environnement

Dossier agriculture et réseaux

" Dans les campagnes aussi, demain sera encore plus NTIC ! Nouvelles technologies de l’information et de la communication... tant mieux, mais pourquoi ? Ces technologies sont-elles nouvelles ? Pas forcément. Leur fonctionnement est-il si complexe ou important ? Non. S’agit-il simplement d’internet ? Pas seulement. Mais quelles sont-elles alors, ces NTIC ? Plutôt des technologies communicatives de l’information, parmi lesquelles il faut choisir les plus prometteuses, et où le maître mot s’appelle réseau et la finalité est l’information. Car être bien informé, c’est avoir toute latitude pour décider. "

Un excellent article sur l'utilisation des TIC en agriculture!

Du fumier pour faire de l'énergie

image de Semaine verteMalgré l'efficacité de certains systèmes expérimentaux utilisés dans quelques fermes, le procédé qui permet de transformer le fumier en énergie en est à ses premiers balbutiements.

Certains réussissent malgré tout à faire leur marque. C'est le cas du système Bioterre, utilisé à deux endroits au Québec.

Lionel Levac nous explique ce système.

Le plan de gestion des matières résiduelles de la MRC des Sources

plan gestion residuelle MRC des Sources"Le plan de gestion des matières résiduelles est un outil que les régions doivent développer, afin de rencontrer les objectifs et de répondre aux orientations du Plan d'action québécois sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008. En plus de faire le portrait de la gestion régionale actuelle de nos résidus, il détermine les orientations et objectifs visés par la municipalité régionale de comté (MRC), ainsi que les moyens et le niveau de service à établir pour y arriver. Il contient la description des techniques et programmes qui seront mis en place afin de gérer l'ensemble des résidus générés sur le territoire. Il revient aux municipalités, au sein de leur municipalité régionale de comté, d'associer tous les intervenants à l'élaboration d'un plan de gestion des matières résiduelles qui rencontre les objectifs fixés en vue de la préservation de la qualité de vie."

Les objectifs de valorisation de la politique québécoise de gestion des matières résiduelles:

Dans les municipalités: * 60 % du verre, plastique, métal, fibres, encombrants et matières putrescibles ; * 75 % des huiles, peintures et pesticides (résidus domestiques dangereux ou RDD); * 50 % du textile ; * 80 % des contenants à remplissage unique de bière et de boissons gazeuses.

Dans les industries, les commerces et les institutions (ICI): * 85 % des pneus ; * 95 % des métaux et du verre ; * 70 % du plastique et des fibres, y compris le bois ; * 60 % de la matière putrescible.

Dans l'industrie de la construction et de la démolition (C&D): * 60 % de toutes les matières pouvant être mises en valeur.

Initiatives pour la gestion municipale des matières résiduelles pour les industries, commerces et institutions (ICI)

logo recyc-québecRECYC-QUÉBEC a recueilli des cas de municipalités québécoises offrant des services aux industries, commerces et institutions ou ayant entrepris des mesures incitatives à leur égard, quant à leur gestion des matières résiduelles. Des fiches ont été élaborées pour chaque MRC, municipalité, régie ou autre instance interrogée. Ces fiches visent d’une part, à orienter les municipalités désirant entreprendre des actions pour la gestion des matières résiduelles des ICI sur leur territoire ; et d’autre part, à informer les ICI voulant bénéficier de services qui pourraient leur être offerts par leur municipalité.

Guide de gestion des matières résiduelles à l'intention des dirigeants de PME

guide gestion residuelle"Ce guide est destiné aux gens d'affaires, propriétaires et dirigeants de petites entreprises qui souhaitent gérer efficacement leurs matières résiduelles. (...) Tel qu'il est conçu, le présent guide s'adresse aux décideurs qui au jour le jour doivent évaluer les situations et choisir parmi les alternatives la formule la plus susceptible de servir les intérêts de l'entreprise. C'est pour cette raison que nous avons adopté une approche résolument axée sur le concret." Le guide est à la fois un recueil d'expériences vécues, un guide opérationnel et un répertoire de ressources.

La certification ISO 14 001: un outil de gestion environnementale

La gestion des matières résiduelles est une partie importante de la gestion environnementale d'une entreprise ou d'une organisation. Plusieurs mécanismes existent pour articuler cette gestion environnementale, mais la plus connue est sans doute la norme ISO 14001.

"La norme ISO 14001 repose sur le principe d'amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l'activité de l'entreprise. Celle-ci prend un double engagement de progrès continu et de respect de la conformité réglementaire. Elle permet de bien structurer la démarche de mise en place d'un système de management environnemental, d'en assurer la traçabilité et d'y apporter la crédibilité découlant de la certification par un organisme extérieur accrédité."

