• À propos
  • CONNEXION
  • PUBLIER

Mes Sources - MRC des Sources: communauté, économie, environnement
  • [Mes Sources]
  • MRC
  • Municipalités
    • Asbestos
    • Danville
    • Ham-Sud
    • Saint-Adrien
    • Saint-Camille
    • Saint-Georges
    • Wotton
  • Thématiques
    • Développement des communautés
    • Développement durable
    • Habitat et milieu de vie
    • Laboratoire rural de Saint-Camille
    • Regroupement des Sources en réseau
  • Outils
    • Calendrier
    • Offre immobilière
    • Ressources locales
    • Emplois
    • Nouvelles et communiqués
    • Photographies
    • Veille documentaire
    • Multimédia
    • Archives
  • Contacts

Veille documentaire

Veille sur le tourisme

Par Olivier Brière le 21 juin, 2010 - 14:33.

valises.jpg

Le tourisme est une activité économique importante dans la MRC et un levier de diversification de l’économie locale. Il favorise le positionnement et le développement du caractère distinctif du territoire. C'est ainsi que le comité touristique et le bureau d'information touristique à Danville façonnent et mettent en valeur cette identité dans les différents outils de promotion et par un soutien aux entreprises touristiques de la région.

Pour inaugurer la saison estivale 2010 et pour souligner le patrimoine remarquable de Danville, nous vous proposons un coup d'oeil sur le tourisme. À tout seigneur, tout honneur, commençons par un regard sur ce qui a cours dans la MRC des Sources!

Nouvelle saison pour Tourisme des Sources!

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 15:58.

tourisme_des_sources.jpg

Avec la nouvelle saison touristique, le Bureau d'information touristique a mis à jour le site Internet de Tourisme des Sources, de même que la brochure touristique de la MRC des Sources.

Tourisme des Sources
  • Veille documentaire

Danville, pionnier du concept de Village-relais au Québec

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 11:31.

Village-Relais.jpg

En 2006, le gouvernement du Québec a officiellement reconnu Danville comme village-relais. Après un banc d'essai, partagé avec le village de Grande Vallée en Gaspésie, le concept, inspiré des Villages-étapes en France, représente une plus-value touristique et fait depuis de plus en plus de petits. On compte maintenant près d'une trentaine de villages-relais au Québec. Danville accueillera prochainement le siège social de la Fédération des Villages-relais du Québec.

Un village-relais est une municipalité qui offre, avec l'aide de ses commerçants, des services au moins comparables à ceux que l'on trouve dans les aires de service. On parle, entre autres, de service de restauration, de distribution d'essence, de dépannage mécanique et d'hébergement.

Pour accomplir sa mission d'accueil, le village-relais doit présenter des atouts qui mettent en valeur le village, tout en lui conservant ses particularités et son identité propre. Constitués en réseau, ces villages offrent une gamme et une qualité de services homogènes, mais également une diversité représentative de la richesse patrimoniale et paysagère du Québec.

Le village-relais propose des attraits qui peuvent être d'ordre naturel ou culturel, à caractère patrimonial (histoire, architecture, archéologie, etc.) ou contemporain (festivals, activités, curiosités, etc.). Il peut également présenter un intérêt touristique, offrant aux usagers de la route une occasion de prolonger leur séjour, soit dans le village, soit dans les environs. Il joue un rôle de vitrine et devient une occasion de découverte de l'offre touristique régionale. (Source)

Site du minitère du transport: les Villages-relais
Guide d'implantation et d'aménagement des aires d'information (PDF, 2 Mo)
Les Villages-étapes en France
  • Danville
  • Veille documentaire

Can't find blogues/nouvelles-tendances-et-pratiques-pour-tourisme-catholique to include!

Tourisme durable: réflexions et cas d'espèce

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 15:01.

aloes.jpg

La MRC des Sources prend, comme plusieurs autres territoires, le virage du développement durable. Le diagnostic de développement durable, puis la mise sur pied du fonds de développement durable par le CLD des Sources témoignent de cet engagement. Quelle est la réflexion que nous pourrions porter vis-à-vis de l'activité touristique et du tourisme durable, un concept en train de s'imposer dans cette industrie? Voici quelques liens et, en guise d'introduction, une réflexion présentée par M. Robert Sauvé du MAMROT lors du Symposium international sur le développement du tourisme durable tenu à Québec en 2009.

"Le tourisme est lié au développement durable. Pour continuer d’attirer de nouveaux touristes, le territoire doit conserver son attraction, il doit maintenir l’intérêt que les autres lui portent.

Le touriste exige en quelque sorte un développement harmonieux du territoire. Il force à se soucier du regard de l’autre, source potentielle de prospérité ou de déclin de l’industrie touristique, dans les interventions de développement.

Le tourisme est aussi un type d’activité économique qui, pour se perpétuer, doit induire une certaine façon de développer les autres activités économiques. Il force l’activité économique à se développer selon le modèle du développement durable."(Source)

La filière tourisme durable de l'Ouest Cornouaille
L’Ouest Cornouaille en Bretagne est une destination touristique qui jouit d’une forte notoriété liée à la beauté de ses paysages grandioses et de ses nombreux sites naturels. Notre territoire, est souvent choisi par les vacanciers à la recherche d’un grand potentiel de randonnée, d’activités nautiques, d’animations culturelles, folkloriques, d’occasions de rencontres avec les détenteurs de savoir-faire traditionnels, les producteurs locaux, les acteurs de la vie économique et tous ceux qui forgent l’authenticité de la région.

Une nouvelle notion, mondiale celle-ci, s’introduit dans les comportements, qui se veulent désormais respectueux de l’environnement. L’Ouest Cornouaille a bien saisi les enjeux majeurs de tels engagements et vous propose une filière « Tourisme durable », dans laquelle vous avez un choix d’écohébergements, d'hébergements écolabellisés et accès à une multitude d’activités en écotourisme mais aussi des offres d'événementiels.

Le cas de la région de l'Ouest Cornouaille
Les actes du Symposium international sur le développement durable du tourisme 2009
Le réseau de veille sur le tourisme: tourisme durable
Réflexion : récompenser les visiteurs pour leurs gestes écologiques?
  • Veille documentaire
  • Développement durable

Le tourisme à l'ère du web 2.0 : guides pratiques

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 10:07.

toile.jpg

Le Tourisme 2.0 fait typiquement usage des blogs, des flux RSS, des wikis et réseaux sociaux ou de façon plus large de ce qui constitue le web participatif ou communautaire dans la communication marketing d'un hôtel, restaurant, d'une station, une région ou tout autre acteur de l'industrie touristique.

Les acteurs du tourisme peuvent soit:

  • exploiter les espaces de socialisation existants pour la cible marketing concernée. C'est-à-dire intervenir sous la forme d'interventions d'individus inscrits sur ces espaces: blogs, wikis, sites d'évaluations collaboratives et réseaux sociaux. Ou encore être présents, mais façon Web 2.0. Les organismes de tourisme réceptifs créent entre autres leurs groupes sur des sites de réseaux sociaux tels que Facebook ou MySpace
  • soit créer leurs propres espaces de socialisation pour leurs publics. (Source)
Hôtels et restaurants 2.0: conseils pratiques pour tirer profit des réseaux sociaux
Guide pratique pour créer votre page fans Facebook
Conseils pratiques en e-tourisme
Veille documentaire sur le e-tourisme par le réseau de veille en tourisme
  • Veille documentaire

Voyager pour rencontrer des gens: quelques sites pratiques

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 10:37.

couchsurfing.jpg

Au centre de l'activité touristique: l'accueil, la rencontre et la découverte. Le tourisme expérentiel peut se dépouiller et il prend des allures de voyage. De plus en plus de gens se portent volontaires pour accueillir simplement des gens qui peuvent provenir de tous les coins du monde. La famille Destroismaisons-Larochelle, à Danville, en est un excellent exemple.

Au cours des quatre dernières années, principalement grâce au Couchsurfing, elle a accueilli chez elle, pas moins de 50 personnes originaires de nombreux pays à travers le monde, pour des séjours allant de 2 jours à 7 mois. Cette belle aventure lui permet non seulement de découvrir toute la beauté des différences culturelles, mais également de mieux faire connaître la MRC des Sources.

Le couchsurfing est un terme que l’on pourrait traduire par l’expression « passer d’un canapé à l’autre ». On peut aussi y voir une allusion au surf sur l’Internet pour trouver un canapé où dormir.

« Avant, les gens avaient un banc de quêteux et étaient toujours prêts à accueillir quelqu’un à dormir. Le couchsurfing, ça part du même principe d’accueil et de partage et, grâce à l’Internet, un réseau international bien organisé s’est développé », explique Geneviève Destroismaisons. 

L’idée d’entrer en contact avec des gens d’autres cultures a dès le départ plu à Geneviève. « Étant une famille de cinq personnes, voyager n’est pas toujours possible financièrement. En acceptant d’accueillir des couchsurfers chez nous, c’est comme si on amenait le voyage à nous », indique-t-elle. (Source)

Le site connaît un beau succès et, à mille lieux des obsessions sécuritaires de l'époque qui veulent que l'on se méfie de son plus proche voisin, permet la rencontre de milliers de personnes de différents pays.

Une organisation plus ancienne, Servas ("nous servons", en esperanto), rassemble quant à elle 20 000 membres dans 120 pays. Le principe est simple : les adhérents sont voyageurs ou hôtes (souvent les deux) et l'association les recense dans un livret que les visiteurs peuvent consulter au moment de préparer un voyage. Ils s'adressent directement au futur hôte de leur choix pour demander l'hospitalité. (Source)

CouchSurfing
Servas Canada
  • Veille documentaire

  • Danville
  • Veille documentaire

Nouvelle saison pour Tourisme des Sources!

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 15:58.

tourisme_des_sources.jpg

Avec la nouvelle saison touristique, le Bureau d'information touristique a mis à jour le site Internet de Tourisme des Sources, de même que la brochure touristique de la MRC des Sources.

Tourisme des Sources
  • Veille documentaire

Tourisme durable: réflexions et cas d'espèce

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 15:01.

aloes.jpg

La MRC des Sources prend, comme plusieurs autres territoires, le virage du développement durable. Le diagnostic de développement durable, puis la mise sur pied du fonds de développement durable par le CLD des Sources témoignent de cet engagement. Quelle est la réflexion que nous pourrions porter vis-à-vis de l'activité touristique et du tourisme durable, un concept en train de s'imposer dans cette industrie? Voici quelques liens et, en guise d'introduction, une réflexion présentée par M. Robert Sauvé du MAMROT lors du Symposium international sur le développement du tourisme durable tenu à Québec en 2009.

"Le tourisme est lié au développement durable. Pour continuer d’attirer de nouveaux touristes, le territoire doit conserver son attraction, il doit maintenir l’intérêt que les autres lui portent.

Le touriste exige en quelque sorte un développement harmonieux du territoire. Il force à se soucier du regard de l’autre, source potentielle de prospérité ou de déclin de l’industrie touristique, dans les interventions de développement.

Le tourisme est aussi un type d’activité économique qui, pour se perpétuer, doit induire une certaine façon de développer les autres activités économiques. Il force l’activité économique à se développer selon le modèle du développement durable."(Source)

La filière tourisme durable de l'Ouest Cornouaille
L’Ouest Cornouaille en Bretagne est une destination touristique qui jouit d’une forte notoriété liée à la beauté de ses paysages grandioses et de ses nombreux sites naturels. Notre territoire, est souvent choisi par les vacanciers à la recherche d’un grand potentiel de randonnée, d’activités nautiques, d’animations culturelles, folkloriques, d’occasions de rencontres avec les détenteurs de savoir-faire traditionnels, les producteurs locaux, les acteurs de la vie économique et tous ceux qui forgent l’authenticité de la région.

Une nouvelle notion, mondiale celle-ci, s’introduit dans les comportements, qui se veulent désormais respectueux de l’environnement. L’Ouest Cornouaille a bien saisi les enjeux majeurs de tels engagements et vous propose une filière « Tourisme durable », dans laquelle vous avez un choix d’écohébergements, d'hébergements écolabellisés et accès à une multitude d’activités en écotourisme mais aussi des offres d'événementiels.

Le cas de la région de l'Ouest Cornouaille
Les actes du Symposium international sur le développement durable du tourisme 2009
Le réseau de veille sur le tourisme: tourisme durable
Réflexion : récompenser les visiteurs pour leurs gestes écologiques?
  • Veille documentaire
  • Développement durable

Danville, pionnier du concept de Village-relais au Québec

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 11:31.

Village-Relais.jpg

En 2006, le gouvernement du Québec a officiellement reconnu Danville comme village-relais. Après un banc d'essai, partagé avec le village de Grande Vallée en Gaspésie, le concept, inspiré des Villages-étapes en France, représente une plus-value touristique et fait depuis de plus en plus de petits. On compte maintenant près d'une trentaine de villages-relais au Québec. Danville accueillera prochainement le siège social de la Fédération des Villages-relais du Québec.

Un village-relais est une municipalité qui offre, avec l'aide de ses commerçants, des services au moins comparables à ceux que l'on trouve dans les aires de service. On parle, entre autres, de service de restauration, de distribution d'essence, de dépannage mécanique et d'hébergement.

Pour accomplir sa mission d'accueil, le village-relais doit présenter des atouts qui mettent en valeur le village, tout en lui conservant ses particularités et son identité propre. Constitués en réseau, ces villages offrent une gamme et une qualité de services homogènes, mais également une diversité représentative de la richesse patrimoniale et paysagère du Québec.

Le village-relais propose des attraits qui peuvent être d'ordre naturel ou culturel, à caractère patrimonial (histoire, architecture, archéologie, etc.) ou contemporain (festivals, activités, curiosités, etc.). Il peut également présenter un intérêt touristique, offrant aux usagers de la route une occasion de prolonger leur séjour, soit dans le village, soit dans les environs. Il joue un rôle de vitrine et devient une occasion de découverte de l'offre touristique régionale. (Source)

Site du minitère du transport: les Villages-relais
Guide d'implantation et d'aménagement des aires d'information (PDF, 2 Mo)
Les Villages-étapes en France
  • Danville
  • Veille documentaire

Nouvelles tendances et pratiques pour le tourisme religieux

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 11:07.

symposium-nouvelle-image-b.jpg

L'enjeu de la conservation du patrimoine religieux est au coeur des préoccupations des communautés québécoises. Est-ce que le tourisme religieux pourrait bénéficier aux paroisses qui bénéficient d'un patrimoine remarquable?

