matières résiduelles

Le plan de gestion des matières résiduelles de la MRC des Sources

plan gestion residuelle MRC des Sources"Le plan de gestion des matières résiduelles est un outil que les régions doivent développer, afin de rencontrer les objectifs et de répondre aux orientations du Plan d'action québécois sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008. En plus de faire le portrait de la gestion régionale actuelle de nos résidus, il détermine les orientations et objectifs visés par la municipalité régionale de comté (MRC), ainsi que les moyens et le niveau de service à établir pour y arriver. Il contient la description des techniques et programmes qui seront mis en place afin de gérer l'ensemble des résidus générés sur le territoire. Il revient aux municipalités, au sein de leur municipalité régionale de comté, d'associer tous les intervenants à l'élaboration d'un plan de gestion des matières résiduelles qui rencontre les objectifs fixés en vue de la préservation de la qualité de vie."

Les objectifs de valorisation de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles:

Dans les municipalités: * 60 % du verre, plastique, métal, fibres, encombrants et matières putrescibles ; * 75 % des huiles, peintures et pesticides (résidus domestiques dangereux ou RDD); * 50 % du textile ; * 80 % des contenants à remplissage unique de bière et de boissons gazeuses.

Dans les industries, les commerces et les institutions (ICI): * 85 % des pneus ; * 95 % des métaux et du verre ; * 70 % du plastique et des fibres, y compris le bois ; * 60 % de la matière putrescible.

Dans l'industrie de la construction et de la démolition (C&D): * 60 % de toutes les matières pouvant être mises en valeur.

Initiatives pour la gestion municipale des matières résiduelles pour les industries, commerces et institutions (ICI)

logo recyc-québecRECYC-QUÉBEC a recueilli des cas de municipalités québécoises offrant des services aux industries, commerces et institutions ou ayant entrepris des mesures incitatives à leur égard, quant à leur gestion des matières résiduelles. Des fiches ont été élaborées pour chaque MRC, municipalité, régie ou autre instance interrogée. Ces fiches visent d’une part, à orienter les municipalités désirant entreprendre des actions pour la gestion des matières résiduelles des ICI sur leur territoire ; et d’autre part, à informer les ICI voulant bénéficier de services qui pourraient leur être offerts par leur municipalité.

Guide de gestion des matières résiduelles à l'intention des dirigeants de PME

guide gestion residuelle"Ce guide est destiné aux gens d'affaires, propriétaires et dirigeants de petites entreprises qui souhaitent gérer efficacement leurs matières résiduelles. (...) Tel qu'il est conçu, le présent guide s'adresse aux décideurs qui au jour le jour doivent évaluer les situations et choisir parmi les alternatives la formule la plus susceptible de servir les intérêts de l'entreprise. C'est pour cette raison que nous avons adopté une approche résolument axée sur le concret." Le guide est à la fois un recueil d'expériences vécues, un guide opérationnel et un répertoire de ressources.

La certification ISO 14 001: un outil de gestion environnementale

La gestion des matières résiduelles est une partie importante de la gestion environnementale d'une entreprise ou d'une organisation. Plusieurs mécanismes existent pour articuler cette gestion environnementale, mais la plus connue est sans doute la norme ISO 14001.

"La norme ISO 14001 repose sur le principe d'amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l'activité de l'entreprise. Celle-ci prend un double engagement de progrès continu et de respect de la conformité réglementaire. Elle permet de bien structurer la démarche de mise en place d'un système de management environnemental, d'en assurer la traçabilité et d'y apporter la crédibilité découlant de la certification par un organisme extérieur accrédité."

En 2004, un réseau d'entreprises agricoles s'étaient lancé sur la voie de la certification dans le cadre du projet AGRISO. La miellerie Lambert de Wotton était du nombre et avait obtenue sa certification.

Dossier sur l'écologie industrielle

fourmisLorsque l'on aborde la gestion ou la réduction des matières résiduelles, un concept peut être particulièrement intéressant. Mise de l'avant avec succès à plusieurs endroits dans le monde, "l'écologie industrielle" conçoit les entreprises d'une région donnée comme un grand écosystème.

"C'est ainsi qu'est apparu au début des années 90 le concept de "parc éco-industriel" (en anglais : eco-industrial park ou EIP). Il s'agit d'une zone où les entreprises coopèrent pour optimiser l'usage des ressources, notamment en valorisant mutuellement leurs déchets (les déchets d'une entreprise servant de matière première pour une autre). Toutefois, la notion de "parc" ne doit pas être comprise au sens d'une zone géographiquement confinée : un parc éco-industriel peut très bien inclure l'agglomération voisine ou une entreprise située à grande distance, si celle-ci est la seule à pouvoir valoriser un déchet rare qu'il serait impossible de traiter sur place. Pour cette raison, on parle de plus en plus de "réseaux éco-industriels", dont les parcs représentent un cas particulier. L'idée des parcs (ou réseaux) éco-industriels se distingue des traditionnelles pratiques d'échanges de déchets, car elle vise une valorisation systématique de l'ensemble des ressources dans une région donnée, et ne se contente pas simplement de recycler des déchets au coup par coup. L'exemple le plus célèbre de zone éco-industrielle se trouve au Danemark, dans la petite ville de Kalundborg (à une centaine de kilomètres à l'Est de Copenhague), où depuis une vingtaine d'années quelques grandes entreprises pratiquent une "symbiose industrielle" à grande échelle."

Le CFER: recyclage des déchets informatiques à Asbestos

Depuis le 12 septembre, tous les magasins Bureau en Gros récupèrent les déchets informatiques. Sherbrooke a été le premier point de dépôt au Québec, puis les autres succursales ont emboîté le pas. L'entreprise devient ainsi le plus important lieu de récupération de déchets informatiques au Québec.

La chaîne de magasins récupère les ordinateurs, les télécopieurs, les téléphones, les répondeurs, les appareils photo numériques et les cellulaires. Tout ce matériel est ensuite expédié dans un Centre de formation en entreprise et recyclage, un CFER.

Les déchets de Sherbrooke et de Magog aboutiront donc au nouveau CFER d'Asbestos, qui est rattaché à l'école secondaire L'Escale.

Ainsi, 16 adolescents de 15 à 17 ans, qui éprouvent des difficultés d'apprentissage et d'adaptation, s'affaireront à donner une seconde vie à tout cet équipement.

« C'est une nouvelle méthode d'enseignement. On suit les étudiants pendant deux, trois ans, pour les amener à devenir de bons employés », explique Serge Croteau, responsable du CFER Asbestos.

De cette façon, le recyclage des déchets informatiques permet non seulement d'éviter la surcharge des sites d'enfouissement, mais offre également un travail gratifiant à de jeunes adultes.

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