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Les services au centre de l'attractivité : le cas de St-Joachim-de-Shefford
Par Olivier Brière le 15 décembre, 2008 - 19:24.
Tel que le mentionnait M. Vachon, "pour plusieurs communautés, plutôt que l'enjeu de la compétitivité, c'est celui de l'attractivité qui apparaîtra le mieux adapté et le plus profitable. Les stratégies axées sur l'attractivité territoriale porteront sur les services offerts aux citoyens, la qualité du cadre de vie, la mise en valeur du milieu naturel et bâti et du patrimoine culturel, etc."
Comme en témoigne Cynthia Rivard dans un article paru dans le bulletin "Québec rural" de Solidarité rurale du Québec, St-Joachim-de-Shefford bénéficie aujourd'hui des effets d'un investissement dans les services offerts à la population.
St-Joachim-de-Shefford, l'international
Cette année, nos écoles accueillent 18 000 élèves de moins que l'an dernier. À St-Joachim-de-Shefford pourtant, un petit village de 422 familles, l'école centrale accueille 35 élèves en plus. À l'origine de cette hausse ? Une directrice et des enseignants engagés, un conseil municipal conscient du potentiel de leur localité, un agent de développement dynamique et. le Pacte rural. « Depuis mon entrée en poste, j'étais inquiète de la situation de l'école. Le nombre d'élèves diminuait sans cesse. De fil en aiguille, après avoir parlé au maire de St-Joachim et à l'agente de développement, l'idée est venue de mettre en place le programme d'éducation internationale. » La mise en place d'un programme international est cependant ardue. Il faut en effet satisfaire aux exigences de la Société des établissements du baccalauréat international du Québec, qui demande entre autres la préparation de six modules de recherche, une opération nécessitant beaucoup de temps consacré par les enseignants, en plus de l'apprentissage d'une troisième langue par les élèves. Grâce au Pacte rural, la directrice a pu libérer ses enseignants pour qu'ils travaillent au projet. Après une année de préparation, l'École Centrale ouvrait ses portes à 125 jeunes en quête d'ouverture sur le monde et sur l'autre.
Des retombées inattendues
Pour le maire de l'endroit, René Beauregard, l'école internationale fait partie d'un objectif plus vaste; celui de faire de son village, situé à 15 minutes de Granby, un havre pour les jeunes familles en quête de sens. « Les gens parlaient de St-Joachim-de-Shefford en disant qu'il ne s'y passait rien, il y a quelques années. Maintenant, ils voient que ça bouge, leur perception est en train de changer. » Car en plus de l'école, St-Joachim-de-Shefford a fait parler de lui pour sa coopérative, qui compte plus de 200 familles membres, et qui offrira sous peu les services d'une station-service, d'un dépanneur et d'un casse-croûte. La municipalité a également embauché une technicienne en loisirs qui met de la vie dans les soirées des jeunes et des moins jeunes. Au bout du compte, l'école internationale, jumelée à ces autres initiatives et à l'image positive qui se dégage aujourd'hui du village, a amené 20 acheteurs à se procurer les terrains que la municipalité avait mis en vente dans son développement résidentiel. Tous ces acheteurs vont construire d'ici deux ans. La municipalité est maintenant en démarche afin d'offrir de nouveaux terrains.
Prix Agent rural de l'année - Jean Bergeron, agent de développement à Petit-Saguenay
Par Olivier Brière le 16 septembre, 2008 - 14:56.
Jean Bergeron, agent de développement à Petit-Saguenay, a reçu la semaine dernière le prix québécois d’«Agent rural de l’année», lors du gala des Grands Prix de la ruralité qui s’est déroulé à Saint-Camille, en Estrie. Ce prix souligne l’appréciation du travail de développement rural qu'il a effectué depuis le débuts des années 1980. Il en témoigne.
Prix Excellence - Innovation - TransporAction Pontiac
Par Olivier Brière le 16 septembre, 2008 - 14:50.
