environnement
Le livre « Manger local, un choix écologique et économique »
Par Olivier Brière le 24 novembre, 2009 - 19:13.
« Avantageuse sur les plans social, économique et environnemental, l’agriculture de proximité protège la biodiversité, rétribue plus équitablement les travailleurs agricoles, contribue à revitaliser les régions rurales et assure l’accès à des aliments plus frais et plus sains à tous les habitants de la planète. »
Le portrait de l’eau du bassin versant de la rivière Nicolet
Par Olivier Brière le 24 novembre, 2009 - 16:33.
Un document très complet qui rassemble énormément d'information sur les utilisations passées et présentes du territoire du bassin versant de la rivière Nicolet, de l'incidence de ces utilisations sur le milieu et des défis à relever pour conserver et améliorer la qualité de ses ressources.
« Le bassin versant de la rivière Nicolet est un territoire principalement agroforestier pour lequel les problématiques environnementales représentent un défi pour tous les acteurs du milieu. (...) Le portrait de l’eau du bassin versant de la rivière Nicolet constitue un document essentiel servant de prémices à l’élaboration d’un plan d’action. L’objectif premier de ce portrait vise donc à recueillir la meilleure information possible qui permettrait d’avoir une vision sectorielle ainsi qu’une vision d’ensemble du territoire, de l’eau et de ses différents usages. »
Hommage à Léonard Otis - L'homme de la forêt
Par Olivier Brière le 3 avril, 2008 - 16:05.
Trop peu de Québécois connaissent Léonard Otis. L'hommage que Solidarité rurale vient de lui rendre lors de sa 15e conférence nationale est plus que mérité. Vert comme un if, Léonard Otis, à 84 ans, demeure un infatigable promoteur d'une forêt saine, mais aussi nourricière.
(...)
Ferme forestière
La formule de la ferme forestière n'a pas été inventée par Léonard Otis, bien qu'il demeure son plus ardent promoteur. D'autres avant lui en avaient parlé, comme Esdras Minville dans les années 1930. «Minville disait que le bûcheron plante sa tente là où on a besoin de lui. Et il la replantera ailleurs s'il n'y a plus de travail. Ce ne sont pas des gens fixés au sol. C'est tout le contraire avec une ferme forestière dont on est le propriétaire. Oui, on voudra l'exploiter pour en tirer un salaire. Mais cette forêt est aussi un actif que l'on voudra exploiter de façon à créer une plus-value.»
L'exploitation d'une ferme forestière ne ressemble en rien à l'exploitation forestière traditionnelle. Et cela ne s'apparente pas non plus à la sylviculture puisqu'il n'est pas nécessaire d'ensemencer. Au fond, on prélève de la forêt ce qu'elle nous donne naturellement. «D'une part, on récolte tout le bois perdu, comme les arbres déracinés et les branches brisées par le vent. On ne fait pas de coupe à blanc, mais plutôt une coupe de jardinage. On élimine les arbres moins intéressants et on abat seulement ceux qui sont vraiment arrivés à maturité. Et l'on conserve les plus beaux sujets. Ce sont eux l'avenir de la forêt, ce sont eux qui ensemenceront.»
Ce type d'exploitation forestière peut-elle fournir suffisamment de volume de bois pour être rentable? «Sur une période de 60 ans, on peut récolter trois fois le volume de bois qu'on fait maintenant avec l'exploitation industrielle.» Le principe pourtant est simple. La coupe à blanc d'une forêt donne immédiatement un imposant volume de bois, mais cette forêt mettra 60 ans à se régénérer et ne fournira rien pendant cette période. Au contraire, la ferme forestière fournit tous les ans.
Dossier sur l'énergie solaire
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 12:33.
Lors de son passage au Salon de diversification agricole de Saint-Camille, le professeur Marcel Lacroix, de la faculté des sciences appliquées de l'Université de Sherbrooke, est venu présenter bien objectivement les avantages et les inconvénients de l'utilisation de l'énergie solaire.
L'énergie solaire est gratuite, mais de piètre qualité comparativement à l'électricité ou aux combustibles fossiles. Elle doit être concentrée et souvent stockée pour être utilisée ce qui exige l'utilisation de technologies coûteuses et, à certains égards, polluantes par les matériaux qui les composent.
