recyclage
Reportages de la Semaine verte traitant du recyclage
24 octobre, 2007 - 08:12 par Olivier BrièreLe plan de gestion des matières résiduelles de la MRC des Sources
22 Août, 2007 - 15:21 par Olivier Brière
"Le plan de gestion des matières résiduelles est un outil que les régions doivent développer, afin de rencontrer les objectifs et de répondre aux orientations du Plan d'action québécois sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008. En plus de faire le portrait de la gestion régionale actuelle de nos résidus, il détermine les orientations et objectifs visés par la municipalité régionale de comté (MRC), ainsi que les moyens et le niveau de service à établir pour y arriver. Il contient la description des techniques et programmes qui seront mis en place afin de gérer l'ensemble des résidus générés sur le territoire. Il revient aux municipalités, au sein de leur municipalité régionale de comté, d'associer tous les intervenants à l'élaboration d'un plan de gestion des matières résiduelles qui rencontre les objectifs fixés en vue de la préservation de la qualité de vie."
Les objectifs de valorisation de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles:
Dans les municipalités: * 60 % du verre, plastique, métal, fibres, encombrants et matières putrescibles ; * 75 % des huiles, peintures et pesticides (résidus domestiques dangereux ou RDD); * 50 % du textile ; * 80 % des contenants à remplissage unique de bière et de boissons gazeuses.
Dans les industries, les commerces et les institutions (ICI): * 85 % des pneus ; * 95 % des métaux et du verre ; * 70 % du plastique et des fibres, y compris le bois ; * 60 % de la matière putrescible.
Dans l'industrie de la construction et de la démolition (C&D): * 60 % de toutes les matières pouvant être mises en valeur.
Initiatives pour la gestion municipale des matières résiduelles pour les industries, commerces et institutions (ICI)
22 Août, 2007 - 15:04 par Olivier Brière
RECYC-QUÉBEC a recueilli des cas de municipalités québécoises offrant des services aux industries, commerces et institutions ou ayant entrepris des mesures incitatives à leur égard, quant à leur gestion des matières résiduelles. Des fiches ont été élaborées pour chaque MRC, municipalité, régie ou autre instance interrogée. Ces fiches visent d’une part, à orienter les municipalités désirant entreprendre des actions pour la gestion des matières résiduelles des ICI sur leur territoire ; et d’autre part, à informer les ICI voulant bénéficier de services qui pourraient leur être offerts par leur municipalité.
Guide de gestion des matières résiduelles à l'intention des dirigeants de PME
22 Août, 2007 - 14:47 par Olivier Brière
"Ce guide est destiné aux gens d'affaires, propriétaires et dirigeants de petites entreprises qui souhaitent gérer efficacement leurs matières résiduelles. (...) Tel qu'il est conçu, le présent guide s'adresse aux décideurs qui au jour le jour doivent évaluer les situations et choisir parmi les alternatives la formule la plus susceptible de servir les intérêts de l'entreprise. C'est pour cette raison que nous avons adopté une approche résolument axée sur le concret." Le guide est à la fois un recueil d'expériences vécues, un guide opérationnel et un répertoire de ressources.
Le CFER: recyclage des déchets informatiques à Asbestos
22 Août, 2007 - 12:25 par Olivier Brière
Depuis le 12 septembre, tous les magasins Bureau en Gros récupèrent les déchets informatiques. Sherbrooke a été le premier point de dépôt au Québec, puis les autres succursales ont emboîté le pas. L'entreprise devient ainsi le plus important lieu de récupération de déchets informatiques au Québec.
La chaîne de magasins récupère les ordinateurs, les télécopieurs, les téléphones, les répondeurs, les appareils photo numériques et les cellulaires. Tout ce matériel est ensuite expédié dans un Centre de formation en entreprise et recyclage, un CFER.
Les déchets de Sherbrooke et de Magog aboutiront donc au nouveau CFER d'Asbestos, qui est rattaché à l'école secondaire L'Escale.
