Félix et Chantal Labonté.
Bonjour,
Cette semaine nous abordons le sujet du télétravail. Le télétravail comporte de nombreux avantages, dont la liberté de s'installer où on le souhaite... Deux vidéos vous présentent le projet Zevillage en France et un système internet sans fil, une des technologies qui peut répondre au défi qui se pose aux milieux ruraux.
Ces deux vidéos ont été réalisées en septembre-octobre 2007, dans le cadre du projet «Entreprenariat rural : initiatives exemplaires françaises» et ont été rendues possibles grâce au soutien financier de l'Office franco-québécois pour la jeunesse, des Caisses populaires et d'économie de la MRC des Sources, du CLD des Sources, de la SADC de la région d'Asbestos et du Carrefour jeunesse-emploi du comté de Richmond ainsi que grâce au support technique du P'tit Bonheur de Saint-Camille.
La veille documentaire vous fera découvrir plus en profondeur ce télétravail qui, parait-il, est bon pour le moral; aussi vous trouverez un Guide d'introduction « Comment se mettre au télétravail », un article de Chakda Yorn, l'exemple de Pinawa au Manitoba et bien d’autres précieuses informations.
Bonne lecture,
L’équipe du portail Mes Sources
Aide mémoire
Les 11 enjeux du développement durable de la MRC des Sources
1. Améliorer la qualité de l’eau
2. Relever le défi démographique tout en favorisant une cohabitation harmonieuse.
3. Réduire l’empreinte écologique
4. Responsabiliser les entreprises, les institutions et les organisations
5. Accueillir des entreprises responsables
6. Mettre en valeur le patrimoine bâti et paysager
7. Favoriser la relève et la culture entrepreneuriale
8. Intensifier le développement de l’entrepreneuriat d’innovation
9. Favoriser la cohésion sociale
10. Mobiliser les acteurs politiques et stratégiques autour du développement durable
11. Piloter le développement durableExtrait du diagnostic dans MRC des Sources : une perspective de développement durable
Xavier Mazenot, fondateur du projet Zevillage à Essay dans la région de l’Orne en France.
[Situation géographique de la région de l'Orne]
Le travail à distance (Zevillage)
(Sources : Zevillage)
Qu’on soit travailleur autonome ou salarié dans une entreprise, le travail à distance ne s’exerce pas forcément seul chez soi : c’est un concept plus large. Voici différentes formes de travail à distance:
Le nomadisme:
Forme de télétravail actuellement la plus répandue, elle concerne les travailleurs exerçant un métier mobile (commercial, agent de maintenance, consultant, etc.), et exécutant des tâches à distance grâce aux TIC, sans nécessairement aller dans l’entreprise une fois par jour.
Le télétravail à domicile:
Cette forme de télétravail qui consiste à travailler à 100 % de son temps à son domicile est sans doute la première qui vient à l’esprit. Cependant, elle est relativement peu pratiquée par les salariés et généralement pas recommandée par les experts, en raison de l’isolement qu’elle peut provoquer (ce qui n’est pas forcément le cas pour des travailleurs autonomes habitués au travail solitaire, à condition qu’ils s’organisent).
Le travail sédentaire alterné:
Il s’agit d’un salarié travaillant quelques jours par semaine au sein de son entreprise et le reste du temps à l’extérieur, selon un rythme généralement déterminé par avance et défini par contrat.
Le travail collaboratif:
Le travail collaboratif est un mode particulier d’organisation qui permet, grâce aux outils technologiques de collaboration de travailler sur des dossiers communs avec des personnes géographiquement éloignées, de manière synchrone ou asynchrone.
Quel métier peut-on exercer à distance?
Les activités se prêtant bien au travail à distance sont celles dont le résultat peut être facilement mesuré, ou celles dont l’exercice ne nécessite pas une relation de proximité avec les collègues ou avec les supérieurs.
À titre d’exemple, les situations suivantes s’y prêtent bien :
- les professions et les cadres spécialisés (architectes, comptables, cadres, commerciaux, chargés de relations publiques, ainsi que la plupart des métiers liés aux ressources humaines et à la finance) ;
- les métiers de supports (traducteurs, correcteurs, documentalistes, téléassistance, etc.)