"Au-delà du pèlerinage traditionnel, le tourisme religieux moderne se décline sous plusieurs formes. Ainsi, de nouvelles expériences touristiques voient le jour pour satisfaire des voyageurs aux motivations diverses, qu’ils soient de fervents croyants ou simplement des passionnés d’architecture ou d’art religieux qui visitent des cathédrales. Dans cette mouvance, qu’en est-il de l’évolution du tourisme catholique? Quelles nouvelles pratiques voit-on émerger et quelles expériences touristiques propose-t-on pour les faciliter?"

Lire l'article complet sur le réseau de veille en tourisme
Réseau de veille en tourisme: le tourisme religieux
  • Veille documentaire

Voyager pour rencontrer des gens: quelques sites pratiques

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 10:37.

couchsurfing.jpg

Au centre de l'activité touristique: l'accueil, la rencontre et la découverte. Le tourisme expérentiel peut se dépouiller et il prend des allures de voyage. De plus en plus de gens se portent volontaires pour accueillir simplement des gens qui peuvent provenir de tous les coins du monde. La famille Destroismaisons-Larochelle, à Danville, en est un excellent exemple.

Au cours des quatre dernières années, principalement grâce au Couchsurfing, elle a accueilli chez elle, pas moins de 50 personnes originaires de nombreux pays à travers le monde, pour des séjours allant de 2 jours à 7 mois. Cette belle aventure lui permet non seulement de découvrir toute la beauté des différences culturelles, mais également de mieux faire connaître la MRC des Sources.

Le couchsurfing est un terme que l’on pourrait traduire par l’expression « passer d’un canapé à l’autre ». On peut aussi y voir une allusion au surf sur l’Internet pour trouver un canapé où dormir.

« Avant, les gens avaient un banc de quêteux et étaient toujours prêts à accueillir quelqu’un à dormir. Le couchsurfing, ça part du même principe d’accueil et de partage et, grâce à l’Internet, un réseau international bien organisé s’est développé », explique Geneviève Destroismaisons. 

L’idée d’entrer en contact avec des gens d’autres cultures a dès le départ plu à Geneviève. « Étant une famille de cinq personnes, voyager n’est pas toujours possible financièrement. En acceptant d’accueillir des couchsurfers chez nous, c’est comme si on amenait le voyage à nous », indique-t-elle. (Source)

Le site connaît un beau succès et, à mille lieux des obsessions sécuritaires de l'époque qui veulent que l'on se méfie de son plus proche voisin, permet la rencontre de milliers de personnes de différents pays.

Une organisation plus ancienne, Servas ("nous servons", en esperanto), rassemble quant à elle 20 000 membres dans 120 pays. Le principe est simple : les adhérents sont voyageurs ou hôtes (souvent les deux) et l'association les recense dans un livret que les visiteurs peuvent consulter au moment de préparer un voyage. Ils s'adressent directement au futur hôte de leur choix pour demander l'hospitalité. (Source)

CouchSurfing
Servas Canada
  • Veille documentaire

Le tourisme à l'ère du web 2.0 : guides pratiques

Par Olivier Brière le 18 juin, 2010 - 10:07.

toile.jpg

Le Tourisme 2.0 fait typiquement usage des blogs, des flux RSS, des wikis et réseaux sociaux ou de façon plus large de ce qui constitue le web participatif ou communautaire dans la communication marketing d'un hôtel, restaurant, d'une station, une région ou tout autre acteur de l'industrie touristique.

Les acteurs du tourisme peuvent soit:

  • exploiter les espaces de socialisation existants pour la cible marketing concernée. C'est-à-dire intervenir sous la forme d'interventions d'individus inscrits sur ces espaces: blogs, wikis, sites d'évaluations collaboratives et réseaux sociaux. Ou encore être présents, mais façon Web 2.0. Les organismes de tourisme réceptifs créent entre autres leurs groupes sur des sites de réseaux sociaux tels que Facebook ou MySpace
  • soit créer leurs propres espaces de socialisation pour leurs publics. (Source)
Hôtels et restaurants 2.0: conseils pratiques pour tirer profit des réseaux sociaux
Guide pratique pour créer votre page fans Facebook
Conseils pratiques en e-tourisme
Veille documentaire sur le e-tourisme par le réseau de veille en tourisme
  • Veille documentaire

Recherche: Atouts, difficultés et défis des entreprises culturelles d’économie sociale en milieu rural

Par Olivier Brière le 28 mai, 2010 - 09:40.

mycellium.jpg

Le sujet des entreprises culturelles d’économie sociale en milieu rural étant peu exploré, ce cahier de recherche a comme principal objectif d’apporter de nouvelles connaissances sur ce type d’entreprises. Il comporte deux parties. D’abord une revue de littérature sur les entreprises d’économie sociale, enrichie d’un volet culturel et rural qui en est l’aspect le plus novateur. Ensuite sont présentés les premiers résultats de recherche sur ces entreprises d’économie sociale œuvrant dans le secteur culturel de la MRC de Brome-Missisquoi. Ils sont axés surtout sur les atouts et difficultés de ces entreprises. Cinq dimensions sont explorées : 1) les ressources humaines; 2) les ressources financières; 3) les retombées multiples pour le milieu; 4) l’intégration des populations; 5) les spécificités rurales.

Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ÉS)
  • Veille documentaire

Villes et villages d'art et de patrimoine

Par Olivier Brière le 20 mai, 2010 - 09:40.

villes_villages_art_patrimoine.jpg

Le réseau Villes et villages d'art et de patrimoine regroupe différents partenaires à l'échelle nationale. Sa mission consiste à développer et promouvoir les ressources culturelles du milieu dans une optique de développement culturel territorial.

Villes et villages d'art et de patrimoine vise également la création d'emplois spécialisés dans le domaine culturel.

Le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, dans le cadre de l'entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine, assure jusqu'à 60% de l'embauche d'un agent culturel dans une municipalité ou une MRC. De son côté, l'Université Laval se charge de la formation, de l'encadrement pédagogique et de la mise en réseau des agents de développement culturel embauchés par les divers promoteurs, qu'il s'agisse de municipalités régionales de comté (MRC), de municipalités ou de conseils de bande.

Réseau Villes et villages d'art et de patrimoine
Financement: Entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine
  • Veille documentaire

Veille sur les arts et la pratique culturelle en région

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:54.

St-Adrien_0045.jpg

Qu'elle est la place de la culture et des arts en région, leur rôle et leur importance économique, sociale... Des villages font leur renommée avec la présence d'artistes ou sur la pratique culturelle.

Dans la MRC des Sources, St-Adrien a assurément une histoire qui lui est particulière du fait de l'installation, il y a quelques années, de plusieurs artistes professionnels et amateurs. Ce fut d'ailleurs le sujet d'une recherche sur la migration faite par Solidarité rurale du Québec.

Nous vous proposons un coup d'oeil sur les arts, la culture et le patrimoine à St-Adrien, dans la MRC des Sources et en région.

Quelques sites Internet d'artistes de St-Adrien et de la région

Par Olivier Brière le 11 mai, 2010 - 21:13.

Manou_Michel_400pi_0166.jpg

St-Adrien se démarque par la diversité des activités réalisées sur son territoire. Les productions agricoles et forestières traditionelles côtoient les productions de niche, alors qu’un grand nombre d’artisans, d’artistes et de travailleurs autonomes ont choisi ce beau coin de pays.

Aujourd'hui, ces artistes établis pavent la voie à une nouvelle génération qui apporte un dynamisme peu commun au village. Pour plusieurs, le Centre communautaire et culturel le Brin de Vie, qui offre une programmation régulière de spectacles musicaux d’artistes locaux ou en émergence, est le lieu de rendez-vous tout indiqué.

L'aquarelliste Josée Perreault
Le sculpteur Normand Toupin
Le musicien Michel Ouellet
La gérante d'artiste Suzie Hamel
Le centre communautaire et culturel le Brin de vie
Le site du Regroupement des artistes vivant en ruralité (RAVIR)
L'offre culturelle dans la MRC des Sources (Document pdf)
  • Veille documentaire

La relève artistique en Estrie

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 11:26.

ORACLE.gif

De 2008 à 2009, le Conseil de la culture de l'Estrie et la firme Extract Recherche Marketing ont développés dans le cadre du projet ORACLE - Outiller la relève artistique et culturelle de l'Estrie - une étude concernant les artistes âgés entre 18 et 35 ans, habitant la région de l'Estrie et cherchant à se professionnaliser.

L’objectif de l’étude était de produire un diagnostic des jeunes artistes de la région, afin de développer un plan d’action régional et de convaincre les partenaires régionaux et nationaux d’agir pour appuyer le développement de la relève en Estrie.

On y apprenait qu'il existe entre 431 et 531 artistes de la relève en Estrie, principalement établis à Sherbrooke (94%). 67 % d'entre eux ont un revenu personnel avant impôt de moins de 15 000$ et 69% d'entre eux sont des travailleurs autonomes.

Pour différentes raisons, 34 % des artistes de la relève prévoient quitter certainement (11 %) ou  probablement (23 %) l’Estrie au cours des 5 prochaines années.

On y apprend également qu'il y a actuellement une certaine adéquation entre les besoins en diffusion et promotion et l’offre des organismes sur le territoire estrien.Toutefois, il y a un déséquilibre entre le besoin important de support en gestion de carrière et l’offre plutôt faible des organismes de l’Estrie.

Pour en connaître plus:

Sommaire de l'étude sur la relève artistique de l'Estrie
Actes du colloque des Rendez-vous de la relève artistique de l'Estrie
  • Veille documentaire

Recherche: développement et revitalisation des collectivités rurales à l’aide des arts et de la créativité

Par Olivier Brière le 11 mai, 2010 - 21:00.

Cadre_bucheron_copy.jpg

Ce rapport examine la nature de l’activité culturelle dans les collectivités rurales, le contexte communautaire pour le développement des arts, le rôle des arts dans le développement économique et les stratégies de gouvernance.

Dans les collectivités rurales, les arts englobent les activités et les festivals générés localement ainsi que les tournées ou « visites ». L’engagement des bénévoles et la participation communautaire sont des facteurs importants dans la capacité culturelle locale. Le développement des technologies informatiques et de l’information, y compris des services Internet à large bande, sont importants pour attirer des travailleurs créatifs, pour le marketing des activités culturelles, et pour la « création et le partage d’information à base d’Internet ».

Le rapport propose un schéma qui formule une hypothèse sur « les raisons pour lesquelles les arts s’épanouissent dans les villes (petites / en milieu rural) ». Les facteurs comprennent la reconnaissance par la collectivité de la valeur des arts et du patrimoine, des champions individuels, des événements catalyseurs, des organisations de leadership, une couverture médiatique, des activités artistiques régulières, une « masse critique d’artistes », un financement, un soutien organisationnel, etc.

Cet examen décrit également la variété d’effets sociaux, culturels, économiques, sanitaires, psychologiques et interpersonnels possibles des arts. Que ce soit par une participation directe dans les arts, par la participation du public ou par la présence d’artistes ou d’organismes artistiques, les arts peuvent aider à :

· bâtir des relations interpersonnelles et promouvoir le bénévolat;
· réduire la délinquance chez des jeunes à risque élevé;
· dissiper le stress;
· améliorer le sentiment d’appartenance et d’attachement;
· développer une identité et une fierté communautaire;
· bâtir des réseaux sociaux;
· augmenter la tolérance des autres;
· favoriser un « milieu créatif qui encourage la croissance économique dans les industries créatives »; et
· augmenter l’attrait de la région pour les touristes, les entreprises, les nouveaux habitants et les investissements.

Six catégories d’initiatives stratégiques sont énumérées dans ce rapport :

· « acceptation par la communauté et prise en charge locale;
· mobilisation des jeunes;
· développement de leadership;
· financement;
· éducation et partenariats; et
· mise en œuvre et autres études ».

La série comporte également des profils de certaines collectivités rurales au Canada ainsi que des rapports de l’Australie, des États-Unis et de l’Europe. 

Recherche sur les arts
Réseau des villes créatives du Canada
  • Veille documentaire

Recherche: Atouts, difficultés et défis des entreprises culturelles d’économie sociale en milieu rural

Par Olivier Brière le 28 mai, 2010 - 09:40.

mycellium.jpg

Le sujet des entreprises culturelles d’économie sociale en milieu rural étant peu exploré, ce cahier de recherche a comme principal objectif d’apporter de nouvelles connaissances sur ce type d’entreprises. Il comporte deux parties. D’abord une revue de littérature sur les entreprises d’économie sociale, enrichie d’un volet culturel et rural qui en est l’aspect le plus novateur. Ensuite sont présentés les premiers résultats de recherche sur ces entreprises d’économie sociale œuvrant dans le secteur culturel de la MRC de Brome-Missisquoi. Ils sont axés surtout sur les atouts et difficultés de ces entreprises. Cinq dimensions sont explorées : 1) les ressources humaines; 2) les ressources financières; 3) les retombées multiples pour le milieu; 4) l’intégration des populations; 5) les spécificités rurales.

Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ÉS)
  • Veille documentaire

Des ressources pour favoriser le développement des arts et de la culture en région

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:47.

art_ville.jpg

Avec son vocabulaire spécifique, ses nombreux acteurs et ses multiples types d’activités, la culture est un système complexe. Pour l’élu qui n’est pas nécessairement un spécialiste de la question, il est parfois difficile de s’y retrouver.

La valise culturelle de l’élu municipal vise à accompagner les élus responsables des dossiers culturels dans l’exercice de leurs fonctions. Qui sont les principaux intervenants dans le système culturel ? Quel est le rôle de la municipalité en matière de culture ? De quels outils de planification et de gestion dispose-t-elle pour intervenir dans ce secteur ? Quels sont les programmes de partenariat financier existants ?

Tant l’élu que le fonctionnaire, qu’ils soient nouvellement en poste ou plus expérimentés, devraient être en mesure de trouver des réponses à leurs questions en consultant La valise culturelle de l’élu municipal.

La valise culturelle de l'élu municipal
Les autres publications du réseau Les Arts et la ville
Répertoire d’action culturelle en milieu rural
Le Portail de la Culture en Estrie
Entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine
  • Veille documentaire

Villes et villages d'art et de patrimoine

Par Olivier Brière le 20 mai, 2010 - 09:40.

villes_villages_art_patrimoine.jpg

Le réseau Villes et villages d'art et de patrimoine regroupe différents partenaires à l'échelle nationale. Sa mission consiste à développer et promouvoir les ressources culturelles du milieu dans une optique de développement culturel territorial.

Villes et villages d'art et de patrimoine vise également la création d'emplois spécialisés dans le domaine culturel.

