agriculture

Dossier agriculture et réseaux

" Dans les campagnes aussi, demain sera encore plus NTIC ! Nouvelles technologies de l’information et de la communication... tant mieux, mais pourquoi ? Ces technologies sont-elles nouvelles ? Pas forcément. Leur fonctionnement est-il si complexe ou important ? Non. S’agit-il simplement d’internet ? Pas seulement. Mais quelles sont-elles alors, ces NTIC ? Plutôt des technologies communicatives de l’information, parmi lesquelles il faut choisir les plus prometteuses, et où le maître mot s’appelle réseau et la finalité est l’information. Car être bien informé, c’est avoir toute latitude pour décider. "

Un excellent article sur l'utilisation des TIC en agriculture!

Diversité des productions: l'élevage de sangliers

image sanglierLors des journées portes ouvertes de l'UPA, François Bélisle et sa conjointe Lise Chartier ont fait visiter leur ferme laitière et son élevage de sangliers.

Ayant à l'origine une production uniquement laitière, le sanglier aura été une occasion de diversifier leur production avec un marché ayant un fort potentiel d'expansion et une production qui nécessitait peu d'investissements.

« L’élevage des grands gibiers engendre des retombées économiques intéressantes pour l’agriculture québécoise, tout en permettant d’utiliser des sols à faible potentiel agricole et des bâtiments désaffectés. »

« L’élevage du sanglier est celui qui exige le moins d'investissements, tout en étant le plus prolifique et à croissance rapide. Les revenus générés par la vente d’animaux viennent donc plus rapidement que dans les autres espèces de grand gibiers. »
(source)

Le biogaz et la production d'énergie

Éric Camirand, président de l'entreprise Électrigaz, a présenté lors du Salon de diversification agricole de Saint-Camille les avantages et les freins au dévelopement du biogaz au Québec. On peut trouver sur le site Internet de l'entreprise une foule de renseignements sur la production de biogaz comme une calculatrice pour mesurer la production de biogaz à partir de différents substrats.

" Electrigaz est une entreprise spécialisée dans l’étude, la conception et la réalisation de systèmes de biogaz permettant une gestion responsable et profitable des rejets organiques.

Le biogaz est une énergie renouvelable issue de la décomposition naturelle de la matière organique par des bactéries anaérobiques. Ainsi, en extrayant le biogaz on produit une énergie verte et on diminue la charge polluante des rejets organiques.

Tout comme le gaz naturel, le biogaz est composé principalement de méthane et peut s’y substituer pour produire électricité, chaleur, eau chaude, refroidissement ou vapeur.

L’extraction du biogaz offre les avantages suivants :

    * Production d’énergie verte et renouvelable
    * Réduction de la pollution et des gaz à effet de serre
    * Réduction des odeurs et des pathogènes
    * Transformation des rejets/fumiers en fertilisant amélioré

Electrigaz concentre ses activités dans deux principaux secteurs: l’industrie agro-alimentaire et les fermes. Ces entreprises s’intéressent aux systèmes de biogaz pour des raisons très différentes :

    * Pour l’industrie agro-alimentaire, un système de biogaz permet un traitement profitable des résidus de procédé afin de rencontrer les normes environnementales (DBO5) de rejets.

    * Pour l’entreprise agricole, le digesteur permet de transformer le fumier/lisier en un fertilisant naturel de meilleure qualité tout en diminuant les odeurs et la facture énergétique. "

Du fumier pour faire de l'énergie

image de Semaine verteMalgré l'efficacité de certains systèmes expérimentaux utilisés dans quelques fermes, le procédé qui permet de transformer le fumier en énergie en est à ses premiers balbutiements.

Certains réussissent malgré tout à faire leur marque. C'est le cas du système Bioterre, utilisé à deux endroits au Québec.

Lionel Levac nous explique ce système.

Diversité agricole: production laitière biologique

image semaine verteL'évolution de l'industrie laitière dans les dernières années en amène plusieurs à repositionner leur production pour une agriculture de créneau.

Dans le contexte où la demande pour le lait bio est en pleine croissance et que le marché offre une prime de 10% pour du lait certifié biologique, il peut être intéressant pour les producteurs laitiers d'envisager la conversion.

Voici deux reportages de la Semaine verte qui mettent cependant en perspective les  difficultés qui peuvent attendre ceux qui se lancent dans la production laitière biologique, de même qu'un exemple d'une ferme qui a réussi à relever le défi et qui ne reviendrait pas en arrière!

