- 5 juin 2008 - Gala Méritor
- 10 avril - 15e conférence nationale de Solidarité rurale
- 21 février 2008 - Financement de proximité
- 24 janvier 2008 - Télétravail
- 29 novembre 2007 - Accueil et démographie
- 1 novembre 2007 - thématique jeunesse
- 4 octobre 2007 - Énergies renouvelables
- 20 septembre 2007 - Diversité agricole
- 6 septembre 2007 - Agriculture et technologies
- 23 août 2007 - Matières résiduelles
- 9 août 2007 - Eau
- 26 juillet 2007 - Achat local
- 12 juillet 2007 - Patrimoine religieux
- 19 mars 2007
- 8 février 2007
Voici la veille documentaire en lien avec la présente thématique.
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10 avril 2008 - 15e conférence nationale de Solidarité rurale
Les villages du Québec doivent réagir pour assurer leur survie
7 avril, 2008 - 11:02 par Olivier Brière dans
Quand Solidarité rurale tient conférence, c'est pour redéfinir le monde rural en s'appuyant sur des acquis, certes, mais surtout en proposant des solutions qui le maintiendront viable tout en étant un modèle de développement réussi. Le monde rural doit demeurer un acquis fort pour le Québec.
Ils étaient des centaines à se rendre à Drummondville pour la 15e conférence nationale de Solidarité rurale. La semaine dernière, du mercredi au vendredi, ils s'étaient donc rassemblés sous une bannière audacieuse: «Chambardement global: la réplique du monde rural».
Et ils n'étaient pas là pour faire la seule défense des acquis, mais plutôt pour informer que, dans un monde en transformation, la tentation de simplement s'opposer à tout ce qui n'était pas là hier encore doit faire place à d'autres mesures, imposées par la nécessité de devoir innover. Ils seront donc, ces campagnards et villageois, des acteurs de changement et non des défenseurs des mesures conservatrices.
En ouverture, Jacques Proulx, le président de Solidarité rurale du Québec, avait d'ailleurs nettement désigné le défi auquel sont confrontés ces citoyens du Québec: «Le statu quo n'est plus tenable et les ruraux doivent se tenir debout et répliquer aux chambardements.»
Concentration des médias - Le village ne fait plus la « une »
7 avril, 2008 - 10:58 par Olivier Brière dans
Les gens des régions parlent souvent de «montréalisation» des médias et dénoncent le fait qu’ils se font casser les oreilles avec les bulletins de circulation des principaux axes routiers de la métropole. Pourtant, les régions peuvent compter sur des hebdos bourrés de nouvelles locales. Mais cette information est-elle de qualité? Et est-ce que les grands médias nationaux en font assez en dehors des grands centres? Différents experts ont eu un échange animé sur ces questions lors de la dernière journée de la 15e conférence nationale de Solidarité rurale.
Les régions doivent stimuler l'entreprenariat
3 avril, 2008 - 17:49 par Olivier Brière dans
Confrontées à la fermeture d'usines en raison de la concurrence des pays émergents, que doivent faire les différentes régions du Québec? Les habitants doivent-ils se résigner à aller trouver du travail dans la métropole? Doivent-ils voir la délocalisation comme une fatalité? Pas du tout, croient différents acteurs régionaux du milieu des affaires. Les gens doivent plutôt exploiter leurs bonnes idées en démarrant leur entreprise. Et bien sûr, leur collectivité doit les appuyer.
L'entrepreneurship est une solution pour le développement des régions, selon Nathaly Riverin, chercheuse à la Fondation de l'entrepreneurship. «L'OCDE a fait une étude pour déterminer les facteurs de croissance du développement. Le premier est l'innovation; ensuite, la présence de travailleurs qualifiés, l'entrepreneurship et, finalement, la cohésion sociale. Et il est évident que l'innovation sans entrepreneurship est insuffisante pour amener le développement local.»
Biomasse et autonomie énergétique des régions
7 avril, 2008 - 10:02 par Olivier Brière dans
Pour Francis Allard, ingénieur et président d'Agro Énergie, il ne fait aucun doute que la production d'énergie en région est la voie de l'avenir. Dans le cadre d'un atelier sur les nouvelles énergies comme moyen de développement, il est venu expliquer sa vision et son projet.
«Ma famille est propriétaire d'une ferme maraîchère à Saint-Roch-de-l'Achigan, raconte-t-il, et il devenait de plus en plus difficile de gagner sa vie uniquement avec les fruits et légumes à cause de la présence des produits importés. J'ai donc eu l'idée de cultiver une partie de la terre afin de produire de la biomasse, ce qui pourrait devenir une nouvelle source de revenus.»
Il fallait en premier choisir le type de biomasse, et plutôt que la biomasse végétale, comme le maïs, il a opté pour la biomasse ligneuse. L'essence choisie fut le saule à croissance rapide. «Le saule à croissance rapide est peu connu au Québec, bien que le Jardin botanique en fasse la culture expérimentale depuis 15 ans. Mais en Suède, ça fait plus de 30 ans qu'on en cultive.»