Le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, dans le cadre de l'entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine, assure jusqu'à 60% de l'embauche d'un agent culturel dans une municipalité ou une MRC. De son côté, l'Université Laval se charge de la formation, de l'encadrement pédagogique et de la mise en réseau des agents de développement culturel embauchés par les divers promoteurs, qu'il s'agisse de municipalités régionales de comté (MRC), de municipalités ou de conseils de bande.

Réseau Villes et villages d'art et de patrimoine
Financement: Entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine
  • Veille documentaire

Coup d'oeil d'artistes sur le monde rural

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 13:44.

laboratoire.jpg

Deux initiatives fort intéressantes. Une première, québécoise, les Laboratoires artistiques de développement local du réseau Les Arts et la Ville.

" L'aventure des Laboratoires consiste à orchestrer les conditions d'une lecture originale d'une municipalité sous la forme d'une ballade d'une journée entre un élu et un artiste, autour de préoccupations de développement local vécues par la municipalité hôte. L'expérience ne débouche pas nécessairement sur des réalisations concrètes; il s'agit avant tout d'un espace d'idéation et d'échanges. C'est d'ailleurs là que r.side l'originalité de la démarche: dans le croisement de vision qui, d'ordinaire, se rencontrent peu ou pas."

Une deuxième, française, une résidence d'artiste en milieu rural. La Métive dans la région du Limousin, un concept plutôt rare en campagne.

" La Métive est une structure artistique qui existe depuis 2002. Nous sommes situés dans le village du Moutier d’Ahun, dans le département de la Creuse, en région Limousin en France. Nous accueillons des artistes du monde entier et issus de toutes les disciplines artistiques (danse, théâtre, musique, photo, vidéo, arts plastiques…). Nous mettons la structure à leur disposition pour qu’ils puissent réaliser un projet."

La Métive met à disposition de l'artiste Gîte et couvert pendant une période variant d'une semaine à un mois en échange de l'organisation d'un rendez-vous public pour présenter le travail réaliser. Les artistes rencontrent les habitants et leur présentent en avant-première leurs créations, souvent autour d’un verre, dans une ambiance conviviale propice aux échanges.

Les Laboratoires artistiques de développement local
La Métive
Culture des villes et culture des champs: une émission thématique de la chaîne Demain!
  • Veille documentaire

Le patrimoine paysager de l'Estrie

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:27.

manuel_bonnes_pratiques.jpg

Le Comité du patrimoine paysager estrien (CPPE) regroupe une douzaine d'organismes et de ministères qui ont à coeur la protection des paysages. Elles souscrivent à l'importance de préserver les éléments du patrimoine paysager estrien en tant qu'outil de développement économique, culturel et touristique.

Le CPPE veut sensibiliser, informer et promouvoir la préservation et la valorisation du patrimoine paysager estrien auprès de la collectivité régionale

Nouvelle publication
Paysages estriens vient d'ailleurs de faire paraître le guide "Paysages du Québec : manuel de bonnes pratiques", réalisée en partie dans la région par Katerine Boisclair, architecte paysagiste résidant à Ham-Sud, et Geneviève Destroismaisons, graphiste à Danville.

Selon Marie-Claude Robert, de l'Association des architectes paysagistes du Québec, ce nouvel outil permettra à ses utilisateurs de se questionner sur la place des paysages, car actuellement ceux-ci ne sont pas toujours pris en compte lors de la planification et du développement de projets. Ce manuel permettra donc une véritable réflexion sur nos paysages avant l'intervention ».

Comité du patrimoine paysager estrien
Paysages du Québec : manuel de bonnes pratiques
Association des architectes paysagistes du Québec
  • Veille documentaire

Le patrimoine religieux

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:17.

St-Georges_0142_016.jpg

Quand on parle de culture en région, il faut aborder la question du patrimoine religieux. Les églises sont souvent les biens culturels les plus importants d'un milieu, tant par leurs murs que par leur contenu. Dans de nombreuses communautés au Québec, l'avenir des églises est un enjeu majeur.

Voici quelques liens d'intérêt pour stimuler la réflexion.

 

Fondation du patrimoine religieux du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:05.

fondation_patrimoine.jpg

« La Fondation a pour mission d'aider les représentants de communautés et de traditions religieuses, propriétaires d'édifices, de biens mobiliers et d'œuvres d'art d'intérêt patrimonial, à assurer la conservation et la mise en valeur de leurs biens patrimoniaux par la restauration et l'entretien préventif. » On trouvera sur le site Internet une gamme de ressources et de publications sur le sujet.

La Fondation est également l’éditeur d’un autre site, Les lieux de culte du Québec - www.lieuxdeculte.qc.ca, qui dresse l’inventaire des lieux de cultes au Québec et qui donne accès à une fiche d’information et des photographies pour chacun des édifices religieux érigés avant 1975.

www.patrimoine-religieux.qc.ca
www.lieuxdeculte.qc.ca
  • patrimoine bâti et paysager

La conversion des églises au Québec, un siècle d’expérience(s)

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:04.

conversion_eglise_ARQ.jpg

Ce numéro d’ARQ, architecture-Québec explore différents exemples de transformation d’une église « afin de maintenir son statut d’oeuvre architecturale dans la société moderne (et laïque) d’aujourd’hui et de demain ».

« Recycler, selon la définition courante, c’est soumettre quelque chose à un recyclage et, plus précisément, à un nouveau passage : sous cet angle, l’architecture est conçue comme un cycle de traitements, appliqués à intervalles plus ou moins réguliers, en vue de permettre l’utilisation - on parle alors de « réutilisation » - des espaces construits et des bâtiments et de ramener ceux-ci, selon les sensibilités changeantes des époques, à leur état initial d’œuvres architecturales. (…) Bien en amont, la « conversion », elle, relève du sens qu’on accorde à ces choses. C’est ce procédé de conversion qui est directement en cause lorsqu’un bâtiment perd toute signification, au point d’être démoli : ainsi en fut-il des églises devenues bars ou discothèques, à Shawinigan (Christ-Roi) et à Hull (Our Lady of the Annunciation). »

(…) « La conversion, dès lors, concerne la compatibilité des fonctions – compatibilité fonctionnelle et compatibilité symbolique – de l’église et de ce qu’il pourra en advenir. Mais, plus encore, elle doit être le fait d’une reprise : l’avenir des églises se mesurera à notre capacité collective de prendre à nouveau, ce qu’on a cessé d’avoir, ce qu’on a abandonné, ce qu’on a laissé s’échapper. C’est à ce prix seulement que la conversion pavera la voie d’un recyclage réussi : or, reprendre les églises et les approprier revient, au-delà des accessoires questions de propriété, au geste architectural qui, seul, pourra redonner les églises à notre époque et les vouer à un avenir autre, un avenir dans lequel elles auront du sens. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:03.

eglise_joliette_basse.jpg

Ayant eu lieu le 1er juin dernier, le séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises rassemblait différents acteurs de la région de Lanaudière et avait pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder le patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale.

Avec le concours du CLD de Montcalm, nous rendons disponible sur le portail Mes Sources, le cahier du participant de l’événement. Les résumés de conférence et les coordonnées des personnes-ressources pourront certainement alimenter la réflexion dans la MRC des Sources. Un DVD doit être produit à l’automne à partir des échanges nés de la rencontre.

« Nos églises occupent une place prédominante dans le paysage de nos campagnes et de nos villes ; elles habitent notre imaginaire et sont définitoires de notre identité. Ces monuments constituent bien souvent la principale fierté de nos régions : ce sont nos châteaux. Mais, l’avenir de ce patrimoine suscite de nombreuses réflexions au Québec depuis quelques années. La région de Lanaudière n’échappe pas à cette réalité. »

« En effet, un grand nombre de fabriques traversent présentement une période très difficile en regard de la gestion financière du patrimoine bâti dont elles ont la responsabilité. Il devient donc urgent de trouver des solutions pour éviter que nos églises souffrent davantage de cette situation qui n’ira pas en s’améliorant avec le temps. »

« Pour amorcer la réflexion sur l’avenir des églises dans Lanaudière, la Fabrique de Saint-Jacques et la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’ESG-UQAM, se sont associées pour organiser ce séminaire, rencontre d’exploration et de motivation qui s’adresse principalement aux élus municipaux et ceux des fabriques, aux gestionnaires du cadre bâti et aux activistes du patrimoine de Lanaudière. Il a pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder notre patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale. »

« Cette journée de réflexion permettra de découvrir comment, dans plusieurs régions du Québec, des paroisses, des municipalités, des MRC et des acteurs du patrimoine ont entrepris de conserver et de mettre en valeur leurs églises sans plus attendre. Ces expériences — qui font l’objet des conférences — permettront d’alimenter les discussions en atelier dont l’objectif est de lancer une réflexion et des chantiers régionaux sur quatre thèmes :

  1. Les régimes de propriété : caractéristiques et potentialité
  2. Les outils réglementaires qui facilitent la conservation des églises
  3. Construire la notoriété : patrimonialisation et mise en tourisme
  4. La gestion et les structures financières »
Cahier du séminaire | PDF
  • patrimoine bâti et paysager

Les églises du Québec - Un patrimoine à réinventer

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:00.

eglises_du_quebec.jpg

Résumé du livre : « En 2004, on comptait au Québec près de 3 000 lieux de culte. Bien plus qu’ailleurs, ces églises ont profondément marqué le développement du paysage construit des villes et des villages et imprègnent l’imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. C’est ce qu’on appelle un patrimoine. Mais plus de la moitié d’entre elles seront désaffectées dans cette première décennie du XXIe siècle. Les paroisses, unités de base du territoire québécois, sont remodelées, élargies, renommées ; les églises, vendues, converties ou démolies ; peu de jours passent sans que l’une ou l’autre ne fasse la manchette. On savait déjà, dans les années 1960, qu’il y en avait beaucoup trop ; en restera-t-il quelques unes pour les générations futures ? »

« Dans le contexte du « tout patrimonial » qui requiert de l’État des fonds qu’il n’a pas, cet ouvrage, propose une réflexion sur le temps long du patrimoine. On y découvre, du XVIIe siècle au XX, le caractère identitaire changeant de ces hauts lieux de l’investissement collectif ; à travers les épopées de l’édification et de la conservation des églises, les auteurs nous convient à un récit sur l’imaginaire québécois. Et sur ses avatars, qui nous ramènent aux mésaventures universelles du patrimoine ; Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer conduisent alors sur les chemins nouveaux de la patrimonialisation, là où les monuments ont un avenir. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Libre opinion: Reprendre en main l'avenir des églises du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 17:59.

Un article percutant d’une des auteurs du livre « Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer » qui expose sa vision du changement majeur de perception imposé par la vague de fermeture des églises au Québec. « Au Québec plus qu'ailleurs, les églises, surtout catholiques romaines, ont profondément marqué le développement rural et urbain, distinguent le paysage construit des villes et des villages et imprègnent l'imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. Mais voilà que la réduction du nombre de pratiquants et, surtout, l'émaciation de la population cléricale mettent en péril ce patrimoine. » (..) « Plus profondément, on doit permettre à un nombre de plus en plus grand de Québécois de considérer les églises comme occupant une place importante dans leur imaginaire, dans la spatialisation de leur identité, bref, dans leur patrimoine: il faut patrimonialiser les églises. Ce grand chantier social, logé sous le thème de la «reprise» physique et imaginaire de nos églises, repose sur deux piliers. L'entreprendre, c'est d'abord transférer à la société civile la propriété des églises -- pas pour les confisquer mais pour les sauver, comme on protège nos rivières et nos forêts -- et aussi reconnaître qu'on ne sauvera guère plus de 40 % d'entre elles, celles dans lesquelles une collectivité projettera son avenir, c'est-à-dire celles pour lesquelles on aura d'abord trouvé, à court et à long terme, un usage. »

www.ledevoir.com
  • patrimoine bâti et paysager

  • Veille documentaire

  • Saint-Adrien
  • Veille documentaire

Des ressources pour favoriser le développement des arts et de la culture en région

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:47.

art_ville.jpg

Avec son vocabulaire spécifique, ses nombreux acteurs et ses multiples types d’activités, la culture est un système complexe. Pour l’élu qui n’est pas nécessairement un spécialiste de la question, il est parfois difficile de s’y retrouver.

La valise culturelle de l’élu municipal vise à accompagner les élus responsables des dossiers culturels dans l’exercice de leurs fonctions. Qui sont les principaux intervenants dans le système culturel ? Quel est le rôle de la municipalité en matière de culture ? De quels outils de planification et de gestion dispose-t-elle pour intervenir dans ce secteur ? Quels sont les programmes de partenariat financier existants ?

Tant l’élu que le fonctionnaire, qu’ils soient nouvellement en poste ou plus expérimentés, devraient être en mesure de trouver des réponses à leurs questions en consultant La valise culturelle de l’élu municipal.

La valise culturelle de l'élu municipal
Les autres publications du réseau Les Arts et la ville
Répertoire d’action culturelle en milieu rural
Le Portail de la Culture en Estrie
Entente ciblée Villes et villages d'art et de patrimoine
  • Veille documentaire

Le patrimoine paysager de l'Estrie

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:27.

manuel_bonnes_pratiques.jpg

Le Comité du patrimoine paysager estrien (CPPE) regroupe une douzaine d'organismes et de ministères qui ont à coeur la protection des paysages. Elles souscrivent à l'importance de préserver les éléments du patrimoine paysager estrien en tant qu'outil de développement économique, culturel et touristique.

Le CPPE veut sensibiliser, informer et promouvoir la préservation et la valorisation du patrimoine paysager estrien auprès de la collectivité régionale

Nouvelle publication
Paysages estriens vient d'ailleurs de faire paraître le guide "Paysages du Québec : manuel de bonnes pratiques", réalisée en partie dans la région par Katerine Boisclair, architecte paysagiste résidant à Ham-Sud, et Geneviève Destroismaisons, graphiste à Danville.

Selon Marie-Claude Robert, de l'Association des architectes paysagistes du Québec, ce nouvel outil permettra à ses utilisateurs de se questionner sur la place des paysages, car actuellement ceux-ci ne sont pas toujours pris en compte lors de la planification et du développement de projets. Ce manuel permettra donc une véritable réflexion sur nos paysages avant l'intervention ».

Comité du patrimoine paysager estrien
Paysages du Québec : manuel de bonnes pratiques
Association des architectes paysagistes du Québec
  • Veille documentaire

Le patrimoine religieux

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 14:17.

St-Georges_0142_016.jpg

Quand on parle de culture en région, il faut aborder la question du patrimoine religieux. Les églises sont souvent les biens culturels les plus importants d'un milieu, tant par leurs murs que par leur contenu. Dans de nombreuses communautés au Québec, l'avenir des églises est un enjeu majeur.