Ainsi, 16 adolescents de 15 à 17 ans, qui éprouvent des difficultés d'apprentissage et d'adaptation, s'affaireront à donner une seconde vie à tout cet équipement.
« C'est une nouvelle méthode d'enseignement. On suit les étudiants pendant deux, trois ans, pour les amener à devenir de bons employés », explique Serge Croteau, responsable du CFER Asbestos.
De cette façon, le recyclage des déchets informatiques permet non seulement d'éviter la surcharge des sites d'enfouissement, mais offre également un travail gratifiant à de jeunes adultes.
La conversion des églises au Québec, un siècle d’expérience(s)
12 juillet, 2007 - 17:04 par Olivier Brière
Ce numéro d’ARQ, architecture-Québec explore différents exemples de transformation d’une église « afin de maintenir son statut d’oeuvre architecturale dans la société moderne (et laïque) d’aujourd’hui et de demain ».
« Recycler, selon la définition courante, c’est soumettre quelque chose à un recyclage et, plus précisément, à un nouveau passage : sous cet angle, l’architecture est conçue comme un cycle de traitements, appliqués à intervalles plus ou moins réguliers, en vue de permettre l’utilisation - on parle alors de « réutilisation » - des espaces construits et des bâtiments et de ramener ceux-ci, selon les sensibilités changeantes des époques, à leur état initial d’œuvres architecturales. (…) Bien en amont, la « conversion », elle, relève du sens qu’on accorde à ces choses. C’est ce procédé de conversion qui est directement en cause lorsqu’un bâtiment perd toute signification, au point d’être démoli : ainsi en fut-il des églises devenues bars ou discothèques, à Shawinigan (Christ-Roi) et à Hull (Our Lady of the Annunciation). »
(…) « La conversion, dès lors, concerne la compatibilité des fonctions – compatibilité fonctionnelle et compatibilité symbolique – de l’église et de ce qu’il pourra en advenir. Mais, plus encore, elle doit être le fait d’une reprise : l’avenir des églises se mesurera à notre capacité collective de prendre à nouveau, ce qu’on a cessé d’avoir, ce qu’on a abandonné, ce qu’on a laissé s’échapper. C’est à ce prix seulement que la conversion pavera la voie d’un recyclage réussi : or, reprendre les églises et les approprier revient, au-delà des accessoires questions de propriété, au geste architectural qui, seul, pourra redonner les églises à notre époque et les vouer à un avenir autre, un avenir dans lequel elles auront du sens. »
Séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises
12 juillet, 2007 - 17:03 par Olivier Brière
Ayant eu lieu le 1er juin dernier, le séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises rassemblait différents acteurs de la région de Lanaudière et avait pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder le patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale.
Avec le concours du CLD de Montcalm, nous rendons disponible sur le portail Mes Sources, le cahier du participant de l’événement. Les résumés de conférence et les coordonnées des personnes-ressources pourront certainement alimenter la réflexion dans la MRC des Sources. Un DVD doit être produit à l’automne à partir des échanges nés de la rencontre.