Diversité des productions: la ligniculture

réseau ligniculture QuébecLa culture d'espèces ligneuses à croissance rapide comme le saule, le mélèze et le peuplier peuvent être des avenues envisagées pour mettre en valeur des terres ayant un faible potentiel agricole et diversifier les revenus d'une exploitation. Voici un site extrêmement riche qui traite de la ligniculture au Québec et dans le monde.

« Pour répondre aux pressions socio-économiques et à la pénurie anticipée de bois, le ministère des Ressources naturelles du Québec, dans le cadre de son projet de révision de la Loi sur les forêts, est sur le point de se doter d’une politique de rendement accru pour augmenter la possibilité forestière. On parle d’augmenter de 25 % la productivité des forêts au cours des 25 prochaines années par l’intensification de l’aménagement forestier. »

« De tels constats nous amènent donc à penser qu’il faut trouver de nouvelles solutions viables pour pallier à une éventuelle rupture de stock de matière ligneuse tout en favorisant les intérêts culturel, social, environnemental et économique reliés à la présence des forêts au Québec. La ligniculture, ou culture d'essences à croissance rapide sur courtes révolutions, semble présenter une des avenues les plus intéressantes pour réaliser cette commande économique et environnementale. »

« La mission  du réseau ligniculture Québec est de coordonner et de dynamiser les efforts québécois dans le domaine de R&D et du transfert technologique en ligniculture, en collaboration avec les divers partenaires. Après les quatre années de financement, nous envisageons la création d'une coopérative financièrement autonome de R&D universités-gouvernements-industries. »

Diversité agricole: réduire les intermédiaire en culture maraîchère par l'ASC

les jardins de la GrelinetteUne entreprise à découvrir: les Jardins de la Grellinette.

« Avec le développement récent de l’ASC au Québec et l’engouement renouvelé pour les marchés publics; le volume de production n’est plus une barrière pour la vente au détail. Une mise en marché locale permet d’éliminer les coûts d’investissement relatifs à l’entreposage et la distribution de produit frais. De plus, la vente directe permet d’éliminer les intermédiaires qui diminuent grandement les prix de revient. Notre expérience depuis 5 ans nous indique que la demande pour des légumes frais produit localement est nettement supérieure à l’offre : années après années, la totalité de notre production est vendue et ce, à sa valeur maximale. »

« Aujourd’hui, nos jardins approvisionnent en légumes biologiques frais plus de 100 familles durant 20 semaines en plus de fournir un marché public le samedi matin de juin à octobre. Notre production agricole nous permet donc de générer la totalité de notre revenu familial. »

Diversité des productions: la mise en valeur des plantes indigènes

plante forestièreLes produits forestiers non-ligneux représentent une avenue très intéressante de diversification des revenus tirés des boisés et des forêts. Champignons, huiles essentielles, plantes aromatiques et médicinales cohabitent avec le « bois debout ». Voici un vidéo très inspirant qui permet de nous sensibiliser aux trésors méconnus des espèces qui peuplent les forêts du Québec.

« Fabien Girard est un jeune biologiste ou plutôt, un alchimiste de la forêt boréale. Il s’affaire à extraire de la forêt du Nord du Lac-St-Jean des substances aux arômes et propriétés exceptionnels. »

« Avec son travail acharné, Fabien est en train de révéler au Québec un patrimoine végétal curatif et gastronomique à faire rougir les substances archi-connues du bassin méditerranéen. »

Biomasse: la culture du saule

culture du sauleLa culture du saule possède un potentiel encore méconnu dans la production d'énergie. Francis Allard, de l'entreprise Agroénergie, est venu présenter, lors du dernier Salon de diversification agricole de Saint-Camille, plusieurs des applications du Saule. Le site Internet de l'entreprise met à la disposition de l'internaute une manne d'information sur la culture et les débouchés potentiels du saule.

"Agro Énergie est spécialisé dans le développement commercial des cultures intensives sur courtes rotations. Nous offrons tous les services pour le démarrage d'une plantation de saules à croissance rapide."

Statistiques sur l'informatisation et l'utilisation d'Internet dans les fermes québécoises et françaises

En 2001, la région de la Mauricie présentait le taux de branchement des exploitations agricoles le plus élevé (33,7 %) alors que l’Estrie fermait la marche avec 23,2 % d’agriculteurs branchés. Le taux de branchement était de 28,5 % dans l'ensemble du Québec (source).