Voici quelques liens d'intérêt pour stimuler la réflexion.

 

Fondation du patrimoine religieux du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:05.

fondation_patrimoine.jpg

« La Fondation a pour mission d'aider les représentants de communautés et de traditions religieuses, propriétaires d'édifices, de biens mobiliers et d'œuvres d'art d'intérêt patrimonial, à assurer la conservation et la mise en valeur de leurs biens patrimoniaux par la restauration et l'entretien préventif. » On trouvera sur le site Internet une gamme de ressources et de publications sur le sujet.

La Fondation est également l’éditeur d’un autre site, Les lieux de culte du Québec - www.lieuxdeculte.qc.ca, qui dresse l’inventaire des lieux de cultes au Québec et qui donne accès à une fiche d’information et des photographies pour chacun des édifices religieux érigés avant 1975.

www.patrimoine-religieux.qc.ca
www.lieuxdeculte.qc.ca
  • patrimoine bâti et paysager

La conversion des églises au Québec, un siècle d’expérience(s)

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:04.

conversion_eglise_ARQ.jpg

Ce numéro d’ARQ, architecture-Québec explore différents exemples de transformation d’une église « afin de maintenir son statut d’oeuvre architecturale dans la société moderne (et laïque) d’aujourd’hui et de demain ».

« Recycler, selon la définition courante, c’est soumettre quelque chose à un recyclage et, plus précisément, à un nouveau passage : sous cet angle, l’architecture est conçue comme un cycle de traitements, appliqués à intervalles plus ou moins réguliers, en vue de permettre l’utilisation - on parle alors de « réutilisation » - des espaces construits et des bâtiments et de ramener ceux-ci, selon les sensibilités changeantes des époques, à leur état initial d’œuvres architecturales. (…) Bien en amont, la « conversion », elle, relève du sens qu’on accorde à ces choses. C’est ce procédé de conversion qui est directement en cause lorsqu’un bâtiment perd toute signification, au point d’être démoli : ainsi en fut-il des églises devenues bars ou discothèques, à Shawinigan (Christ-Roi) et à Hull (Our Lady of the Annunciation). »

(…) « La conversion, dès lors, concerne la compatibilité des fonctions – compatibilité fonctionnelle et compatibilité symbolique – de l’église et de ce qu’il pourra en advenir. Mais, plus encore, elle doit être le fait d’une reprise : l’avenir des églises se mesurera à notre capacité collective de prendre à nouveau, ce qu’on a cessé d’avoir, ce qu’on a abandonné, ce qu’on a laissé s’échapper. C’est à ce prix seulement que la conversion pavera la voie d’un recyclage réussi : or, reprendre les églises et les approprier revient, au-delà des accessoires questions de propriété, au geste architectural qui, seul, pourra redonner les églises à notre époque et les vouer à un avenir autre, un avenir dans lequel elles auront du sens. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:03.

eglise_joliette_basse.jpg

Ayant eu lieu le 1er juin dernier, le séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises rassemblait différents acteurs de la région de Lanaudière et avait pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder le patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale.

Avec le concours du CLD de Montcalm, nous rendons disponible sur le portail Mes Sources, le cahier du participant de l’événement. Les résumés de conférence et les coordonnées des personnes-ressources pourront certainement alimenter la réflexion dans la MRC des Sources. Un DVD doit être produit à l’automne à partir des échanges nés de la rencontre.

« Nos églises occupent une place prédominante dans le paysage de nos campagnes et de nos villes ; elles habitent notre imaginaire et sont définitoires de notre identité. Ces monuments constituent bien souvent la principale fierté de nos régions : ce sont nos châteaux. Mais, l’avenir de ce patrimoine suscite de nombreuses réflexions au Québec depuis quelques années. La région de Lanaudière n’échappe pas à cette réalité. »

« En effet, un grand nombre de fabriques traversent présentement une période très difficile en regard de la gestion financière du patrimoine bâti dont elles ont la responsabilité. Il devient donc urgent de trouver des solutions pour éviter que nos églises souffrent davantage de cette situation qui n’ira pas en s’améliorant avec le temps. »

« Pour amorcer la réflexion sur l’avenir des églises dans Lanaudière, la Fabrique de Saint-Jacques et la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’ESG-UQAM, se sont associées pour organiser ce séminaire, rencontre d’exploration et de motivation qui s’adresse principalement aux élus municipaux et ceux des fabriques, aux gestionnaires du cadre bâti et aux activistes du patrimoine de Lanaudière. Il a pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder notre patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale. »

« Cette journée de réflexion permettra de découvrir comment, dans plusieurs régions du Québec, des paroisses, des municipalités, des MRC et des acteurs du patrimoine ont entrepris de conserver et de mettre en valeur leurs églises sans plus attendre. Ces expériences — qui font l’objet des conférences — permettront d’alimenter les discussions en atelier dont l’objectif est de lancer une réflexion et des chantiers régionaux sur quatre thèmes :

  1. Les régimes de propriété : caractéristiques et potentialité
  2. Les outils réglementaires qui facilitent la conservation des églises
  3. Construire la notoriété : patrimonialisation et mise en tourisme
  4. La gestion et les structures financières »
Cahier du séminaire | PDF
  • patrimoine bâti et paysager

Les églises du Québec - Un patrimoine à réinventer

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:00.

eglises_du_quebec.jpg

Résumé du livre : « En 2004, on comptait au Québec près de 3 000 lieux de culte. Bien plus qu’ailleurs, ces églises ont profondément marqué le développement du paysage construit des villes et des villages et imprègnent l’imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. C’est ce qu’on appelle un patrimoine. Mais plus de la moitié d’entre elles seront désaffectées dans cette première décennie du XXIe siècle. Les paroisses, unités de base du territoire québécois, sont remodelées, élargies, renommées ; les églises, vendues, converties ou démolies ; peu de jours passent sans que l’une ou l’autre ne fasse la manchette. On savait déjà, dans les années 1960, qu’il y en avait beaucoup trop ; en restera-t-il quelques unes pour les générations futures ? »

« Dans le contexte du « tout patrimonial » qui requiert de l’État des fonds qu’il n’a pas, cet ouvrage, propose une réflexion sur le temps long du patrimoine. On y découvre, du XVIIe siècle au XX, le caractère identitaire changeant de ces hauts lieux de l’investissement collectif ; à travers les épopées de l’édification et de la conservation des églises, les auteurs nous convient à un récit sur l’imaginaire québécois. Et sur ses avatars, qui nous ramènent aux mésaventures universelles du patrimoine ; Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer conduisent alors sur les chemins nouveaux de la patrimonialisation, là où les monuments ont un avenir. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Libre opinion: Reprendre en main l'avenir des églises du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 17:59.

Un article percutant d’une des auteurs du livre « Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer » qui expose sa vision du changement majeur de perception imposé par la vague de fermeture des églises au Québec. « Au Québec plus qu'ailleurs, les églises, surtout catholiques romaines, ont profondément marqué le développement rural et urbain, distinguent le paysage construit des villes et des villages et imprègnent l'imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. Mais voilà que la réduction du nombre de pratiquants et, surtout, l'émaciation de la population cléricale mettent en péril ce patrimoine. » (..) « Plus profondément, on doit permettre à un nombre de plus en plus grand de Québécois de considérer les églises comme occupant une place importante dans leur imaginaire, dans la spatialisation de leur identité, bref, dans leur patrimoine: il faut patrimonialiser les églises. Ce grand chantier social, logé sous le thème de la «reprise» physique et imaginaire de nos églises, repose sur deux piliers. L'entreprendre, c'est d'abord transférer à la société civile la propriété des églises -- pas pour les confisquer mais pour les sauver, comme on protège nos rivières et nos forêts -- et aussi reconnaître qu'on ne sauvera guère plus de 40 % d'entre elles, celles dans lesquelles une collectivité projettera son avenir, c'est-à-dire celles pour lesquelles on aura d'abord trouvé, à court et à long terme, un usage. »

www.ledevoir.com
  • patrimoine bâti et paysager

  • Veille documentaire

Coup d'oeil d'artistes sur le monde rural

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 13:44.

laboratoire.jpg

Deux initiatives fort intéressantes. Une première, québécoise, les Laboratoires artistiques de développement local du réseau Les Arts et la Ville.

" L'aventure des Laboratoires consiste à orchestrer les conditions d'une lecture originale d'une municipalité sous la forme d'une ballade d'une journée entre un élu et un artiste, autour de préoccupations de développement local vécues par la municipalité hôte. L'expérience ne débouche pas nécessairement sur des réalisations concrètes; il s'agit avant tout d'un espace d'idéation et d'échanges. C'est d'ailleurs là que r.side l'originalité de la démarche: dans le croisement de vision qui, d'ordinaire, se rencontrent peu ou pas."

Une deuxième, française, une résidence d'artiste en milieu rural. La Métive dans la région du Limousin, un concept plutôt rare en campagne.

" La Métive est une structure artistique qui existe depuis 2002. Nous sommes situés dans le village du Moutier d’Ahun, dans le département de la Creuse, en région Limousin en France. Nous accueillons des artistes du monde entier et issus de toutes les disciplines artistiques (danse, théâtre, musique, photo, vidéo, arts plastiques…). Nous mettons la structure à leur disposition pour qu’ils puissent réaliser un projet."

La Métive met à disposition de l'artiste Gîte et couvert pendant une période variant d'une semaine à un mois en échange de l'organisation d'un rendez-vous public pour présenter le travail réaliser. Les artistes rencontrent les habitants et leur présentent en avant-première leurs créations, souvent autour d’un verre, dans une ambiance conviviale propice aux échanges.

Les Laboratoires artistiques de développement local
La Métive
Culture des villes et culture des champs: une émission thématique de la chaîne Demain!
  • Veille documentaire

La relève artistique en Estrie

Par Olivier Brière le 14 mai, 2010 - 11:26.

ORACLE.gif

De 2008 à 2009, le Conseil de la culture de l'Estrie et la firme Extract Recherche Marketing ont développés dans le cadre du projet ORACLE - Outiller la relève artistique et culturelle de l'Estrie - une étude concernant les artistes âgés entre 18 et 35 ans, habitant la région de l'Estrie et cherchant à se professionnaliser.

L’objectif de l’étude était de produire un diagnostic des jeunes artistes de la région, afin de développer un plan d’action régional et de convaincre les partenaires régionaux et nationaux d’agir pour appuyer le développement de la relève en Estrie.

On y apprenait qu'il existe entre 431 et 531 artistes de la relève en Estrie, principalement établis à Sherbrooke (94%). 67 % d'entre eux ont un revenu personnel avant impôt de moins de 15 000$ et 69% d'entre eux sont des travailleurs autonomes.

Pour différentes raisons, 34 % des artistes de la relève prévoient quitter certainement (11 %) ou  probablement (23 %) l’Estrie au cours des 5 prochaines années.

On y apprend également qu'il y a actuellement une certaine adéquation entre les besoins en diffusion et promotion et l’offre des organismes sur le territoire estrien.Toutefois, il y a un déséquilibre entre le besoin important de support en gestion de carrière et l’offre plutôt faible des organismes de l’Estrie.

Pour en connaître plus:

Sommaire de l'étude sur la relève artistique de l'Estrie
Actes du colloque des Rendez-vous de la relève artistique de l'Estrie
  • Veille documentaire

Quelques sites Internet d'artistes de St-Adrien et de la région

Par Olivier Brière le 11 mai, 2010 - 21:13.

Manou_Michel_400pi_0166.jpg

St-Adrien se démarque par la diversité des activités réalisées sur son territoire. Les productions agricoles et forestières traditionelles côtoient les productions de niche, alors qu’un grand nombre d’artisans, d’artistes et de travailleurs autonomes ont choisi ce beau coin de pays.

Aujourd'hui, ces artistes établis pavent la voie à une nouvelle génération qui apporte un dynamisme peu commun au village. Pour plusieurs, le Centre communautaire et culturel le Brin de Vie, qui offre une programmation régulière de spectacles musicaux d’artistes locaux ou en émergence, est le lieu de rendez-vous tout indiqué.

L'aquarelliste Josée Perreault
Le sculpteur Normand Toupin
Le musicien Michel Ouellet
La gérante d'artiste Suzie Hamel
Le centre communautaire et culturel le Brin de vie
Le site du Regroupement des artistes vivant en ruralité (RAVIR)
L'offre culturelle dans la MRC des Sources (Document pdf)
  • Veille documentaire

Recherche: développement et revitalisation des collectivités rurales à l’aide des arts et de la créativité

Par Olivier Brière le 11 mai, 2010 - 21:00.

Cadre_bucheron_copy.jpg

Ce rapport examine la nature de l’activité culturelle dans les collectivités rurales, le contexte communautaire pour le développement des arts, le rôle des arts dans le développement économique et les stratégies de gouvernance.

Dans les collectivités rurales, les arts englobent les activités et les festivals générés localement ainsi que les tournées ou « visites ». L’engagement des bénévoles et la participation communautaire sont des facteurs importants dans la capacité culturelle locale. Le développement des technologies informatiques et de l’information, y compris des services Internet à large bande, sont importants pour attirer des travailleurs créatifs, pour le marketing des activités culturelles, et pour la « création et le partage d’information à base d’Internet ».

Le rapport propose un schéma qui formule une hypothèse sur « les raisons pour lesquelles les arts s’épanouissent dans les villes (petites / en milieu rural) ». Les facteurs comprennent la reconnaissance par la collectivité de la valeur des arts et du patrimoine, des champions individuels, des événements catalyseurs, des organisations de leadership, une couverture médiatique, des activités artistiques régulières, une « masse critique d’artistes », un financement, un soutien organisationnel, etc.

Cet examen décrit également la variété d’effets sociaux, culturels, économiques, sanitaires, psychologiques et interpersonnels possibles des arts. Que ce soit par une participation directe dans les arts, par la participation du public ou par la présence d’artistes ou d’organismes artistiques, les arts peuvent aider à :

· bâtir des relations interpersonnelles et promouvoir le bénévolat;
· réduire la délinquance chez des jeunes à risque élevé;
· dissiper le stress;
· améliorer le sentiment d’appartenance et d’attachement;
· développer une identité et une fierté communautaire;
· bâtir des réseaux sociaux;
· augmenter la tolérance des autres;
· favoriser un « milieu créatif qui encourage la croissance économique dans les industries créatives »; et
· augmenter l’attrait de la région pour les touristes, les entreprises, les nouveaux habitants et les investissements.