En 2004, un réseau d'entreprises agricoles s'étaient lancé sur la voie de la certification dans le cadre du projet AGRISO. La miellerie Lambert de Wotton était du nombre et avait obtenue sa certification.

Dossier sur l'écologie industrielle

fourmisLorsque l'on aborde la gestion ou la réduction des matières résiduelles, un concept peut être particulièrement intéressant. Mise de l'avant avec succès à plusieurs endroits dans le monde, "l'écologie industrielle" conçoit les entreprises d'une région donnée comme un grand écosystème.

"C'est ainsi qu'est apparu au début des années 90 le concept de "parc éco-industriel" (en anglais : eco-industrial park ou EIP). Il s'agit d'une zone où les entreprises coopèrent pour optimiser l'usage des ressources, notamment en valorisant mutuellement leurs déchets (les déchets d'une entreprise servant de matière première pour une autre). Toutefois, la notion de "parc" ne doit pas être comprise au sens d'une zone géographiquement confinée : un parc éco-industriel peut très bien inclure l'agglomération voisine ou une entreprise située à grande distance, si celle-ci est la seule à pouvoir valoriser un déchet rare qu'il serait impossible de traiter sur place. Pour cette raison, on parle de plus en plus de "réseaux éco-industriels", dont les parcs représentent un cas particulier. L'idée des parcs (ou réseaux) éco-industriels se distingue des traditionnelles pratiques d'échanges de déchets, car elle vise une valorisation systématique de l'ensemble des ressources dans une région donnée, et ne se contente pas simplement de recycler des déchets au coup par coup. L'exemple le plus célèbre de zone éco-industrielle se trouve au Danemark, dans la petite ville de Kalundborg (à une centaine de kilomètres à l'Est de Copenhague), où depuis une vingtaine d'années quelques grandes entreprises pratiquent une "symbiose industrielle" à grande échelle."

Le CFER: recyclage des déchets informatiques à Asbestos

Depuis le 12 septembre, tous les magasins Bureau en Gros récupèrent les déchets informatiques. Sherbrooke a été le premier point de dépôt au Québec, puis les autres succursales ont emboîté le pas. L'entreprise devient ainsi le plus important lieu de récupération de déchets informatiques au Québec.

La chaîne de magasins récupère les ordinateurs, les télécopieurs, les téléphones, les répondeurs, les appareils photo numériques et les cellulaires. Tout ce matériel est ensuite expédié dans un Centre de formation en entreprise et recyclage, un CFER.

Les déchets de Sherbrooke et de Magog aboutiront donc au nouveau CFER d'Asbestos, qui est rattaché à l'école secondaire L'Escale.

Ainsi, 16 adolescents de 15 à 17 ans, qui éprouvent des difficultés d'apprentissage et d'adaptation, s'affaireront à donner une seconde vie à tout cet équipement.

« C'est une nouvelle méthode d'enseignement. On suit les étudiants pendant deux, trois ans, pour les amener à devenir de bons employés », explique Serge Croteau, responsable du CFER Asbestos.

De cette façon, le recyclage des déchets informatiques permet non seulement d'éviter la surcharge des sites d'enfouissement, mais offre également un travail gratifiant à de jeunes adultes.

Le Guide citoyen sur la gestion de l'eau par bassin versant

image guide bassin versant« Publié pour servir d'outil aux groupes environnementaux, aux associations de citoyens et de riverains de lacs et de rivières, le Guide citoyen sur la gestion de l'eau par bassin versant vise à favoriser une meilleure participation au processus de concertation qui prévaut dans la gestion de l’eau par bassin versant. Le guide contient toutes les informations permettant de comprendre les enjeux et les nouvelles règles de la gouvernance de l'eau. »

Le guide réalisé par le Réseau québécois des groupes écologistes est en vente au coût de 10$.

Le forum national sur les lacs

image forum

« Le Conseil régional de l’environnement des Laurentides, en collaboration avec le Regroupement national des 16 conseils régionaux de l’environnement du Québec, a organisé, pour la première fois à l’échelle provinciale, un forum traitant de la problématique des lacs au Québec. L’événement s'est tenu les 8 et 9 juin, à Sainte-Adèle dans les Laurentides. »

« Rassemblant les gestionnaires du territoire, les usagers et les experts, ce forum visait à déclencher un mouvement provincial de résolution de problèmes liés à l’état de santé des lacs, lequel constitue un enjeu majeur sur les plans écologique, social et économique dans une majorité de régions du Québec. »

Dossier sur les algues bleues

image algues bleuesL’inquiétude suscitée par l’apparition des algues bleues a remis en perspective la responsabilité partagée dans la protection des cours d’eau. Le dossier de Radio-Canada sur les algues bleues permet de s’informer sur le sujet et pointe vers différents liens d’intérêt.