Les chiffres du recencement de 2006 indiquent une hausse de l'utilisation d'Internet. Sur l'ensemble des 30 675 fermes recencées au Québec,  35,5 % des propriétaires naviguaient sur Internet et 29,7% utilisaient la messagerie électronique (source).

Dans les 2812 fermes recensées en Estrie, 31,8 % des propriétaires utilisaient Internet en 2006 et 27,6 % utilisaient la messagerie électronique.

En France, une étude met en perspective l'utilisation que les agriculteurs font d'Internet.

Vidéoconférences et reportages vidéo sur l'agriculture

Quoi de mieux que de "voir" ce qui se passe dans le monde agricole? La vidéoconférence vous permet d'avoir accès à des experts du monde agricole sans quitter votre domicile alors que les reportages vidéos sont des occasions de connaître ce que d'autres agriculteurs développent dans leur domaine. Comme pour la baladodiffusion, les reportages et les vidéoconférences archivés sur le web vous permettent de les écouter en différé. Une connexion haute-vitesse est cependant nécessaire.

Voici une sélection de sites qui diffusent des vidéoconférences ou des reportages touchant l'agriculture.

Utiliser Internet pour suivre une formation à distance en agriculture

Il peut parfois être difficile de concilier formation et production agricole. L'utilisation des nouvelles technologies de l'information peuvent faciliter la poursuite des études et la formation continue. Réalisées à distance, quelques formations sont offertes aux agriculteurs selon leurs besoins et leurs disponibilités.

Certaines formations offrent une formule synchrone, c'est-à-dire que les étudiants et le professeur sont présents virtuellement au même moment et communiquent par clavardage ou webcam, alors que d'autres formations se donnent de façon asynchrone, c'est-à-dire que les ressources sont mises à disposition de l'étudiant qui suit sa formation selon ses disponibilités.

Voici une sélection d'établissements scolaires qui offrent des cours à distance:

Baladodiffusion et agriculture: formations et informations à apporter avec soi

La baladodiffusion permet d'écouter en direct des conférences ou des émissions de radio depuis Internet. Un des avantages de la baladodiffusion est qu'elle permet également de les télécharger sur votre ordinateur pour les écouter au moment le plus opportun. Un autre avantage de la baladodiffusion est qu'elle ne nécessite pas non plus un accès haute vitesse, comme la vidéo, pour être écoutée. Une fois téléchargée, l'émission pourra être écoutée sans coupure. Si vous le préférez, vous pouvez vous servir du RSS (Real Simple Syndication) pour que les baladodiffusions soient automatiquement téléchargées sur votre ordinateur ou votre lecteur mp3 (iPod et autres). Vous pourrez ainsi les écouter quand vous serez dehors ou en voyage! Voici un lien vers le site d'Agrowebinaire qui vous explique comment faire.

Voici une sélection de sites offrant la baladodiffusion (podcast en anglais).

Dossiers d'information sur l'agriculture

Voici une sélection de sites d'information traitant de l'agriculture.

AGROclic est un site Internet dont le principal objectif consiste à satisfaire les besoins des gestionnaires d’entreprises agricoles en matière d’information. En plus de présenter les actualités agricoles et un calendrier des événements complet, AGROclic comporte une liste de ressources Internet utiles pour les exploitants d’entreprises agricoles.

Le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) a pour mission de contribuer à l'innovation, à la performance, à la pérennité et au rayonnement des entreprises des secteurs agricole et agroalimentaire dans une perspective de développement durable. Il met en ligne une variété de ressources.

Le M.A.G. Cultures est un magazine professionnel agricole qui s'adresse aux agriculteurs en grandes cultures.

Le site du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) offre toute une gamme de publications en ligne.

Le Conseil canadien de la gestion d'entreprise agricole (CCGEA) est un organisme national se consacrant exclusivement à l'élaboration et à la distribution d'information spécialisée en gestion agricole au Canada. La vaste gamme de publications du CCGEA, qu'elles prennent la forme de cédéroms, de livres ou de DVD, porte sur des sujets d'intérêt pour les agriculteurs, notamment la biotechnologie, la planification successorale, le marketing, les ressources humaines et les finances.