Six catégories d’initiatives stratégiques sont énumérées dans ce rapport :

· « acceptation par la communauté et prise en charge locale;
· mobilisation des jeunes;
· développement de leadership;
· financement;
· éducation et partenariats; et
· mise en œuvre et autres études ».

La série comporte également des profils de certaines collectivités rurales au Canada ainsi que des rapports de l’Australie, des États-Unis et de l’Europe. 

Recherche sur les arts
Réseau des villes créatives du Canada
  • Veille documentaire

RAVIR et les artistes de la MRC des Sources

Par Olivier Brière le 11 mai, 2010 - 14:42.

ravir.png

La mission du Regroupement des artistes vivant en ruralité (RAVIR) est de mettre en valeur les produits culturels offerts par les artistes de toutes disciplines vivant sur le territoire de la MRC des Sources et ses environs, ainsi que de représenter les artistes dans l'expression de leurs intérêts.
 

On retrouvera sur le site de RAVIR, les activités, le bottin des membres, avec un aperçu de la production de chacun, et bien plus.

Site web de RAVIR
  • Veille documentaire

Villes et villages en santé: exemples de réalisations et de mobilisation

Par Olivier Brière le 30 mars, 2010 - 15:56.

« Une ville ou un village en santé prend soin de son environnement physique et social et l'améliore continuellement ; il mobilise les ressources de la communauté pour renforcer les capacités de ses citoyens à s'entraider dans les activités courantes de la vie et à réaliser chacun leur plein potentiel. »
Trevor Hancock et Leonard Duhl

Le Réseau Québécois de Villes et Villages en santé a pour mission de promouvoir et de soutenir, à travers tout le Québec, le développement durable de milieux de vie sains. Il mise, pour ce faire, sur les échanges et le partage entre les municipalités, sur l'engagement des décideurs municipaux en faveur de la qualité de vie et sur leur capacité à mobiliser leurs partenaires et les citoyennes et citoyens dans l'action concrète.

Quelque soit le champ d'intervention qui vous intéresse, nos municipalités membres partagent leur expérience avec vous.

Réseau Québécois de Villes et Villages en santé
La section "réalisations de nos membres"
  • Développement des communautés
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

Des pratiques exemplaires en développement des communautés

Par Olivier Brière le 30 mars, 2010 - 15:47.

VVS_0.jpg

Villes et villages en santé: exemples de réalisations et de mobilisation

Par Olivier Brière le 30 mars, 2010 - 15:56.

« Une ville ou un village en santé prend soin de son environnement physique et social et l'améliore continuellement ; il mobilise les ressources de la communauté pour renforcer les capacités de ses citoyens à s'entraider dans les activités courantes de la vie et à réaliser chacun leur plein potentiel. »
Trevor Hancock et Leonard Duhl

Le Réseau Québécois de Villes et Villages en santé a pour mission de promouvoir et de soutenir, à travers tout le Québec, le développement durable de milieux de vie sains. Il mise, pour ce faire, sur les échanges et le partage entre les municipalités, sur l'engagement des décideurs municipaux en faveur de la qualité de vie et sur leur capacité à mobiliser leurs partenaires et les citoyennes et citoyens dans l'action concrète.

Quelque soit le champ d'intervention qui vous intéresse, nos municipalités membres partagent leur expérience avec vous.

Réseau Québécois de Villes et Villages en santé
La section "réalisations de nos membres"
  • Développement des communautés
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

Télétravail: l'exemple de Pinawa au Manitoba

Par Olivier Brière le 17 décembre, 2007 - 10:20.

pinawa.jpg

Diversification économique, quand les chevreuils et les entreprises technologiques se côtoient
Par Chakda Yorn, chercheur à Solidarité rurale du Québec

Pinawa, au Manitoba, est une petite communauté de 1450 personnes située à environ 1 h 30 au nord-est de Winnipeg, à la limite d'un parc provincial à la frontière de l'Ontario.

Cette communauté a eu deux morts annoncées.
Pinawa a été établie au début du 20ième siècle pour exploiter une installation hydroélectrique qui fermait en 1951. En 1963, Énergie Atomique Canada Limitée (EACL) y a construit un centre de recherche nucléaire qui employait, dans les meilleures années, près de 1200 personnes. En 1994, EACL décidait de fermer une de ses deux installations canadiennes, Pinawa a écopé. Pour vingt ans encore, environ 200 employés s'occuperont du démantèlement des installations. Cette communauté est donc une « ville monoindustrielle planifiée » typique.

Habituellement, la crise survient avec une atmosphère de défaite, des larmes, des maisons dévalorisées et des déménagements. À Pinawa, la majorité des employés sont restés après l'annonce. Le fédéral a fait sa part en mettant sur pied un bureau de diversification économique qui a fermé, sans résultats, après quelques années. Les anglophones appellent cela le Ah Haa moment, c'est-à-dire une décristallisation collective qui fait comprendre à la communauté qu'elle doit faire elle-même son développement.

Les employés de EACL sont des ingénieurs, des physiciens avec maîtrise et doctorat. La stratégie de diversification économique adoptée repose alors sur les entreprises hi-tech qui s'auto-emploient et qui ont des familles. Cela passe par Internet haute vitesse, installé vers 2001. Un fonds de diversification aide les entrepreneurs qui ont des idées.

Aujourd'hui, à Pinawa, il y a 118 entreprises offrant en Amérique et ailleurs dans le monde des expertises de pointe. Ces entreprises n'ont pas pignon sur rue car ce sont des Self-Employed Familily Entrepreners, installées dans leur sous-sol et qui sont connectées grâce à Internet. Il y a aussi un incubateur industriel pour offrir des espaces de bureau. Il est actuellement impossible d'acheter une maison à Pinawa. De nouveaux lotissements sont aménagés car on veut doubler sa population dans les prochaines années. Le succès attire et Pinawa reçoit des gens de partout, du Canada et d'ailleurs.

Le succès repose sur une vision, une stratégie réaliste qui misent sur ce qu'une communauté a de plus précieux : son capital humain. On tape sur le même clou indépendamment de qui est élu à la mairie, la vision et la stratégie perdurent. À Pinawa, on ne voit pas les entrepreneurs, mais les chevreuils oui, ils s'y promènent librement en grand nombre dans le village. Conte de fées ? Il y a sans doute des apprentissages pertinents pour les communautés : milieu physique d'intérêt, haute vitesse, communauté accueillante, stratégie pour attirer les travailleurs autonomes et les jeunes partis étudier, fonds de développement. Le reste dépend des acteurs.

L'article sur le site de Solidarité rurale du Québec
Le site web de la communauté de Pinawa
  • démographie
  • développement des communautés
  • entrepreneuriat
  • inode
  • technologies de l'information

Le concept de "Parc régional" en France

Par Olivier Brière le 18 février, 2010 - 10:11.

Logo_Parcs_naturels_de_France.jpg

Les Parcs naturels régionaux sont créés pour protéger et mettre en valeur de grands espaces ruraux habités. Peut être classé “Parc naturel régional” un territoire à dominante rurale dont les paysages, les milieux naturels et le patrimoine culturel sont de grande qualité, mais dont l’équilibre est fragile.

Un Parc naturel régional s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine naturel et culturel. (Source)

La capacité d’un Parc naturel régional à protéger la nature réside surtout dans sa capacité à faire respecter, par la concertation, les objectifs de sa Charte définis par ses signataires.

Pour faire respecter sa Charte, l'action d'un Parc naturel régional relève en effet prioritairement de l'information, de l'animation et de la sensibilisation à la richesse patrimoniale de son territoire des personnes y vivant, y travaillant, s'y implantant ou y passant, dans l'objectif de modifier leurs comportements .

La réglementation relève soit de l'Etat soit des communes. Les Parcs formulent en accord avec les collectivités des propositions (réserves naturelles, sites classés, plans de circulations...) (Source)

La Fédération des Parcs naturels régioaux de France
application/pdf icon
Le schéma du fonctionnement participatif d'un Parc
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

La tontine: épargne et crédit collectifs en Afrique subsaharienne

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 22:01.

Mali-arrosoir_miniature.jpg

Les tontines sont des associations de personnes souvent liées par un point en commun (membre d’une même famille, d’un même quartier ou encore d’une même ethnie) qui font des versements réguliers, en nature ou en argent, et dont le total est distribué à tour de rôle aux membres de l’association. Elles jouent un rôle très subtil et très global dans de nombreuses sociétés africaines : à la fois moyen d’épargne et de financement de projets, pour pallier les insuffisances des banques, mais aussi et peut-être surtout, lieu privilégié de création de lien social et de solidarité. (Source)

Lire l'article sur la tontine sur Wikipédia
Les enseignements de la tontine (Pdf 120 ko)
Lire l'article "Ingénieuses femmes d’Afrique" sur le site Sisyphe.org
Lire l'étude: "La Tontine: pratique informelle d'épargne et de crédit dans les pays en voie de développement"
  • développement des communautés

L'Accorderie: un réseau d'échange de services

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 21:23.

accorderie.jpg

L'Accorderie est le fruit d'une démarche entreprise à la fin des années '90 par la Caisse d'économie solidaire Desjardins et la Fondation St-Roch de Québec. Ces deux organismes fondateurs souhaitaient élaborer et mettre en place des services solidaires afin de répondre aux besoins des personnes en situation de pauvreté ou d'exclusion sociale et favoriser l'organisation de nouvelles formes de solidarité.

Tenant compte de ces objectifs, l'initiative imaginée par les fondateurs a pris la forme d'un projet combinant trois systèmes, soit :

  • Un système d'échange de services basé sur les liens de solidarité dans la communauté ;
  • Un groupe d'achats où des personnes ayant des revenus différents peuvent solidariser leurs achats et ainsi permettre à tout le monde de faire certaines économies et d'avoir accès à une nourriture diversifiée et de meilleure qualité ;
  • Un système de crédit solidaire permettant de prêter de petits montants d'argent aux personnes en situation d'exclusion par rapport aux institutions financières conventionnelles.

Dans le même ordre d'idée, on pourrait mentionner également les "Time Banks" aux États-Unis. Il s'agit de réseaux organisés sur les mêmes principes, mais dont les membres échangent au moyen d'une infrastructure informatique.

Le site web de l'Accorderie
Un excellent vidéo traitant de l'Accorderie réalisé par Exploraction
Le site des "Time Banks"
  • développement des communautés

Développer l’investissement social: 50 études de cas

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 21:10.

papillon.jpg

Une excellente étude sur différentes initiatives de banques, d'investisseurs et de réseaux de simples citoyens qui utilisent l’argent comme un outil de développement plutôt que comme une fin en soi. L'étude démontre la diversité des actions possibles.

« Cet ensemble d’études de cas a été réalisé par différents auteurs experts dans la finance sociale. Leur apport vise le développement et l’accroissement de la finance sociale en Europe et intègre des initiatives réalisées dans d’autres pays et qui pourraient être développées en Europe. Bien que la plupart des cas décrits ici soient européens, certains nous viennent d’Amérique du Nord ou d’Europe de l’Est. Ces études de cas sont regroupées en trois catégories: Vision, Politique et Stratégie, et Pratiques. »

On y trouvera entre autres des articles sur les CIGALES, les réseaux d’échange, différents types de prêts, de banques, etc.

Télécharger l'étude sur le site de l'Association Internationale des Investisseurs dans l’Économie Sociale (700 ko)
  • développement des communautés
  • entreprises responsables

 

  • Développement des communautés
  • Veille documentaire

Des programmes de financement pour le développement des communautés

Par Olivier Brière le 25 mars, 2010 - 14:35.

financement_dev_communautes.jpg

Entente de partenariat rural – Politique nationale de la ruralité 2007-2014

Par Olivier Brière le 8 février, 2007 - 12:37.

« La Politique nationale de la ruralité 2007-2014 vise à assurer le développement des communautés rurales en misant sur leur diversité et leurs particularités et à garantir l'occupation dynamique du territoire québécois. Grâce à cette politique, les communautés rurales auront à leur disposition des moyens d'intervention souples et adaptés totalisant 280 M$, dont 238 M$ seront gérés par les MRC.  »

La politique de la ruralité
Le Pacte rural dans la MRC des Sources
Critères d'admissibilité
  • développement des communautés

Financer son projet dans la MRC des Sources

Par Olivier Brière le 30 octobre, 2007 - 09:37.

argent.jpg

Plusieurs ressources sont offertes aux jeunes pour les aider à financer un projet dans la MRC des Sources.

Le CLD des Sources propose deux types de subventions et un prêt pour stimuler la création et la relève d'entreprise:

La mesure Soutien aux travailleurs autonomes (S.T.A.)
La mesure « Soutien au travail autonome » vise à fournir aux clients de l'aide sous forme d'encadrement, des conseils techniques et du soutien financier à mesure qu'ils élaborent et mettent en oeuvre leur plan d'entreprise.

Le Fonds Jeunes Promoteurs
Cette activité vise à aider les jeunes entrepreneurs à créer une première entreprise ou une deuxième entreprise en leur offrant un support technique et financier.

Le Fonds local d'investissement - Relève (F.L.I.-Relève)

Le Fonds local d'investissement (F.L.I.) est établi aux fins de réaliser des investissements dans des entreprises du territoire de la MRC des Sources et ayant un impact sur la création ou le maintien d'emplois.

La Société d'aide au développement de la collectivité (SADC) des Sources offre également des fonds pour les jeunes entrepreuneurs:

La Stratégie jeunesse
Ce programme vise à fournir de l'aide pour les jeunes entrepreneurs âgés de 18 à 35 ans, inclusivement, soit pour le démarrage, l'acquisition ou l'expansion d'une entreprise.

Le Forum jeunesse Estrie peut offrir une aide à des projets qui ont comme objectif d'améliorer la situation de la jeunesse en Estrie:

Le Fonds régional d’investissement jeunesse
La mission du Fonds régional d’investissement jeunesse de l’Estrie est de soutenir financièrement des actions jeunesses structurantes pour les jeunes âgés de 12 à 35 ans de la région de l’Estrie.

CLD des Sources
SADC des Sources
Forum jeunesse Estrie
  • développement des communautés
  • entrepreneuriat

Financement: le programme de développement des collectivités de Partenariat rural du Canada

Par Olivier Brière le 12 janvier, 2010 - 16:03.

Image_1.png

Le Programme de développement des collectivités est un programme de contributions qui accorde une aide financière limitée à des projets visant à appuyer les régions rurales et nordiques qui veulent obtenir de l'information ou cherchent à avoir accès ou à développer l'expertise, les outils et les processus dont elles ont besoin pour :

  • relever les défis et saisir les possibilités propres aux régions rurales et nordiques;
  • devenir plus concurrentielles en collaborant à un niveau régional, en tirant parti des atouts locaux et en développant le potentiel resté inexploité.