« Le nom est joli, la couleur surprenante, la chose visqueuse et même dangereuse. L'algue bleue. Depuis le début des années 2000, elle met en péril notre santé et notre mode de vie. La prolifération des algues bleues préoccupe de plus en plus le citoyen ordinaire, ainsi que les autorités municipales et provinciales. »

« L'agonie des lacs en Estrie », un reportage de l'émission « La Semaine verte »

Un excellent reportage de la Semaine verte sur le vieillissement prématuré d’un lac, le Lac Tomcod, dont les symptômes sont les mêmes que ceux qui touchent les Trois-Lacs à Asbestos.

« Le lac Tomcod, près de Sherbrooke, en Estrie, a pris un coup de vieux. Il se remplit de sédiments, et les algues se multiplient. Il a vieilli de milliers d’années en quelques décennies. D’autres lacs de la région ont subi le même sort. Les causes de cette dégradation: l’intensification de l’agriculture et l’arrivée massive des riverains. »

« Cartographie des nappes souterraines », un reportage de l'émission « La Semaine verte »

Un reportage de la Semaine verte sur une ressource méconnue, les eaux souterraines.

« L'eau souterraine est de plus en plus convoitée par les villes, les industries et le monde agricole. C'est une réserve d'eau douce inouïe, bien plus importante que l'eau de surface. En même temps, c'est la plus méconnue de nos ressources. On commence à peine à la comprendre, à la cartographier et à la protéger. Et bien des mythes existent encore à son sujet. »

Le livre « Manger local, un choix écologique et économique »

« Avantageuse sur les plans social, économique et environnemental, l’agriculture de proximité protège la biodiversité, rétribue plus équitablement les travailleurs agricoles, contribue à revitaliser les régions rurales et assure l’accès à des aliments plus frais et plus sains à tous les habitants de la planète. »

 

 

Je m'emballe autrement

« Les élèves de cinquième secondaire (surtout les filles) se préoccupent tous d’avoir la tenue la plus originale lors du fameux bal de fin d’année. Le concours Je m’emballe autrement leur propose de confectionner eux-mêmes leurs vêtements de bal… à partir d’au moins 80 % de matières récupérées et avec un budget de moins de 100 $. »

La Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois lance son document de consultation publique

Le 10 janvier 2007, la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire (CAAAQ) lançait son document de consultation, intitulé « Agriculture et agroalimentaire : choisir l’avenir »

« L'objectif visé par le document de consultation est de brosser un tableau synthèse susceptible de déclencher et de soutenir la discussion. Ce tableau est conçu de façon à aider les participants à dégager une vision et des lignes directrices ainsi qu'a proposer des choix. »

« Le document de consultation comprend dix chapitres portant sur les besoins alimentaires de la population, la production agricole, le commerce extérieur, la transformation et la distribution alimentaires, les ressources humaines, la santé, l’agroenvironnement, la ruralité et la gouvernance. Chacun de ces chapitres inclut des constats généralement reconnus ou fréquemment avancés, des données qui illustrent des tendances et des questions soumises à la consultation. »

La ferme 2418 inc.

Associé depuis 1979 avec son père, son frère et sa soeur, Réal Vaillancourt devient, en 1996, propriétaire unique de la Ferme 2418, qu'il dirige avec Louise Gagnon, sa conjointe. Réal représente la quatrième génération de Vaillancourt à la ferme familiale située à Wotton.

La production laitière est assurée par le troupeau de 60 vaches Holstein pur sang enregistrées et de 45 sujets de remplacement. Le quota est de 60 kg/jour et la moyenne de lait produit par vache est de 10 351 kg. Au cours des quatre dernières années, l'indice de performance du troupeau (IPT) est passé de 94 à 98. Les propriétaires ont d'ailleurs remporté le prix du meilleur combiné lait-gras-protéine attribué par le Cercle d'amélioration du bétail (CAB) de Wotton, et ce, quatre fois plutôt qu'une.

Les cultures, des prairies à prédominance de légumineuses et de graminées, des grains mélangés et du maïs-fourrage, occupent une superficie de 83 hectares, dont 60 profitent d'un drainage souterrain.

En 1969, le père de Réal a aménagé le premier silo fosse et le premier salon de traite dans le secteur de Wotton. Cet esprit d'innovation est demeuré, puisqu'en 1996, la Ferme 2418 a été la première de la région à faire l'acquisition de la niveleuse Sole. Actuellement, les exploitants expérimentent une façon de drainer des zones humides où le roc, trop près de la surface, ne permet pas le drainage souterrain classique.

Réal et Louise ont transmis le goût de l'agriculture à leurs enfants, dont trois ont suivi une formation dans un domaine lié au milieu agricole et désirent en vivre.

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