Les élus et la population du Pontiac ont répondu au besoin de désenclavement de leur territoire en mettant sur pied un organisme responsable de la planification et du déploiement des services de transport collectif et adapté. Inscrit parmi les priorités du Pacte rural 2002-2007, l'organisme TransporAction Pontiac a été créé en 2004 et a su développer les alliances avec les transporteurs scolaires, les représentants du taxi et le Centre de santé et de services sociaux afin de planifier, coordonner et développer des services de transport collectif et adapté. Le succès des services offerts est en constante progression. En 2008, avec l'appui financier du Pacte rural 2008-2014, de la MRC et du Ministère des Transports, TransporAction Pontiac planifie l'expansion des services offerts aux 19 municipalités du territoire de la MRC. Cet organisme est également un chef de file au sein du regroupement des transports collectifs en Outaouais et auprès de la Conférence régionale des élus de l'Outaouais, pour mettre en place un réseau régional de transport collectif bien intégré.
Prix Mobilisation : Société de développement du Témiscamingue
Par Olivier Brière le 16 septembre, 2008 - 14:39.
Le président de la FQM, monsieur Bernard Généreux, a remis le prix Mobilisation des Grands Prix de la ruralité 2008 à La Société de développement du Témiscamingue, soulignant ainsi la grande capacité de mobilisation et de participation des citoyens et des élus de la MRC de Témiscamingue dans le cadre de la mise en oeuvre du pacte rural. La Société s'est démarquée par l'élaboration de 45 portraits locaux et sectoriels, la tenue d'états généraux, l'adoption d'un plan stratégique et de plans d'action, et la mise en oeuvre de 230 projets, en suscitant en cours de route intérêt et participation locale.
Hommage à Jacques Proulx
Par Olivier Brière le 7 avril, 2008 - 10:42.
Le 29 février dernier, devant les participants à
Voici quelques liens qui soulignent l'apport exceptionnel de sa participation au développement du monde rural.
Diversité agricole: production laitière biologique
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 09:38.
L'évolution de l'industrie laitière dans les dernières années en amène plusieurs à repositionner leur production pour une agriculture de créneau.
Dans le contexte où la demande pour le lait bio est en pleine croissance et que le marché offre une prime de 10% pour du lait certifié biologique, il peut être intéressant pour les producteurs laitiers d'envisager la conversion.
Voici deux reportages de la Semaine verte qui mettent cependant en perspective les difficultés qui peuvent attendre ceux qui se lancent dans la production laitière biologique, de même qu'un exemple d'une ferme qui a réussi à relever le défi et qui ne reviendrait pas en arrière!
Diversité des productions: la mise en valeur des plantes indigènes
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 08:20.
Les produits forestiers non-ligneux représentent une avenue très intéressante de diversification des revenus tirés des boisés et des forêts. Champignons, huiles essentielles, plantes aromatiques et médicinales cohabitent avec le « bois debout ». Voici un vidéo très inspirant qui permet de nous sensibiliser aux trésors méconnus des espèces qui peuplent les forêts du Québec.
« Fabien Girard est un jeune biologiste ou plutôt, un alchimiste de la forêt boréale. Il s’affaire à extraire de la forêt du Nord du Lac-St-Jean des substances aux arômes et propriétés exceptionnels. »
« Avec son travail acharné, Fabien est en train de révéler au Québec un patrimoine végétal curatif et gastronomique à faire rougir les substances archi-connues du bassin méditerranéen. »
Vidéoconférences et reportages vidéo sur l'agriculture
Par Olivier Brière le 5 septembre, 2007 - 09:12.
Quoi de mieux que de "voir" ce qui se passe dans le monde agricole? La vidéoconférence vous permet d'avoir accès à des experts du monde agricole sans quitter votre domicile alors que les reportages vidéos sont des occasions de connaître ce que d'autres agriculteurs développent dans leur domaine. Comme pour la baladodiffusion, les reportages et les vidéoconférences archivés sur le web vous permettent de les écouter en différé. Une connexion haute-vitesse est cependant nécessaire.
Voici une sélection de sites qui diffusent des vidéoconférences ou des reportages touchant l'agriculture.
Articles et reportages sur les algues bleues
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 13:49.