L'aide financière est disponible pour des projets qui répondent à l'objectif du programme et à au moins l'une des priorités des régions rurales et nordiques. Veuillez consulter la section ci-dessous pour vérifier si votre projet répond à l'objectif et aux priorités du programme.

Objectif du programme

L'objectif du programme est d'appuyer les intervenants dans leurs efforts pour :

  • élaborer des activités de collaboration qui mobilisent plusieurs collectivités;
  • perfectionner les connaissances et en effectuer le transfert.

Priorités rurales et nordiques

Votre projet devra répondre à l'une ou à plusieurs des priorités suivantes :

  1. améliorer la compétitivité des régions rurales ou nordiques;
  2. privilégier les idées et les atouts locaux restés inexploités pour les transformer en activités économiques novatrices et durables;
  3. faciliter l'émergence de possibilités économiques à partir d'atouts naturels et culturels déjà présents.
Programme pour le développement des collectivités
Guide du demandeur
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

Subvention pour les collectivités ayant des besoins sociaux prioritaires

Par Olivier Brière le 2 décembre, 2009 - 21:14.

Depuis le blog Gilles en vrac:

Le Fonds des services aux collectivités du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport pour des "projets dont les résultats anticipés seront les meilleurs pour les bénéficiaires, à moyen et à long terme. Sont admissibles les projets universitaires ponctuels, réalisés à l’extérieur de l’université et mis en oeuvre avec des groupes partenaires légalement constitués et à but non lucratif, dont l’objectif est d’aider des personnes qui ont des besoins sociaux prioritaires".

 

La date limite de dépôt est le 11 septembre et une collaboration universitaires est obligatoire. 

Fonds des services aux collectivités - Édition 2009-2010
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

Financement pour des améliorations communautaires avec le fonds AgriEsprit

Par Olivier Brière le 24 mars, 2010 - 11:50.

agriEsprit.jpg

Le fonds AgriEsprit de FAC vise à améliorer la qualité de vie des membres des communautés rurales. Les projets retenus recevront entre 5 000$ et 25 000 $ en financement pour des améliorations communautaires comme de l'équipement pour les services d'urgence, des terrains de jeux, des banques alimentaires et des centres de loisirs.

Processus de demande
Le formulaire de demandes en ligne n'est maintenant plus disponible. Financement agricole Canada commencera à accepter des demandes le 3 mai 2010.

Fonds AgriEsprit
  • Développement des communautés
  • développement des communautés

Can't find blogues/financer-son-projet-mrc-sourcest to include!

Le microcrédit et le financement de proximité

Par Olivier Brière le 14 décembre, 2009 - 11:40.

argent.jpg

 On annonçait hier la création d'un nouveau point de service à Rivière-du-Loup d'un organisme communautaire offrant le microcrédit. 

"Microcrédit KRTB donne un coup de pouce aux personnes ou aux groupes qui veulent démarrer une entreprise, mais qui ne peuvent obtenir un prêt des institutions traditionnelles. En plus du crédit communautaire, un soutien technique est offert."

Une formule très intéressante qui fait des petits au Québec. D'ailleurs, dans la MRC des Sources, la SADC des Sources offre le FRIC (Fonds régional d'investissement communautaire) pour stimuler le développement en prêtant aux entreprises et aux organismes confrontés au manque d’accessibilité au financement traditionnel.

L'aide financière est offerte sous forme de prêt à terme variant entre 3 000 $ et 50 000 $ et est offerte aux organismes à but non lucratif, aux coopératives et aux très petites entreprises, comme les travailleurs autonomes. Depuis 5 ans, 17 projets ont ainsi été soutenus pour des investissements d'environ 116 000 $.

Microcrédit KRTB : Un nouveau point de service à Rivière-du-Loup
Reportage Mes Sources du 21 février 2008 - Financement de proximité
Cercle d'emprunt et Fonds d'emprunt : aide au démarrage d'une micro-entreprise
Fonds régional d'investissement communautaire de la SADC des Sources
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

Cercle d'emprunt et Fonds d'emprunt : aide au démarrage d'une micro-entreprise

Par Olivier Brière le 21 février, 2008 - 12:49.

credit.jpg

Les Cercles d'emprunt et les Fonds d'emprunt interviennent au plan du crédit communautaire et du micro-crédit, en offrant une aide financière aux personnes qui n'ont pas accès au réseau de crédit conventionnel, afin de les aider à concrétiser un projet de démarrage d'entreprise ou de travail autonome.

Les Cercles et Fonds privilégient l'autonomie en offrant un soutien personnalisé qui favorise la prise de décision, des ateliers de formation sur la gestion d'une entreprise et de l'information.

Chaque Cercle ou Fonds possède ses particularités : clientèle visée, approche, montant du prêt accordé, etc.

La plupart des Cercles d'emprunt et Fonds d'emprunt font partie du Réseau québécois du crédit communautaire. (Source)

Cercles d'emprunt et Fonds d'emprunt au Québec
Réseau québécois du crédit communautaire
L'article "Microcrédit: Quand les banques ne prêtent pas..."
  • développement des communautés
  • entrepreneuriat

La Fédération des associations Love Money Pour l'Emploi

Par Olivier Brière le 21 février, 2008 - 13:36.

love.jpg

L'expression "Love money" signifie au Québec "l'argent des proches" ou "l'argent de ceux qui  m'aiment bien". Cette expression désigne l'argent apporté par la famille, les parents, le voisinage et les amis à un proche pour l'aider à "créer une entreprise". Les associations Love Money Pour l'Emploi offrent à cette pratique informelle, un cadre et une méthode permettant la création et le développement d'entreprises innovantes à fort potentiel.

La méthode mise en oeuvre par l'association se distingue des méthodes de financement basées sur l'endettement car elle fait appel aux fonds propres. Ainsi, les porteurs de projets accompagnés par l'association rédigent, dans le cadre d'ateliers de travail réunissant des adhérents, un document, appelé "prospectus de souscription". Ce document va ensuite être distribué par le porteur de projet à des personnes de son entourage qui décideront, à sa la lecture, de l'opportunité d'investir.

Cet apport financier ne s'effectue pas sous la forme d'un prêt car il ne constitue pas une dette à rembourser. Il s'agit d'une participation au capital de la société: les investisseurs de proximité deviennent actionnaires de la société. Ils peuvent ainsi bénéficier des réductions fiscales accordées pour les investissements dans les PME non cotées.

Le site de la Fédération des associations Love Money Pour l'Emploi
  • développement des communautés
  • entrepreneuriat

Les CIGALES et le financement de proximité

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 22:10.

cigales.jpg

Un club CIGALES (Club d'Investisseurs pour une Gestion Alternative et Locale de l'Epargne Solidaire) est une structure de capital risque solidaire mobilisant l'épargne de ses membres au service de la création et du développement de petites entreprises locales et collectives.

Le Club est constitué de 5 à 20 personnes qui mettent une partie de leur épargne en commun. Il se réunit plusieurs fois par an pour recevoir les créateurs, décider de leur placements et affecter cette épargne collective au capital des entreprises. C’est un lieu d’échanges et d’auto-formation sur les questions économiques et de développement local, où investisseurs et porteurs de projet font l’expérience d’une économie socialement responsable et solidaire.

Le club a une durée de vie de 5 ans, prorogeable une fois. Au terme de sa vie, il procède à la liquidation de son portefeuille, au prorata des apports des cigaliers.

Les CIGALES sont au carrefour de l’épargne de proximité, de l’épargne éthique et de l’épargne solidaire.

Le site de la Fédération des CIGALES
  • développement des communautés
  • entrepreneuriat
  • entreprises responsables

La tontine: épargne et crédit collectifs en Afrique subsaharienne

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 22:01.

Mali-arrosoir_miniature.jpg

Les tontines sont des associations de personnes souvent liées par un point en commun (membre d’une même famille, d’un même quartier ou encore d’une même ethnie) qui font des versements réguliers, en nature ou en argent, et dont le total est distribué à tour de rôle aux membres de l’association. Elles jouent un rôle très subtil et très global dans de nombreuses sociétés africaines : à la fois moyen d’épargne et de financement de projets, pour pallier les insuffisances des banques, mais aussi et peut-être surtout, lieu privilégié de création de lien social et de solidarité. (Source)

Lire l'article sur la tontine sur Wikipédia
Les enseignements de la tontine (Pdf 120 ko)
Lire l'article "Ingénieuses femmes d’Afrique" sur le site Sisyphe.org
Lire l'étude: "La Tontine: pratique informelle d'épargne et de crédit dans les pays en voie de développement"
  • développement des communautés

L'Accorderie: un réseau d'échange de services

Par Olivier Brière le 20 février, 2008 - 21:23.

accorderie.jpg

L'Accorderie est le fruit d'une démarche entreprise à la fin des années '90 par la Caisse d'économie solidaire Desjardins et la Fondation St-Roch de Québec. Ces deux organismes fondateurs souhaitaient élaborer et mettre en place des services solidaires afin de répondre aux besoins des personnes en situation de pauvreté ou d'exclusion sociale et favoriser l'organisation de nouvelles formes de solidarité.

Tenant compte de ces objectifs, l'initiative imaginée par les fondateurs a pris la forme d'un projet combinant trois systèmes, soit :

  • Un système d'échange de services basé sur les liens de solidarité dans la communauté ;
  • Un groupe d'achats où des personnes ayant des revenus différents peuvent solidariser leurs achats et ainsi permettre à tout le monde de faire certaines économies et d'avoir accès à une nourriture diversifiée et de meilleure qualité ;
  • Un système de crédit solidaire permettant de prêter de petits montants d'argent aux personnes en situation d'exclusion par rapport aux institutions financières conventionnelles.

Dans le même ordre d'idée, on pourrait mentionner également les "Time Banks" aux États-Unis. Il s'agit de réseaux organisés sur les mêmes principes, mais dont les membres échangent au moyen d'une infrastructure informatique.

Le site web de l'Accorderie
Un excellent vidéo traitant de l'Accorderie réalisé par Exploraction
Le site des "Time Banks"
  • développement des communautés

  • Développement des communautés
  • Veille documentaire

Veille documentaire sur les Parcs régionaux

Par Olivier Brière le 23 février, 2010 - 10:54.

rayon.jpg

Le mont Ham est une terre de l'État avec une élévation de 713 mètres principalement utilisé pour l'escalade et la randonnée pédestre. Le site accueille chaque année aux environs de 20 000 personnes, dont le tiers en automne lors de la Récolte des couleurs. La Forêt Ham, pour sa part, est utilisée pour la chasse en plus d'offrir un cadre naturel charmant alors que le Lac à la Truite se distingue par son potentiel de villégiature, d'activités de camping et de pêche.

Saint-Joseph-de-Ham-Sud, Saint-Adrien et l'organisme Développement du Mont Ham-Sud projettent de créer un parc régional mettant en valeur le potentiel récréotouristique des trois pôles d'attraction que sont le mont Ham, la Forêt Ham et le Lac à la Truite, tout en y préservant le patrimoine naturel. (Source)

Quelques exemples de cette formule de parcs régionaux sont en activité au Québec, alors que le concept est un peu différent en France. Voici quelques liens qui permettent de faire un tour d'horizon sur la question

Le concept de "Parc régional" en France

Par Olivier Brière le 18 février, 2010 - 10:11.

Logo_Parcs_naturels_de_France.jpg

Les Parcs naturels régionaux sont créés pour protéger et mettre en valeur de grands espaces ruraux habités. Peut être classé “Parc naturel régional” un territoire à dominante rurale dont les paysages, les milieux naturels et le patrimoine culturel sont de grande qualité, mais dont l’équilibre est fragile.

Un Parc naturel régional s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine naturel et culturel. (Source)

La capacité d’un Parc naturel régional à protéger la nature réside surtout dans sa capacité à faire respecter, par la concertation, les objectifs de sa Charte définis par ses signataires.

Pour faire respecter sa Charte, l'action d'un Parc naturel régional relève en effet prioritairement de l'information, de l'animation et de la sensibilisation à la richesse patrimoniale de son territoire des personnes y vivant, y travaillant, s'y implantant ou y passant, dans l'objectif de modifier leurs comportements .

La réglementation relève soit de l'Etat soit des communes. Les Parcs formulent en accord avec les collectivités des propositions (réserves naturelles, sites classés, plans de circulations...) (Source)

La Fédération des Parcs naturels régioaux de France
application/pdf icon
Le schéma du fonctionnement participatif d'un Parc
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

La Fédération des Parcs régionaux de France: une mine d'expérience en milieu rural

Par Olivier Brière le 18 février, 2010 - 11:25.

Logo_Parcs_naturels_de_France.jpg

La Fédération des Parcs naturels régionaux de France est le porte-parole du réseau des 46 Parcs naturels régionaux. Ces parcs représentent 12% du territoire français et comptent 3788 communes.

Le site Internet de la fédération est une mine d'information pour découvrir les différents parcs, mais aussi les activités, les savoirs-faire, les produits du terroir et les hébergements qu'on y retrouvent.

À ne pas manquer: la section Centre de ressources, qui met à disposition un nombre impressionnant de documents, d'actes de forum, de recherche, etc.

Au Québec, la MRC de Matawinie, avec ses quatre parcs régionaux, aspire à fédérer les parcs régionaux au Québec.

La Fédération des Parcs naturels régioaux de France
La section "Centre de ressources" du site
Les parcs régionaux de Matawinie

Les parcs régionaux de la MRC de Matawinie

Par Olivier Brière le 23 février, 2010 - 11:12.

parc_matawinie.jpg

"Le territoire de la Matawinie vous réserve plusieurs surprises, dont la possibilité de profiter du plein air dans un décor féerique et ce sur différents sites : ses parcs régionaux.

Camping, randonnée pédestre, ski de fond, vélo et une foule d’autres activités vous attendent dans les sites enchanteurs des parcs régionaux de la Forêt Ouareau, des Sept-Chutes, des Chutes à Bull ou du Lac Taureau sans oublier près de 180 kilomètres de sentiers pédestres traversant le territoire d’ouest en est via le Sentier national en Matawinie

Avec cette diversité de sites naturels, la Matawinie et la région de Lanaudière travaillent présentement à développer le premier réseau de parcs régionaux au Québec."

Les parcs régionaux de la MRC de Matawinie

La Forêt de l'aigle: un exemple de gestion multiusage

Par Olivier Brière le 23 février, 2010 - 11:17.

foret_aigle.png

La Forêt de l'Aigle est l'une des richesses inestimables de la Vallée-de-la-Gatineau. En plus de vous retrouver dans ce joyau de 140 km2 au milieu de l'une des dernières pinèdes blanches au Québec, vous trouverez un éventail d'activités de plein air en harmonie avec la nature et son environnement.