« Nos églises occupent une place prédominante dans le paysage de nos campagnes et de nos villes ; elles habitent notre imaginaire et sont définitoires de notre identité. Ces monuments constituent bien souvent la principale fierté de nos régions : ce sont nos châteaux. Mais, l’avenir de ce patrimoine suscite de nombreuses réflexions au Québec depuis quelques années. La région de Lanaudière n’échappe pas à cette réalité. »
« En effet, un grand nombre de fabriques traversent présentement une période très difficile en regard de la gestion financière du patrimoine bâti dont elles ont la responsabilité. Il devient donc urgent de trouver des solutions pour éviter que nos églises souffrent davantage de cette situation qui n’ira pas en s’améliorant avec le temps. »
« Pour amorcer la réflexion sur l’avenir des églises dans Lanaudière, la Fabrique de Saint-Jacques et la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’ESG-UQAM, se sont associées pour organiser ce séminaire, rencontre d’exploration et de motivation qui s’adresse principalement aux élus municipaux et ceux des fabriques, aux gestionnaires du cadre bâti et aux activistes du patrimoine de Lanaudière. Il a pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder notre patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale. »
« Cette journée de réflexion permettra de découvrir comment, dans plusieurs régions du Québec, des paroisses, des municipalités, des MRC et des acteurs du patrimoine ont entrepris de conserver et de mettre en valeur leurs églises sans plus attendre. Ces expériences — qui font l’objet des conférences — permettront d’alimenter les discussions en atelier dont l’objectif est de lancer une réflexion et des chantiers régionaux sur quatre thèmes :
- Les régimes de propriété : caractéristiques et potentialité
- Les outils réglementaires qui facilitent la conservation des églises
- Construire la notoriété : patrimonialisation et mise en tourisme
- La gestion et les structures financières »
Les églises du Québec - Un patrimoine à réinventer
12 juillet, 2007 - 17:00 par Olivier Brière
Résumé du livre : « En 2004, on comptait au Québec près de 3 000 lieux de culte. Bien plus qu’ailleurs, ces églises ont profondément marqué le développement du paysage construit des villes et des villages et imprègnent l’imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. C’est ce qu’on appelle un patrimoine. Mais plus de la moitié d’entre elles seront désaffectées dans cette première décennie du XXIe siècle. Les paroisses, unités de base du territoire québécois, sont remodelées, élargies, renommées ; les églises, vendues, converties ou démolies ; peu de jours passent sans que l’une ou l’autre ne fasse la manchette. On savait déjà, dans les années 1960, qu’il y en avait beaucoup trop ; en restera-t-il quelques unes pour les générations futures ? »
« Dans le contexte du « tout patrimonial » qui requiert de l’État des fonds qu’il n’a pas, cet ouvrage, propose une réflexion sur le temps long du patrimoine. On y découvre, du XVIIe siècle au XX, le caractère identitaire changeant de ces hauts lieux de l’investissement collectif ; à travers les épopées de l’édification et de la conservation des églises, les auteurs nous convient à un récit sur l’imaginaire québécois. Et sur ses avatars, qui nous ramènent aux mésaventures universelles du patrimoine ; Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer conduisent alors sur les chemins nouveaux de la patrimonialisation, là où les monuments ont un avenir. »
Libre opinion: Reprendre en main l'avenir des églises du Québec
12 juillet, 2007 - 16:59 par Olivier BrièreUn article percutant d’une des auteurs du livre « Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer » qui expose sa vision du changement majeur de perception imposé par la vague de fermeture des églises au Québec.
« Au Québec plus qu'ailleurs, les églises, surtout catholiques romaines, ont profondément marqué le développement rural et urbain, distinguent le paysage construit des villes et des villages et imprègnent l'imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. Mais voilà que la réduction du nombre de pratiquants et, surtout, l'émaciation de la population cléricale mettent en péril ce patrimoine. »
(..) « Plus profondément, on doit permettre à un nombre de plus en plus grand de Québécois de considérer les églises comme occupant une place importante dans leur imaginaire, dans la spatialisation de leur identité, bref, dans leur patrimoine: il faut patrimonialiser les églises. Ce grand chantier social, logé sous le thème de la «reprise» physique et imaginaire de nos églises, repose sur deux piliers. L'entreprendre, c'est d'abord transférer à la société civile la propriété des églises -- pas pour les confisquer mais pour les sauver, comme on protège nos rivières et nos forêts -- et aussi reconnaître qu'on ne sauvera guère plus de 40 % d'entre elles, celles dans lesquelles une collectivité projettera son avenir, c'est-à-dire celles pour lesquelles on aura d'abord trouvé, à court et à long terme, un usage. »
Je m'emballe autrement
19 mars, 2007 - 16:49 par Olivier Brière« Les élèves de cinquième secondaire (surtout les filles) se préoccupent tous d’avoir la tenue la plus originale lors du fameux bal de fin d’année. Le concours Je m’emballe autrement leur propose de confectionner eux-mêmes leurs vêtements de bal… à partir d’au moins 80 % de matières récupérées et avec un budget de moins de 100 $. »