Son propos faisait ressortir que l'utilisation de l'énergie solaire ne peut être envisagée sans une meilleure planification des espaces (par exemple l'orientation d'une maison) et de notre consommation d'énergie.
Pour certains usages, cette énergie peut être tout à fait indiquée. Les ressources suivantes permettront de mieux cerner ces utilisations.
Du fumier pour faire de l'énergie
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 09:42.
Malgré l'efficacité de certains systèmes expérimentaux utilisés dans quelques fermes, le procédé qui permet de transformer le fumier en énergie en est à ses premiers balbutiements.
Certains réussissent malgré tout à faire leur marque. C'est le cas du système Bioterre, utilisé à deux endroits au Québec.
Le journaliste Lionel Levac explique ce système dans un reportage de la Semaine verte.
Diversité des productions: la ligniculture
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 09:21.
La culture d'espèces ligneuses à croissance rapide comme le saule, le mélèze et le peuplier peuvent être des avenues envisagées pour mettre en valeur des terres ayant un faible potentiel agricole et diversifier les revenus d'une exploitation. Voici un site extrêmement riche qui traite de la ligniculture au Québec et dans le monde.
« Pour répondre aux pressions socio-économiques et à la pénurie anticipée de bois, le ministère des Ressources naturelles du Québec, dans le cadre de son projet de révision de la Loi sur les forêts, est sur le point de se doter d’une politique de rendement accru pour augmenter la possibilité forestière. On parle d’augmenter de 25 % la productivité des forêts au cours des 25 prochaines années par l’intensification de l’aménagement forestier. »
« De tels constats nous amènent donc à penser qu’il faut trouver de nouvelles solutions viables pour pallier à une éventuelle rupture de stock de matière ligneuse tout en favorisant les intérêts culturel, social, environnemental et économique reliés à la présence des forêts au Québec. La ligniculture, ou culture d'essences à croissance rapide sur courtes révolutions, semble présenter une des avenues les plus intéressantes pour réaliser cette commande économique et environnementale. »
« La mission du réseau ligniculture Québec est de coordonner et de dynamiser les efforts québécois dans le domaine de R&D et du transfert technologique en ligniculture, en collaboration avec les divers partenaires. Après les quatre années de financement, nous envisageons la création d'une coopérative financièrement autonome de R&D universités-gouvernements-industries. »
Biomasse: la culture du saule
Par Olivier Brière le 18 septembre, 2007 - 08:06.
La culture du saule possède un potentiel encore méconnu dans la production d'énergie. Francis Allard, de l'entreprise Agroénergie, est venu présenter, lors du dernier Salon de diversification agricole de Saint-Camille, plusieurs des applications du Saule. Le site Internet de l'entreprise met à la disposition de l'internaute une manne d'information sur la culture et les débouchés potentiels du saule.
"Agro Énergie est spécialisé dans le développement commercial des cultures intensives sur courtes rotations. Nous offrons tous les services pour le démarrage d'une plantation de saules à croissance rapide."
Initiatives pour la gestion municipale des matières résiduelles pour les industries, commerces et institutions (ICI)
Par Olivier Brière le 22 Août, 2007 - 15:04.
RECYC-QUÉBEC a recueilli des cas de municipalités québécoises offrant des services aux industries, commerces et institutions ou ayant entrepris des mesures incitatives à leur égard, quant à leur gestion des matières résiduelles. Des fiches ont été élaborées pour chaque MRC, municipalité, régie ou autre instance interrogée. Ces fiches visent d’une part, à orienter les municipalités désirant entreprendre des actions pour la gestion des matières résiduelles des ICI sur leur territoire ; et d’autre part, à informer les ICI voulant bénéficier de services qui pourraient leur être offerts par leur municipalité.
Guide de gestion des matières résiduelles à l'intention des dirigeants de PME
Par Olivier Brière le 22 Août, 2007 - 14:47.