La Corporation de gestion de la Forêt de l’Aigle
La Corporation de gestion de la Forêt de l’Aigle gère un territoire selon un concept de forêt habitée. Celui-ci implique une approche de gestion multiressources (forêt, faune, récréotourisme et sociale) selon une dynamique régionale et dont les actions profitent aux communautés qui habitent sa périphérie.

Corporation de Gestion de la Forêt de l’Aigle

  • Ham-Sud
  • Saint-Adrien
  • Veille documentaire

L'entreprise Contact, laboratoire de développement durable

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:14.

logo_contact.jpg

Une année d’exploitation, 20 employés et 600 000$ de chiffre d’affaires. En pleine déconfiture du secteur forestier en Gaspésie, la coopérative Contact présente un bilan positif. Fondé par Ronald Arsenault, baptisé le « Guy Laliberté des forêts », Contact tend à revitaliser un secteur moribond par la mise en application de principes de développement durable. Quand le modèle coopératif s’annonce plus viable que l’entreprise privée.

Reportage "En « Contact » avec le renouvellement du secteur forestier…" de l'émission Kilomètre Zéro
Le site web de l'entreprise
  • Veille documentaire

Léonard Otis, l'homme de la fôrêt

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:07.

leonard_otis.jpg

Léonard Otis est un trésor vivant. Sylviculteur, cet écologiste avant l'heure a milité toute sa vie pour la préservation des forêts. Ardent promoteur des fermes forestières, il s’est battu avec un infatigable courage contre les méthodes de récolte qui ont fragilisé la richesse des forêts et le développement des régions. Le monde rural doit beaucoup à ce pionnier de la foresterie qui a contribué à sauver plusieurs villages de l'Est-du-Québec.

Reportage "L’homme de la forêt" de l'émission Kilomètre Zéro
  • Veille documentaire

Veille documentaire sur l'aménagement "vert" de la forêt et du développement de la filière bois

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 14:55.

espace-nature.jpg

La MRC des Sources est un territoire rural dont 66% de sa superficie est sous couvert forestier. Comme dans l’ensemble de l’Estrie, le couvert forestier de la MRC des Sources est surtout du domaine privé (88%). Ce sont surtout de petits exploitants possédant en moyenne 77 ha. Les grandes propriétés
forestières privées s’étendent sur 10% de la superficie forestière (8130 ha) et appartiennent surtout à la compagnie Domtar. (Source: Diagnostic dans la MRC des Sources, une perspective de Développement Durable)

Je vous propose aujourd'hui quelques reportages et quelques sites web qui présentent des personnages ou des entreprises d'ici et d'ailleurs qui ont regardé la forêt et ses richesses dans une perspective de développement durable.

Léonard Otis, l'homme de la fôrêt

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:07.

leonard_otis.jpg

Léonard Otis est un trésor vivant. Sylviculteur, cet écologiste avant l'heure a milité toute sa vie pour la préservation des forêts. Ardent promoteur des fermes forestières, il s’est battu avec un infatigable courage contre les méthodes de récolte qui ont fragilisé la richesse des forêts et le développement des régions. Le monde rural doit beaucoup à ce pionnier de la foresterie qui a contribué à sauver plusieurs villages de l'Est-du-Québec.

Reportage "L’homme de la forêt" de l'émission Kilomètre Zéro
  • Veille documentaire

L'entreprise Contact, laboratoire de développement durable

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:14.

logo_contact.jpg

Une année d’exploitation, 20 employés et 600 000$ de chiffre d’affaires. En pleine déconfiture du secteur forestier en Gaspésie, la coopérative Contact présente un bilan positif. Fondé par Ronald Arsenault, baptisé le « Guy Laliberté des forêts », Contact tend à revitaliser un secteur moribond par la mise en application de principes de développement durable. Quand le modèle coopératif s’annonce plus viable que l’entreprise privée.

Reportage "En « Contact » avec le renouvellement du secteur forestier…" de l'émission Kilomètre Zéro
Le site web de l'entreprise
  • Veille documentaire

Ambiance Bois dans le Limousin en France: de l'Arbre à la Maison

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:23.

ambiance_bois.jpg

"Nous sommes une équipe d'une vingtaine de personnes qui vous proposons nos compétences dans le domaine de la transformation du bois sur le Plateau de Millevaches en Limousin.

En réalisant l'ensemble du processus, nous assurons le suivi de nos matériaux et garantissons l'absence de tout traitement. Nous nous efforçons ensuite de gérer et de recycler l'ensemble des déchets issus de cette transformation.

Nos bois sont issus du massif forestier du Parc Naturel Régional Millevaches en Limousin. C'est une forêt jeune, d'une centaine d'années, principalement constituée de résineux. Elle fait l'objet au plan régional d'une démarche d'éco-certification assurant une gestion écologique et durable de la ressource."

Cette expérience du développement de la filière bois fait l'objet d'un document (qui date un peu aujourd'hui) d'André Joyal, professeur d'économie à l'UQAR, qui trace des parallèles avec la situation au Québec au tournant des années 2000.

Le site d'Ambiance bois
application/pdf icon
Économie alternative et filière bois en milieu rural : au Québec et en Limousin (France), document produit par André Joyal de l'UQAR

Windhorse Farm: une expérience de sylviculture durable

Par Olivier Brière le 19 février, 2010 - 15:54.

products_yarding.jpg

Windhorse Farm est située au coeur de la forêt acadienne, dans l'une des six forêts en danger de l'Amérique du Nord. Bien que la région ait été mis à mal par les coupes à blanc, il reste encore quelques ilôts de forêt acadienne mature. Acheté et aménagé depuis 1840 par la famille de Conrad Wentzell, le peuplement a été récolté tous les ans pendant les 168 dernières années et, pourtant, il a le même volume de bois sur pied aujourd'hui qu'à cette époque. C'est, en fait, l'expérience la plus longue en sylviculture durable au Canada.

Le site de Windhorse Farm

  • Ham-Sud
  • Saint-Adrien
  • Veille documentaire
  • Développement durable

Le concept de "Parc régional" en France

Par Olivier Brière le 18 février, 2010 - 10:11.

Logo_Parcs_naturels_de_France.jpg

Les Parcs naturels régionaux sont créés pour protéger et mettre en valeur de grands espaces ruraux habités. Peut être classé “Parc naturel régional” un territoire à dominante rurale dont les paysages, les milieux naturels et le patrimoine culturel sont de grande qualité, mais dont l’équilibre est fragile.

Un Parc naturel régional s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine naturel et culturel. (Source)

La capacité d’un Parc naturel régional à protéger la nature réside surtout dans sa capacité à faire respecter, par la concertation, les objectifs de sa Charte définis par ses signataires.

Pour faire respecter sa Charte, l'action d'un Parc naturel régional relève en effet prioritairement de l'information, de l'animation et de la sensibilisation à la richesse patrimoniale de son territoire des personnes y vivant, y travaillant, s'y implantant ou y passant, dans l'objectif de modifier leurs comportements .

La réglementation relève soit de l'Etat soit des communes. Les Parcs formulent en accord avec les collectivités des propositions (réserves naturelles, sites classés, plans de circulations...) (Source)

La Fédération des Parcs naturels régioaux de France
application/pdf icon
Le schéma du fonctionnement participatif d'un Parc
  • Veille documentaire
  • développement des communautés

E-réputation des territoires et influence sur Internet

Par Olivier Brière le 3 février, 2010 - 10:02.

e-reputation.jpg

Un excellent article de Xavier de Mazenod paru sur le blogue Zevillage.


Qu’on le veuille ou non, les territoires sont en compétition pour attirer de nouveaux arrivants et pour conserver leur population.

Tous les lecteurs de Zevillage savent qu’il existe un exode urbain en marche depuis quelques années. Avec un réservoir de 8 millions de Franciliens voudraient quitter la ville pour la campagne.

A votre avis, comment procèdent les candidat au départ pour choisir leur lieu d’installation ?

Certains doivent retrouver leurs racines et retourner au pays où ils ont passé leur enfance ou dans une région où ils ont des attaches familiales.

D’autres doivent étudier et comparer les “offres territoriales” : environnement, équipements (santé, transports, culture), vie culturelle et associative…

Pour comparer ils font comme le font de plus en plus les consommateurs, ils comparent.

Dans le ebook Influence et réputation sur l’Internet que je viens de rédiger avec François-Bernard Huyghe, nous citons une statistique issue d’une enquête du Credoc en mars 2009 :

 

” En France, près de la moitié des internautes recherchent l’avis d’autres consommateurs sur Internet. Et 44 % des internautes qui cherchent ces avis d’autres consommateurs utilisent 3 ou 4 sources d’information. Cette part tombe à 10 % seulement chez les consommateurs n’ayant pas accès à l’Internet. “

 

C’est-à-dire que le comportement de l’internaute consommateur n’est pas différent quand il devient internaute chercheur de territoire.

Il ne suffit donc pas de la voix d’un élu charismatique - même tonitruante et même en ligne - pour vendre un territoire.

La visibilité de ce territoire sur le Web et dans les réseaux sociaux est conditionnée par son activité en ligne.

Donc, pour être attractif et visible il ne suffit pas que la commune, le département ou la région ouvrent un compte sur facebook et un canal vidéo sur Youtube.

Il faut susciter l’émergence d’une culture Web, la prolifération d’activités et d’échanges en ligne. Et pour cela former, animer, mettre en réseau.

Si le sujet vous intéresse vous pouvez toujours lire notre ebook cité plus haut (c’est mon 1/4 d’heure d’autopromotion). Allez-y, c’est gratuit.

Ce qui est valable pour les entreprises l’est aussi pour les collectivités locales.

E-réputation des territoires et influence sur l’Internet
Télécharger le e-book "Influence et réputation sur l’Internet"
  • Veille documentaire

Le fameux fromage en grains de Saint-Georges

Par Olivier Brière le 19 janvier, 2010 - 14:44.

Fromage_0190.jpg

À Saint-Georges-de-Windsor, tout près de Sherbrooke, il y a une fromagerie qui, selon les habitués, vaut le détour. À la fromagerie Proulx, les clients font la queue deux fois par jour pour se procurer le « petit lait », c'est-à-dire le fromage juste avant sa transformation en grain.

Sa durée de vie n'est que de trois quarts d'heure. Il est donc crucial d'être là au bon moment. Les habitués passent leur commande, et ils attendent que le régal soit prêt.

Le succès du petit lait surprend le fromager, Martin Tremblay, qui le trouve un peu fade. Mais sa popularité est telle, que la production est organisée pour faire en sorte que le petit lait soit prêt à l'heure du souper. Les clients viennent par dizaines s'attabler sur place. Ils le mangent avec du sel, des croustilles, des boissons gazeuses ou de la bière.

C'est une longue tradition, transmise de père en fils depuis l'ouverture de la fromagerie, en 1940.

On fait également l'éloge de la fromagerie et de l'expérience multigénérationnelle du petit lait dans une chronique de l'émission Ricardo et traitant du fromage en grains (aller à 5 min du début du reportage).

La page traitant de la fromagerie Proulx sur le site de l'émission l'Épicerie
La chronique sur le fromage en grains de l'émission Ricardo du vendredi 15 janvier
  • Veille documentaire

Veille documentaire sur Saint-Georges de Windsor

Par Olivier Brière le 18 janvier, 2010 - 14:59.

St-Georges_0080_009.jpg

Croissance démographique à Saint-Georges de Windsor

Par Olivier Brière le 7 janvier, 2010 - 10:36.

St-Georges_0235_017.jpg

Avec le départ à la retraite des baby-boomers, les municipalités du Québec doivent miser sur leur capacité à développer leur attractivité pour s’assurer d’une disponibilité de main-d'œuvre, de l’occupation de leur territoire et de la pérennité des services qui y sont offerts.

L'accueil des migrants suppose une volonté d'ouverture et une culture d'accueil qui sont, avant tout, les fruits de l'action de l'ensemble des leaders locaux. Saint-Georges de Windsor possède des atouts qui ont su convaincre un nombre croissant de nouvelles familles à s'établir dans la municipalité comme en témoigne le tableau en bas de page. La municipalité peut compter sur des leaders locaux dynamiques, sur des services de qualité et sur de bons axes de communication vers les centres urbains à proximité.

La municipalité connaît une augmentation croissante de sa population depuis 1996. Le projet de la rue Marcotte ainsi que le secteur du Lac St-Georges ont permis d'accroître l'offre de terrains pour la construction en maintenant un équilibre entre les terrains abordables et ceux dédiés à la villégiature. La valeur moyenne des maisons est assez élevée à 101 772$ en 2006 (Source: Evimbec pour la MRC des Sources). Notons finalement que la population de St-Georges de Windsor est assez jeune avec un âge médian de 42,9 ans en 2006 (Source: Profil des communautés, recensement de 2006).

Données démographiques régionales sur le site de l'Institut de la statisques du Québec
Profil des communautés, recensement de 2006, municipalité de Saint-Georges de Windsor
  • Saint-Georges
  • Veille documentaire
  • démographie

Constructions écoénergétiques à Saint-Georges de Windsor

Par Olivier Brière le 7 janvier, 2010 - 11:28.

Plusieurs constructions devraient voir le jour dans les prochains mois dans le projet résidentiel de la rue Marcotte à St-Georges de Windsor. L'entrepreneur Jean Gauthier construit actuellement une maison et envisage d'en construire d'autres une fois la première vendue.

M. Gauthier utilise un système de coffrage isolant, le Keps, dans ses constructions. La technique possède de nombreux avantages: elle offre un facteur isolant supérieur à R-25, ce qui réduit de manière importante la facture de chauffage, en plus d'offrir une isolation acoustique supérieure. Le produit est facile de manipulation et permet un assemblage simple et rapide de la structure.

Mme Audrey Laporte projette quant à elle la construction au printemps d'une garderie écologique pouvant accueillir une cinquantaine d'enfants. La construction, assurée par l’entreprise Raîche et Tremblay, sera certifiée Novoclimat. Les maisons Novoclimat répondent à des normes de construction qui assurent à ses occupants des économies de chauffage substantielles et un air intérieur de qualité. Ces maisons doivent être inspectées et testées avant la livraison pour répondre à cette certification gouvernementale.

St-Georges_rueMarcotte0220.jpg
St-Georges_rueMarcotte_0092.jpg
Coffrage isolant Keps
Constructions Raîche et Tremblay
Certification Novoclimat
  • Saint-Georges
  • Veille documentaire

Can't find communiques/mrc/garderie-ecologique-mrc-sources to include!