L’inquiétude suscitée par l’apparition des algues bleues a remis en perspective la responsabilité partagée dans la protection des cours d’eau. Le dossier de Radio-Canada sur les algues bleues permet de s’informer sur le sujet et pointe vers différents liens d’intérêt.
« Le nom est joli, la couleur surprenante, la chose visqueuse et même dangereuse. L'algue bleue. Depuis le début des années 2000, elle met en péril notre santé et notre mode de vie. La prolifération des algues bleues préoccupe de plus en plus le citoyen ordinaire, ainsi que les autorités municipales et provinciales. »
« Au secours des bandes riveraines », un reportage de l'émission La Semaine verte
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 12:59.
Alors que le financement de l’aménagement des berges constitue souvent un défi, ce reportage de la Semaine verte nous démontre que les propriétaires terriens vivant en bordure des cours d’eau pourraient entrevoir un revenu non négligeable de ces actions.
« Deux chercheurs de l’Estrie utilisent les bandes riveraines pour y cultiver le peuplier hybride. L’arbre y pousse très bien, ce qui est prometteur pour une future exploitation commerciale. Le potentiel est gigantesque, croient Benoit Truax et Daniel Gagnon. Ils estiment que des milliers de kilomètres de berges pourraient servir à la culture intensive de peuplier. Mais cet arbre a beaucoup plus à offrir. Il est très efficace pour stabiliser les berges, stopper l’érosion et faire de l’ombre au ruisseau. Un véritable antidote aux berges dégradées des milieux agricoles.
L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC)
Par Olivier Brière le 26 juillet, 2007 - 17:16.
« L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales via un partenariat de récolte. »
« On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent les paniers de légumes variés à un point de chute dans votre quartier, et ce, chaque semaine. »
« L’ASC est une formule gagnant-gagnant. Elle offre au citoyen le privilège du lien direct avec un agriculteur, l’accès à des légumes fraîchement cueillis et écologiques et un rôle comme acteur important dans le développement de l’agriculture biologique et locale au Québec et de la souveraineté alimentaire. »
« Elle offre aux fermes le soutien d’un groupe de citoyens engagés, la garantie d’un revenu tôt en saison, la possibilité de planifier d’avance la production et les récoltes. »
« Le Slow food », un reportage de l’émission « L’Épicerie »
Par Olivier Brière le 26 juillet, 2007 - 17:12.
« Le chef propriétaire du restaurant Toqué!, Normand Laprise, est un bon représentant de la tendance slow food. Pour lui, cela se traduit par un souci de connaître la provenance des aliments qu'il sert à ses clients. Cette même préoccupation est partagée par la traiteuse Patricia Masbourian. Elle aussi soutient qu'il faut être curieux et demander aux marchands d'où viennent leurs produits. »
« L'idée est d'encourager les producteurs locaux pour sauvegarder la biodiversité et le patrimoine alimentaire mondial. »
Acheter des aliments directement du producteur : Le Marché de solidarité régionale des Amis de la Terre de l’Estrie
Par Olivier Brière le 26 juillet, 2007 - 17:09.
« Acheter des aliments directement du producteur comporte plusieurs avantages. La provenance et la méthode de production des aliments sont connues des consommateurs, qui réalisent de plus des économies. »
« C’est ainsi qu’au Marché de solidarité régionale, un groupe de consommateurs est directement relié à des producteurs via Internet. Chaque semaine, près de 500 membres sherbrookois y font leur marché. La liste de tous les produits est accessible en quelques clics de souris. »
« Le marché de solidarité favorise l’achat local, un principe au cœur du développement durable. Le trajet moyen parcouru par un aliment du champ à la table est de 2400 km. Ceux du marché de la solidarité régionale ne parcourent en moyenne que 25 kilomètres. Y acheter des produits devient donc un geste concret pour éviter le gaspillage d’énergie. »
« Un projet comme celui des Amis de la Terre est un bel exemple de solidarité entre les consommateurs et les petits et moyens producteurs, qui n’ont pas toujours accès aux grands réseaux de distribution. Daniel Dufeu : « C’est une occasion de pouvoir créer des emplois et de maintenir les petites entreprises en région. »