"Les NTIC en agriculture": un blog sur l'agriculture et les technologies de l'information

image_ntic_agriculturePublié par Christian Gentilleau, ce blog "se veut un point de rencontre entre les différents acteurs du monde agricole : agriculteurs, agro fournisseurs, techniciens, …"

La particularité du site est de traiter des NTIC, les nouvelles technologies de l'information, en lien avec l'agriculture.

La certification ISO 14 001: un outil de gestion environnementale

La gestion des matières résiduelles est une partie importante de la gestion environnementale d'une entreprise ou d'une organisation. Plusieurs mécanismes existent pour articuler cette gestion environnementale, mais la plus connue est sans doute la norme ISO 14001.

"La norme ISO 14001 repose sur le principe d'amélioration continue de la performance environnementale par la maîtrise des impacts liés à l'activité de l'entreprise. Celle-ci prend un double engagement de progrès continu et de respect de la conformité réglementaire. Elle permet de bien structurer la démarche de mise en place d'un système de management environnemental, d'en assurer la traçabilité et d'y apporter la crédibilité découlant de la certification par un organisme extérieur accrédité."

En 2004, un réseau d'entreprises agricoles s'étaient lancé sur la voie de la certification dans le cadre du projet AGRISO. La miellerie Lambert de Wotton était du nombre et avait obtenue sa certification.

La récupération du plastique d'origine agricole dans le Val-Saint-François

balle foin"Un projet expérimental en 2007 dans la MRC du Val-Saint-François visant la récupération des plastiques utilisés pour envelopper les ballots de foin. Une initiative de la SGMR du Val-Saint-François, de l'UPA-Estrie, de leurs Syndicats de base, appuyée par la COOP des Cantons de Windsor, par Moulée Vallée de Richmond ainsi que par Gestion Ressources Richer de Sherbrooke."

"Utilisant un système simple de trois points de dépôts (conteneurs), disponibles aux producteurs agricoles entre les mois de mars et juin 2007, 6.04 tonnes de pellicules plastiques ont déjà été récupérées dans la MRC du Val-Saint-François, soit l'équivalent de trois conteneurs bien remplis. Ces conteneurs ont été ensuite acheminés au centre de tri de Gestion Ressources Richer à Sherbrooke pour la mise en ballot de ces plastiques pour finalement être expédiés chez un recycleur de la région de Montréal qui les transformera en granules à utiliser dans la fabrication de nouveaux objets de plastiques, tels des sacs."

« Au secours des bandes riveraines », un reportage de l'émission « La Semaine verte »

Alors que le financement de l’aménagement des berges constitue souvent un défi, ce reportage de la Semaine verte nous démontre que les propriétaires terriens vivant en bordure des cours d’eau pourraient entrevoir un revenu non négligeable de ces actions.

« Deux chercheurs de l’Estrie utilisent les bandes riveraines pour y cultiver le peuplier hybride. L’arbre y pousse très bien, ce qui est prometteur pour une future exploitation commerciale. Le potentiel est gigantesque, croient Benoit Truax et Daniel Gagnon. Ils estiment que des milliers de kilomètres de berges pourraient servir à la culture intensive de peuplier. Mais cet arbre a beaucoup plus à offrir. Il est très efficace pour stabiliser les berges, stopper l’érosion et faire de l’ombre au ruisseau. Un véritable antidote aux berges dégradées des milieux agricoles.

L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC)

« L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales via un partenariat de récolte. »

« On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent les paniers de légumes variés à un point de chute dans votre quartier, et ce, chaque semaine. »

« L’ASC est une formule gagnant-gagnant. Elle offre au citoyen le privilège du lien direct avec un agriculteur, l’accès à des légumes fraîchement cueillis et écologiques et un rôle comme acteur important dans le développement de l’agriculture biologique et locale au Québec et de la souveraineté alimentaire. »

« Elle offre aux fermes le soutien d’un groupe de citoyens engagés, la garantie d’un revenu tôt en saison, la possibilité de planifier d’avance la production et les récoltes. »

Le livre « Manger local, un choix écologique et économique »

« Avantageuse sur les plans social, économique et environnemental, l’agriculture de proximité protège la biodiversité, rétribue plus équitablement les travailleurs agricoles, contribue à revitaliser les régions rurales et assure l’accès à des aliments plus frais et plus sains à tous les habitants de la planète. »

