul clic
  • l'agriculture soutenue par la communauté (ASC) 
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