"Ce guide est destiné aux gens d'affaires, propriétaires et dirigeants de petites entreprises qui souhaitent gérer efficacement leurs matières résiduelles. (...) Tel qu'il est conçu, le présent guide s'adresse aux décideurs qui au jour le jour doivent évaluer les situations et choisir parmi les alternatives la formule la plus susceptible de servir les intérêts de l'entreprise. C'est pour cette raison que nous avons adopté une approche résolument axée sur le concret." Le guide est à la fois un recueil d'expériences vécues, un guide opérationnel et un répertoire de ressources.
La certification ISO 14 001: un outil de gestion environnementale
Par Olivier Brière le 22 Août, 2007 - 14:08.
La gestion des matières résiduelles est une partie importante de la gestion environnementale d'une entreprise ou d'une organisation. Plusieurs mécanismes existent pour articuler cette gestion environnementale, mais la plus connue est sans doute la norme ISO 14001.
"La norme ISO 14001 repose sur le principe d'amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l'activité de l'entreprise. Celle-ci prend un double engagement de progrès continu et de respect de la conformité réglementaire. Elle permet de bien structurer la démarche de mise en place d'un système de management environnemental, d'en assurer la traçabilité et d'y apporter la crédibilité découlant de la certification par un organisme extérieur accrédité."
En 2004, un réseau d'entreprises agricoles s'étaient lancé sur la voie de la certification dans le cadre du projet AGRISO. La miellerie Lambert de Wotton était du nombre et avait obtenue sa certification.
Dossier sur l'écologie industrielle
Par Olivier Brière le 22 Août, 2007 - 13:22.
Lorsque l'on aborde la gestion ou la réduction des matières résiduelles, un concept peut être particulièrement intéressant. Mise de l'avant avec succès à plusieurs endroits dans le monde, "l'écologie industrielle" conçoit les entreprises d'une région donnée comme un grand écosystème.
"C'est ainsi qu'est apparu au début des années 90 le concept de "parc éco-industriel" (en anglais : eco-industrial park ou EIP). Il s'agit d'une zone où les entreprises coopèrent pour optimiser l'usage des ressources, notamment en valorisant mutuellement leurs déchets (les déchets d'une entreprise servant de matière première pour une autre). Toutefois, la notion de "parc" ne doit pas être comprise au sens d'une zone géographiquement confinée : un parc éco-industriel peut très bien inclure l'agglomération voisine ou une entreprise située à grande distance, si celle-ci est la seule à pouvoir valoriser un déchet rare qu'il serait impossible de traiter sur place. Pour cette raison, on parle de plus en plus de "réseaux éco-industriels", dont les parcs représentent un cas particulier. L'idée des parcs (ou réseaux) éco-industriels se distingue des traditionnelles pratiques d'échanges de déchets, car elle vise une valorisation systématique de l'ensemble des ressources dans une région donnée, et ne se contente pas simplement de recycler des déchets au coup par coup. L'exemple le plus célèbre de zone éco-industrielle se trouve au Danemark, dans la petite ville de Kalundborg (à une centaine de kilomètres à l'Est de Copenhague), où depuis une vingtaine d'années quelques grandes entreprises pratiquent une "symbiose industrielle" à grande échelle."
Le CFER: recyclage des déchets informatiques à Asbestos
Par Olivier Brière le 22 Août, 2007 - 12:25.
Depuis le 12 septembre, tous les magasins Bureau en Gros récupèrent les déchets informatiques. Sherbrooke a été le premier point de dépôt au Québec, puis les autres succursales ont emboîté le pas. L'entreprise devient ainsi le plus important lieu de récupération de déchets informatiques au Québec.
La chaîne de magasins récupère les ordinateurs, les télécopieurs, les téléphones, les répondeurs, les appareils photo numériques et les cellulaires. Tout ce matériel est ensuite expédié dans un Centre de formation en entreprise et recyclage, un CFER.
Les déchets de Sherbrooke et de Magog aboutiront donc au nouveau CFER d'Asbestos, qui est rattaché à l'école secondaire L'Escale.
Ainsi, 16 adolescents de 15 à 17 ans, qui éprouvent des difficultés d'apprentissage et d'adaptation, s'affaireront à donner une seconde vie à tout cet équipement.