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Villes et villages: un territoire en partage
3 avril, 2008 - 17:58 par Olivier Brière dans
« Le développement d'une région doit reposer sur ce qu'elle fait de mieux »
Même si les enjeux des villes sont souvent différents de ceux des villages et des régions, il n'y a pas lieu de les opposer. C'est l'opinion que Jean-Paul L'Allier, l'ancien maire de Québec, a formulé lors de sa conférence prononcée au congrès de Solidarité rurale sur le thème «Villes et villages: un territoire en partage».
Jean-Paul L'Allier admet d'emblée que, le plus souvent, il y a opposition entre ville et village. «Tout est fait pour opposer les villes et les régions. La vision du territoire est sectorielle. Chaque ministère, chaque organisme a sa propre perception du territoire et il n'y a pas de vision d'ensemble qui pourrait réunir tous les intervenants.»
(...)
Pour éviter pareille erreur à l'avenir, Jean-Paul L'Allier croit qu'il faut apprendre à faire autrement. Et qui dit faire autrement dit aussi penser autrement. «Il n'y a pas de solution d'avenir en creusant et en perpétuant le statu quo.»
Gouvernance du territoire - Un modèle venu du Nord
3 avril, 2008 - 18:37 par Olivier Brière dans
L'article présente l'expérience du nouveau gouvernement régional du Nunavik (une première au Canada), les forces, les défis et les leçons que nous pourrions tirer de cette forme de gouvernance régionale.
Hommage à Jacques Proulx
7 avril, 2008 - 10:42 par Olivier Brière dans
Le 29 février dernier, devant les participants à
Voici quelques liens qui soulignent l'apport exceptionnel de sa participation au développement du monde rural.
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Hommage à Henri-Paul Proulx - Un grand intellectuel dans l'ombre
7 avril, 2008 - 10:14 par Olivier Brière dans
Dans l’ombre, il est des travailleurs de la lumière qui poursuivent un idéal sans jamais faire trop de bruit, ni demander leur dû. Saviez-vous que monsieur Henri-Paul Proulx a été secrétaire général de l’UPA jusque dans la jeune trentaine ? Qu’il a été le tout premier secrétaire général de Solidarité rurale et que c’est sous sa gouverne que la philosophie visionnaire de l’organisation lui a été impulsée? Voici un de nos grands intellectuels dont l’action et l’intégrité auront guidé toute la vie.
Hommage à Léonard Otis - L'homme de la forêt
3 avril, 2008 - 16:05 par Olivier Brière dans
Trop peu de Québécois connaissent Léonard Otis. L'hommage que Solidarité rurale vient de lui rendre lors de sa 15e conférence nationale est plus que mérité. Vert comme un if, Léonard Otis, à 84 ans, demeure un infatigable promoteur d'une forêt saine, mais aussi nourricière.
(...)
Ferme forestière
La formule de la ferme forestière n'a pas été inventée par Léonard Otis, bien qu'il demeure son plus ardent promoteur. D'autres avant lui en avaient parlé, comme Esdras Minville dans les années 1930. «Minville disait que le bûcheron plante sa tente là où on a besoin de lui. Et il la replantera ailleurs s'il n'y a plus de travail. Ce ne sont pas des gens fixés au sol. C'est tout le contraire avec une ferme forestière dont on est le propriétaire. Oui, on voudra l'exploiter pour en tirer un salaire. Mais cette forêt est aussi un actif que l'on voudra exploiter de façon à créer une plus-value.»
L'exploitation d'une ferme forestière ne ressemble en rien à l'exploitation forestière traditionnelle. Et cela ne s'apparente pas non plus à la sylviculture puisqu'il n'est pas nécessaire d'ensemencer. Au fond, on prélève de la forêt ce qu'elle nous donne naturellement. «D'une part, on récolte tout le bois perdu, comme les arbres déracinés et les branches brisées par le vent. On ne fait pas de coupe à blanc, mais plutôt une coupe de jardinage. On élimine les arbres moins intéressants et on abat seulement ceux qui sont vraiment arrivés à maturité. Et l'on conserve les plus beaux sujets. Ce sont eux l'avenir de la forêt, ce sont eux qui ensemenceront.»
Ce type d'exploitation forestière peut-elle fournir suffisamment de volume de bois pour être rentable? «Sur une période de 60 ans, on peut récolter trois fois le volume de bois qu'on fait maintenant avec l'exploitation industrielle.» Le principe pourtant est simple. La coupe à blanc d'une forêt donne immédiatement un imposant volume de bois, mais cette forêt mettra 60 ans à se régénérer et ne fournira rien pendant cette période. Au contraire, la ferme forestière fournit tous les ans.