 

 

Dossier de Solidarité rurale du Québec sur les produits du terroir

« Le secteur des aliments de niche occupe 4% de parts de marché et représente des revenus de 1 milliard de dollars (Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, 2005). Depuis plusieurs années, Solidarité rurale du Québec reconnaît le potentiel de renouvellement de l’économie des territoires par la mise en valeur des savoir-faire locaux. »

Acheter des aliments directement du producteur : Le Marché de solidarité régionale des Amis de la Terre de l’Estrie

« Acheter des aliments directement du producteur comporte plusieurs avantages. La provenance et la méthode de production des aliments sont connues des consommateurs, qui réalisent de plus des économies. »

« C’est ainsi qu’au Marché de solidarité régionale, un groupe de consommateurs est directement relié à des producteurs via Internet. Chaque semaine, près de 500 membres sherbrookois y font leur marché. La liste de tous les produits est accessible en quelques clics de souris. »

« Le marché de solidarité favorise l’achat local, un principe au cœur du développement durable. Le trajet moyen parcouru par un aliment du champ à la table est de 2400 km. Ceux du marché de la solidarité régionale ne parcourent en moyenne que 25 kilomètres. Y acheter des produits devient donc un geste concret pour éviter le gaspillage d’énergie. »

« Un projet comme celui des Amis de la Terre est un bel exemple de solidarité entre les consommateurs et les petits et moyens producteurs, qui n’ont pas toujours accès aux grands réseaux de distribution. Daniel Dufeu : « C’est une occasion de pouvoir créer des emplois et de maintenir les petites entreprises en région. »

Plan d'action concerté sur l'agroenvironnement et la cohabitation harmonieuse 2007-2010

« Le MAPAQ, le MDDEP et l'UPA consentent à se donner une vision commune des enjeux prioritaires pour favoriser le développement d'une agriculture durable et à coordonner leurs efforts afin d'optimiser les gains environnementaux. Ce plan d'action repose prioritairement sur la réalisation d'actions terrain à l'échelle de petits bassins versants où les agricultrices et les agriculteurs sont au coeur de l'action avec les intervenants du milieu. Le Plan s'articule autour de cinq enjeux prioritaires : l'amélioration de la qualité de l'eau, la cohabitation harmonieuse, la biodiversité, les changements climatiques et l'efficacité énergétique, ainsi que la réduction et la rationalisation de l'usage des pesticides. Pour chacun de ces enjeux, des actions clés, accompagnées d'objectifs mesurables, sont proposées et un suivi (monitoring) est également prévu pour en mesurer les retombées, pour la période 2007-2010. »

Le WiMAX en milieu rural

« En fin de semaine, en discutant par courriel avec un lecteur du carnet, j'ai découvert l'histoire exemplaire du village de Saint-Théodore-d'Acton, situé entre St-Hyacinthe et Drummondville, où les gens ont décidé de prendre leur branchement Internet en main. Incapable d'obtenir un service convenable pour desservir les entreprises agricoles du village, ce village de 1500 âmes a décidé de prendre les choses en main et a réalisé la mise en place d'un réseau à large bande WiMAX dans le village depuis bientôt deux ans. »

Les poiriers du Québec

« À l'hiver 1981, un redoux suivi d'un gel intense ravage le tiers des pommiers du sud du Québec. Raoul Fernand, alors pomiculteur, découvre son verger dévasté.

Seuls ses deux poiriers ont échappé au désastre. Deux ans plus tard, les survivants regorgent de fruits. Pour Raoul Fernand c'est une illumination et le début d'une grande aventure. »

[…] « André Bernard raconte l'histoire de cet homme devenu le plus important producteur de poires du Québec. »

La Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois lance son document de consultation publique

Le 10 janvier 2007, la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire (CAAAQ) lançait son document de consultation, intitulé « Agriculture et agroalimentaire : choisir l’avenir »

« L'objectif visé par le document de consultation est de brosser un tableau synthèse susceptible de déclencher et de soutenir la discussion. Ce tableau est conçu de façon à aider les participants à dégager une vision et des lignes directrices ainsi qu'a proposer des choix. »

« Le document de consultation comprend dix chapitres portant sur les besoins alimentaires de la population, la production agricole, le commerce extérieur, la transformation et la distribution alimentaires, les ressources humaines, la santé, l’agroenvironnement, la ruralité et la gouvernance. Chacun de ces chapitres inclut des constats généralement reconnus ou fréquemment avancés, des données qui illustrent des tendances et des questions soumises à la consultation. »

Les villages du Québec doivent réagir pour assurer leur survie

Quand Solidarité rurale tient conférence, c'est pour redéfinir le monde rural en s'appuyant sur des acquis, certes, mais surtout en proposant des solutions qui le maintiendront viable tout en étant un modèle de développement réussi. Le monde rural doit demeurer un acquis fort pour le Québec.