« C'est une nouvelle méthode d'enseignement. On suit les étudiants pendant deux, trois ans, pour les amener à devenir de bons employés », explique Serge Croteau, responsable du CFER Asbestos.
De cette façon, le recyclage des déchets informatiques permet non seulement d'éviter la surcharge des sites d'enfouissement, mais offre également un travail gratifiant à de jeunes adultes.
Le site du RAPPEL
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 14:18.
« Le Regroupement des associations pour la protection de l’environnement des lacs et des cours d’eau de l’Estrie et du haut bassin de la rivière Saint-Françcois (RAPPEL) représente une soixantaine d’associations membres qui sont vouées à la protection des lacs, cours d’eau et milieux humides de la région. »
Le site de l’organisme offre une information de qualité sur les lacs et leurs écosystèmes et des solutions pratiques pour en assurer la protection.
Le forum national sur les lacs
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 13:56.
« Le Conseil régional de l’environnement des Laurentides, en collaboration avec le Regroupement national des 16 conseils régionaux de l’environnement du Québec, a organisé, pour la première fois à l’échelle provinciale, un forum traitant de la problématique des lacs au Québec. L’événement s'est tenu les 8 et 9 juin, à Sainte-Adèle dans les Laurentides. »
« Rassemblant les gestionnaires du territoire, les usagers et les experts, ce forum visait à déclencher un mouvement provincial de résolution de problèmes liés à l’état de santé des lacs, lequel constitue un enjeu majeur sur les plans écologique, social et économique dans une majorité de régions du Québec. »
Articles et reportages sur les algues bleues
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 13:49.
L’inquiétude suscitée par l’apparition des algues bleues a remis en perspective la responsabilité partagée dans la protection des cours d’eau. Le dossier de Radio-Canada sur les algues bleues permet de s’informer sur le sujet et pointe vers différents liens d’intérêt.
« Le nom est joli, la couleur surprenante, la chose visqueuse et même dangereuse. L'algue bleue. Depuis le début des années 2000, elle met en péril notre santé et notre mode de vie. La prolifération des algues bleues préoccupe de plus en plus le citoyen ordinaire, ainsi que les autorités municipales et provinciales. »
« Au secours des bandes riveraines », un reportage de l'émission La Semaine verte
Par Olivier Brière le 8 Août, 2007 - 12:59.
Alors que le financement de l’aménagement des berges constitue souvent un défi, ce reportage de la Semaine verte nous démontre que les propriétaires terriens vivant en bordure des cours d’eau pourraient entrevoir un revenu non négligeable de ces actions.
« Deux chercheurs de l’Estrie utilisent les bandes riveraines pour y cultiver le peuplier hybride. L’arbre y pousse très bien, ce qui est prometteur pour une future exploitation commerciale. Le potentiel est gigantesque, croient Benoit Truax et Daniel Gagnon. Ils estiment que des milliers de kilomètres de berges pourraient servir à la culture intensive de peuplier. Mais cet arbre a beaucoup plus à offrir. Il est très efficace pour stabiliser les berges, stopper l’érosion et faire de l’ombre au ruisseau. Un véritable antidote aux berges dégradées des milieux agricoles.
Dossiers et recherches d’Équiterre sur l’achat local, l’agriculture biologique et l’agriculture de proximité
Par Olivier Brière le 26 juillet, 2007 - 17:15.
« Dans cette section, vous trouverez des documents d’information sur l’agriculture et l’alimentation biologique au Québec et partout dans le monde. Issus de recherches effectués dans le cadre de la campagne «Moi, je mange bio!», ces articles expliquent les liens entre la santé humaine, environnementale, économique et les pratiques agricoles, et suggèrent des moyens alternatifs de se nourrir. Les grands enjeux sociaux, économiques et politiques qui entourent l’agriculture et l’alimentation sont présentés. Vous trouverez aussi au menu des sujets d’actualité tels que les organismes génétiquement modifiés (OGM) et la sécurité alimentaire. »
« Les agriculteurs y trouveront un guide de gestion facilitant l’évaluation financière d’un projet d’ASC ainsi que la publication destinée aux agriculteurs et aux partenaires du Réseau des projets d’ASC, le bulletin Le Partenaire. »