Le fameux fromage en grains de Saint-Georges

Par Olivier Brière le 19 janvier, 2010 - 14:44.

Fromage_0190.jpg

À Saint-Georges-de-Windsor, tout près de Sherbrooke, il y a une fromagerie qui, selon les habitués, vaut le détour. À la fromagerie Proulx, les clients font la queue deux fois par jour pour se procurer le « petit lait », c'est-à-dire le fromage juste avant sa transformation en grain.

Sa durée de vie n'est que de trois quarts d'heure. Il est donc crucial d'être là au bon moment. Les habitués passent leur commande, et ils attendent que le régal soit prêt.

Le succès du petit lait surprend le fromager, Martin Tremblay, qui le trouve un peu fade. Mais sa popularité est telle, que la production est organisée pour faire en sorte que le petit lait soit prêt à l'heure du souper. Les clients viennent par dizaines s'attabler sur place. Ils le mangent avec du sel, des croustilles, des boissons gazeuses ou de la bière.

C'est une longue tradition, transmise de père en fils depuis l'ouverture de la fromagerie, en 1940.

On fait également l'éloge de la fromagerie et de l'expérience multigénérationnelle du petit lait dans une chronique de l'émission Ricardo et traitant du fromage en grains (aller à 5 min du début du reportage).

La page traitant de la fromagerie Proulx sur le site de l'émission l'Épicerie
La chronique sur le fromage en grains de l'émission Ricardo du vendredi 15 janvier
  • Veille documentaire

La pomme du Versant Rouge: entre tradition et innovation

Par Olivier Brière le 7 janvier, 2010 - 13:07.

Verglas_0260_029.jpg

L'entreprise le Versant Rouge, située à St-Georges de Windsor, produit et transforme ses pommes et ses fraises tout au long de l'année pour les marchés du Canada et de l'étranger. On compte, sur la terre de Donald Mercier, pas moins de trois milles cinq cents pommiers sur vingt acres et des fraisiers sur sept acres.

Dans un marché où la concurrence de la pomme étrangère est très agressive, l’entreprise a su se démarquer par une gamme de produits diversifiés et de très haute qualité. En plus des pommes et des fraises, on y produit des gelées, des beurres, du jus, des pétillants, des confitures et des tartinades.

L'entreprise est toujours en recherche et développement que ce soit au niveau des produits offerts ou des pratiques culturales. Le verger est d'ailleurs en voie d'être certifié biologique.

Site du Versant Rouge
Statistiques sur la pommiculture au Québec
Les publications du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec
Le Verger expérimental de Saint-Bruno-de-Montarville
  • Saint-Georges
  • Veille documentaire

Le patrimoine religieux de Saint-Georges de Windsor

Par Olivier Brière le 7 janvier, 2010 - 14:23.

St-Georges_0142_016.jpg

L'église de Saint-Georges de Windsor est un des plus vieux lieux de culte de l'Estrie (1868) et un bijou patrimonial. Classée comme "exceptionnelle" par le Conseil du patrimoine religieux du Québec, elle fait l'objet d'une vaste mobilisation dans la communauté pour assurer sa préservation. Dans le village comme dans de nombreuses communautés au Québec, l'avenir des églises est un enjeu majeur. Voici quelques liens d'intérêt pour stimuler la réflexion.

Visite guidée de l'église de St-Georges

Monique Marcotte nous offre une visite guidée de l'église de Saint-Georges-de-Windsor, accompagnée de quelques notes historiques et anecdotes.

  • Reportages vidéos

Campagne de financement pour l'église de St-Georges-de-Windsor

Jacques Sirois nous présente la campagne de financement entreprise reconstruire le toit de l'église de Saint-Georges-de-Windsor.

  • Reportages vidéos

Fondation du patrimoine religieux du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:05.

fondation_patrimoine.jpg

« La Fondation a pour mission d'aider les représentants de communautés et de traditions religieuses, propriétaires d'édifices, de biens mobiliers et d'œuvres d'art d'intérêt patrimonial, à assurer la conservation et la mise en valeur de leurs biens patrimoniaux par la restauration et l'entretien préventif. » On trouvera sur le site Internet une gamme de ressources et de publications sur le sujet.

La Fondation est également l’éditeur d’un autre site, Les lieux de culte du Québec - www.lieuxdeculte.qc.ca, qui dresse l’inventaire des lieux de cultes au Québec et qui donne accès à une fiche d’information et des photographies pour chacun des édifices religieux érigés avant 1975.

www.patrimoine-religieux.qc.ca
www.lieuxdeculte.qc.ca
  • patrimoine bâti et paysager

La conversion des églises au Québec, un siècle d’expérience(s)

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:04.

conversion_eglise_ARQ.jpg

Ce numéro d’ARQ, architecture-Québec explore différents exemples de transformation d’une église « afin de maintenir son statut d’oeuvre architecturale dans la société moderne (et laïque) d’aujourd’hui et de demain ».

« Recycler, selon la définition courante, c’est soumettre quelque chose à un recyclage et, plus précisément, à un nouveau passage : sous cet angle, l’architecture est conçue comme un cycle de traitements, appliqués à intervalles plus ou moins réguliers, en vue de permettre l’utilisation - on parle alors de « réutilisation » - des espaces construits et des bâtiments et de ramener ceux-ci, selon les sensibilités changeantes des époques, à leur état initial d’œuvres architecturales. (…) Bien en amont, la « conversion », elle, relève du sens qu’on accorde à ces choses. C’est ce procédé de conversion qui est directement en cause lorsqu’un bâtiment perd toute signification, au point d’être démoli : ainsi en fut-il des églises devenues bars ou discothèques, à Shawinigan (Christ-Roi) et à Hull (Our Lady of the Annunciation). »

(…) « La conversion, dès lors, concerne la compatibilité des fonctions – compatibilité fonctionnelle et compatibilité symbolique – de l’église et de ce qu’il pourra en advenir. Mais, plus encore, elle doit être le fait d’une reprise : l’avenir des églises se mesurera à notre capacité collective de prendre à nouveau, ce qu’on a cessé d’avoir, ce qu’on a abandonné, ce qu’on a laissé s’échapper. C’est à ce prix seulement que la conversion pavera la voie d’un recyclage réussi : or, reprendre les églises et les approprier revient, au-delà des accessoires questions de propriété, au geste architectural qui, seul, pourra redonner les églises à notre époque et les vouer à un avenir autre, un avenir dans lequel elles auront du sens. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:03.

eglise_joliette_basse.jpg

Ayant eu lieu le 1er juin dernier, le séminaire régional de Lanaudière sur la mise en valeur des églises rassemblait différents acteurs de la région de Lanaudière et avait pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder le patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale.

Avec le concours du CLD de Montcalm, nous rendons disponible sur le portail Mes Sources, le cahier du participant de l’événement. Les résumés de conférence et les coordonnées des personnes-ressources pourront certainement alimenter la réflexion dans la MRC des Sources. Un DVD doit être produit à l’automne à partir des échanges nés de la rencontre.

« Nos églises occupent une place prédominante dans le paysage de nos campagnes et de nos villes ; elles habitent notre imaginaire et sont définitoires de notre identité. Ces monuments constituent bien souvent la principale fierté de nos régions : ce sont nos châteaux. Mais, l’avenir de ce patrimoine suscite de nombreuses réflexions au Québec depuis quelques années. La région de Lanaudière n’échappe pas à cette réalité. »

« En effet, un grand nombre de fabriques traversent présentement une période très difficile en regard de la gestion financière du patrimoine bâti dont elles ont la responsabilité. Il devient donc urgent de trouver des solutions pour éviter que nos églises souffrent davantage de cette situation qui n’ira pas en s’améliorant avec le temps. »

« Pour amorcer la réflexion sur l’avenir des églises dans Lanaudière, la Fabrique de Saint-Jacques et la Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain de l’ESG-UQAM, se sont associées pour organiser ce séminaire, rencontre d’exploration et de motivation qui s’adresse principalement aux élus municipaux et ceux des fabriques, aux gestionnaires du cadre bâti et aux activistes du patrimoine de Lanaudière. Il a pour objectif d’identifier des solutions concrètes pour sauvegarder notre patrimoine religieux par la voie d’une concertation régionale. »

« Cette journée de réflexion permettra de découvrir comment, dans plusieurs régions du Québec, des paroisses, des municipalités, des MRC et des acteurs du patrimoine ont entrepris de conserver et de mettre en valeur leurs églises sans plus attendre. Ces expériences — qui font l’objet des conférences — permettront d’alimenter les discussions en atelier dont l’objectif est de lancer une réflexion et des chantiers régionaux sur quatre thèmes :

  1. Les régimes de propriété : caractéristiques et potentialité
  2. Les outils réglementaires qui facilitent la conservation des églises
  3. Construire la notoriété : patrimonialisation et mise en tourisme
  4. La gestion et les structures financières »
Cahier du séminaire | PDF
  • patrimoine bâti et paysager

Les églises du Québec - Un patrimoine à réinventer

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 18:00.

eglises_du_quebec.jpg

Résumé du livre : « En 2004, on comptait au Québec près de 3 000 lieux de culte. Bien plus qu’ailleurs, ces églises ont profondément marqué le développement du paysage construit des villes et des villages et imprègnent l’imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. C’est ce qu’on appelle un patrimoine. Mais plus de la moitié d’entre elles seront désaffectées dans cette première décennie du XXIe siècle. Les paroisses, unités de base du territoire québécois, sont remodelées, élargies, renommées ; les églises, vendues, converties ou démolies ; peu de jours passent sans que l’une ou l’autre ne fasse la manchette. On savait déjà, dans les années 1960, qu’il y en avait beaucoup trop ; en restera-t-il quelques unes pour les générations futures ? »

« Dans le contexte du « tout patrimonial » qui requiert de l’État des fonds qu’il n’a pas, cet ouvrage, propose une réflexion sur le temps long du patrimoine. On y découvre, du XVIIe siècle au XX, le caractère identitaire changeant de ces hauts lieux de l’investissement collectif ; à travers les épopées de l’édification et de la conservation des églises, les auteurs nous convient à un récit sur l’imaginaire québécois. Et sur ses avatars, qui nous ramènent aux mésaventures universelles du patrimoine ; Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer conduisent alors sur les chemins nouveaux de la patrimonialisation, là où les monuments ont un avenir. »

Chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain
  • patrimoine bâti et paysager

Libre opinion: Reprendre en main l'avenir des églises du Québec

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 17:59.

Un article percutant d’une des auteurs du livre « Les églises du Québec, un patrimoine à réinventer » qui expose sa vision du changement majeur de perception imposé par la vague de fermeture des églises au Québec. « Au Québec plus qu'ailleurs, les églises, surtout catholiques romaines, ont profondément marqué le développement rural et urbain, distinguent le paysage construit des villes et des villages et imprègnent l'imaginaire collectif des habitants et de leurs visiteurs. Mais voilà que la réduction du nombre de pratiquants et, surtout, l'émaciation de la population cléricale mettent en péril ce patrimoine. » (..) « Plus profondément, on doit permettre à un nombre de plus en plus grand de Québécois de considérer les églises comme occupant une place importante dans leur imaginaire, dans la spatialisation de leur identité, bref, dans leur patrimoine: il faut patrimonialiser les églises. Ce grand chantier social, logé sous le thème de la «reprise» physique et imaginaire de nos églises, repose sur deux piliers. L'entreprendre, c'est d'abord transférer à la société civile la propriété des églises -- pas pour les confisquer mais pour les sauver, comme on protège nos rivières et nos forêts -- et aussi reconnaître qu'on ne sauvera guère plus de 40 % d'entre elles, celles dans lesquelles une collectivité projettera son avenir, c'est-à-dire celles pour lesquelles on aura d'abord trouvé, à court et à long terme, un usage. »

www.ledevoir.com
  • patrimoine bâti et paysager

Avenir du patrimoine religieux: La commission formule 33 recommandations pour préserver ce patrimoine

Par Olivier Brière le 12 juillet, 2007 - 17:57.

Aussi bien localement qu’à échelle nationale des actions seront nécessaires pour s’assurer de la préservation du patrimoine religieux. Le 6 juin 2006, le président de la Commission de la culture, Bernard Brodeur, déposait à l'Assemblée nationale le rapport de la Commission sur l'avenir du patrimoine religieux. Elaboré dans le cadre d'un mandat d'initiative et intitulé "Croire au patrimoine religieux du Québec", le rapport et ses 33 recommandations se déclinaient en 4 thèmes: La connaissance, la protection, la transmission et la gérance du patrimoine religieux. L’article en référence énonce ces recommandations.

www.la-vie-rurale.ca
  • patrimoine bâti et paysager

  • Saint-Georges
  • Veille documentaire

  • Saint-Georges
  • Veille documentaire

Financement: le programme de développement des collectivités de Partenariat rural du Canada

Par Olivier Brière le 12 janvier, 2010 - 16:03.

Image_1.png

Le Programme de développement des collectivités est un programme de contributions qui accorde une aide financière limitée à des projets visant à appuyer les régions rurales et nordiques qui veulent obtenir de l'information ou cherchent à avoir accès ou à développer l'expertise, les outils et les processus dont elles ont besoin pour :

  • relever les défis et saisir les possibilités propres aux régions rurales et nordiques;
  • devenir plus concurrentielles en collaborant à un niveau régional, en tirant parti des atouts locaux et en développant le potentiel resté inexploité.

L'aide financière est disponible pour des projets qui répondent à l'objectif du programme et à au moins l'une des priorités des régions rurales et nordiques. Veuillez consulter la section ci-dessous pour vérifier si votre projet répond à l'objectif et aux priorités du programme.

Objectif du programme

L'objectif du programme est d'appuyer les intervenants dans leurs efforts pour :

  • élaborer des activités de collaboration qui mobilisent plusieurs collectivités;
  • perfectionner les connaissances et en effectuer le transfert.

Priorités rurales et nordiques

Votre projet devra répondre à l'une ou à plusieurs des priorités suivantes :

  1. améliorer la compétitivité des régions rurales ou nordiques;
  2. privilégier les idées et les atouts locaux restés inexploités pour les transformer en activités économiques novatrices et durables;
  3. faciliter l'émergence de possibilités économiques à partir d'atouts naturels et culturels déjà présents.
Programme pour le développement des collectivités
Guide du demandeur
  • Veille documentaire
  • développement des communautés
12suivant ›dernier »
Syndiquer le contenu

Mes sources 3.0 | sur Drupal 5.20 | 2007-2010