Ils étaient des centaines à se rendre à Drummondville pour la 15e conférence nationale de Solidarité rurale. La semaine dernière, du mercredi au vendredi, ils s'étaient donc rassemblés sous une bannière audacieuse: «Chambardement global: la réplique du monde rural».

Et ils n'étaient pas là pour faire la seule défense des acquis, mais plutôt pour informer que, dans un monde en transformation, la tentation de simplement s'opposer à tout ce qui n'était pas là hier encore doit faire place à d'autres mesures, imposées par la nécessité de devoir innover. Ils seront donc, ces campagnards et villageois, des acteurs de changement et non des défenseurs des mesures conservatrices.

En ouverture, Jacques Proulx, le président de Solidarité rurale du Québec, avait d'ailleurs nettement désigné le défi auquel sont confrontés ces citoyens du Québec: «Le statu quo n'est plus tenable et les ruraux doivent se tenir debout et répliquer aux chambardements.»

La ferme 2418 inc.

Associé depuis 1979 avec son père, son frère et sa soeur, Réal Vaillancourt devient, en 1996, propriétaire unique de la Ferme 2418, qu'il dirige avec Louise Gagnon, sa conjointe. Réal représente la quatrième génération de Vaillancourt à la ferme familiale située à Wotton.

La production laitière est assurée par le troupeau de 60 vaches Holstein pur sang enregistrées et de 45 sujets de remplacement. Le quota est de 60 kg/jour et la moyenne de lait produit par vache est de 10 351 kg. Au cours des quatre dernières années, l'indice de performance du troupeau (IPT) est passé de 94 à 98. Les propriétaires ont d'ailleurs remporté le prix du meilleur combiné lait-gras-protéine attribué par le Cercle d'amélioration du bétail (CAB) de Wotton, et ce, quatre fois plutôt qu'une.

Les cultures, des prairies à prédominance de légumineuses et de graminées, des grains mélangés et du maïs-fourrage, occupent une superficie de 83 hectares, dont 60 profitent d'un drainage souterrain.

En 1969, le père de Réal a aménagé le premier silo fosse et le premier salon de traite dans le secteur de Wotton. Cet esprit d'innovation est demeuré, puisqu'en 1996, la Ferme 2418 a été la première de la région à faire l'acquisition de la niveleuse Sole. Actuellement, les exploitants expérimentent une façon de drainer des zones humides où le roc, trop près de la surface, ne permet pas le drainage souterrain classique.

Réal et Louise ont transmis le goût de l'agriculture à leurs enfants, dont trois ont suivi une formation dans un domaine lié au milieu agricole et désirent en vivre.

Les Viandes Laroche

 

Les Viandes Laroche est un chef de file dans la distribution et la vente de produits de boeuf, de porc, de veau, de volaille et de charcuterie au Québec. Innovatrice et dynamique, l'entreprise fait figure de pionnière dans  l'industrie avec la mise en place d'un système de traçabilité des aliments. 

"La traçabilité a pour but d'accroître la sécurité alimentaire en identifiant rapidement la provenance et le parcours d'un produit et d'intervenir rapidement afin de minimiser ou éliminer les conséquences négatives pour le consommateur. Toutefois, il est aussi possible de viser l'amélioration des produits en liant un carnet de santé, des données agronomiques et génétiques (production laitière, GMQ, race, rendement carcasse, génotypes, etc.) avec l'identifiant.

Ainsi, un éleveur laitier pourrait ajuster sa ration en fonction des besoins spécifiques d'un transformateur pour une valeur ajoutée, ou un éleveur vache-veau sélectionner ses mères selon les performances à l'engraissement (santé et GMQ) et à l'abattoir (qualité de viande et rendement carcasse) de ses veaux. Et encore, il ne s'agit là que de quelques opportunités offertes par un système de traçabilité intégré."

 

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