- les personnels mobiles ou itinérants (représentants, vendeurs, enquêteurs, consultants, journalistes, agents d’assurances, agents de maintenance, etc.) ;
- les spécialistes des technologies de l’information (analystes, programmeurs, ingénieurs, développeurs et concepteurs de sites Internet, webmestres, etc.) ;
- les spécialistes de l’information (journalistes, rédacteurs, photographes, etc.) ;
- les métiers de création intellectuelle (musiciens, auteurs, graphistes, publicitaires, etc.) ;
- les employés de bureaux (personnels faisant de la saisie, du traitement de texte, de la télévente, de la comptabilité, du secrétariat, du suivi téléponique d’activités, etc.).
Exemples de projets de promotion de services et d’infrastructures offerts aux travailleurs autonomes en milieu rural au Québec et en France
La municipalité de Val-Morin dans les Laurentides
Le portail Internet est une vitrine sur la municipalité et ses services autant qu'un instrument d'information et de rassemblement autour de l'action et de la participation citoyenne. Cette réalisation émane directement de l'arrivée de la large bande à laquelle nous pouvons désormais accéder grâce au programme Villes et villages branchés de la MRC des Laurentides (Municipalité régionale de comté). Le réseau fut mis en place en 2003-2004 en partenariat avec la Commission scolaire des Laurentides et l'entreprise privée. La structure même du portail Internet, basée sur Lutece, une technologie élaborée par la Mairie de Paris et distribuée sur le WEB en code source libre, permettra de greffer autour du portail, les organismes et associations de notre village. Déjà le portail du CACI de Val-Morin, un centre d'accès communautaire à Internet et un centre de télétravail, Vertigogogo un service en ligne de covoiturage ainsi que le Parc Dufresne, une richesse naturelle que nous partageons avec nos voisins de Val-David, font partie d'une grappe bien ficelée de portails qui illustrent la vitalité de notre municipalité et une vision citoyenne tournée vers l'avenir.
Le projet « Ariège télétravail accueille les Solos » dans la région de l’Ariège en France
« Ariège télétravail accueille les Solos » c’est :
- un projet de territoire innovant : l'accueil de télétravailleurs
- un réseau de professionnels à votre service pour votre installation en milieu rural et en télétravail
- une équipe spécialiste du télétravail à votre service
- des partenaires financiers qui soutiennent le projet d'accueil de nouvelles populations de type télétravailleur
Nous avons mis en place :
- Un protocole d'accueil de télétravailleurs en Ariège Pyrénées
- Des partenariats pour faciliter la recherche de logement
- Un parrainage des nouveaux arrivant
- Un réseau de financeurs possibles pour votre projet d'entreprise individuelle
Le projet Zevillage dans la région de l’Orne en France
Le projet Zevillage de télétravail en milieu rural consiste à accueillir des télétravailleurs (salariés ou indépendants) et des entreprises sur le territoire des communautés de communes du pays Mêlois et du pays d'Essay dans l'Orne.
La commune d'Essay et ses partenaires mettent l'accent sur la qualité de l'accueil des candidats :
- parrainage par un élu/habitant de chaque candidat à l’installation (accompagnement, découverte des équipements et ressources locales)
- intégration dans les réseaux locaux (associations d’entrepreneurs, Echangeur de Basse-Normandie, presse locale, élus, etc.)
- recensement de l'offre immobilière disponible à usage privé et professionnel (location, achat, accès à la propriété) sur le territoire des deux communautés de communes
- mise à disposition d'un lieu de rencontre avec salle de réunion équipée (possibilité de partage avec d'autres activités, secrétariat et matériel mutualisé)
- connexion à Internet en vrai haut débit (offre de base Wimax à 1 Mbps symériques, avec téléphonie sur Internet, débit supérieurs sur demande).
VIDÉO: Télétravail, entrevue avec Xavier Mazenot
Le télétravail comporte de nombreux avantages, dont la liberté de s'installer où on le souhaite...
VIDÉO : La haute vitesse, une opportunité de développement pour les territoires ruraux
Le Wimax, un système Internet sans fil, est une des technologies qui peut répondre au défi qui se pose pour les milieux ruraux.
Martin Aubé, développeur du serveur du portail Mes Sources et Joël Nadeau, webmestre et développeur des outils de collaboration.
Le portail Mes Sources et les outils de collaboration
Le portail Mes Sources aborde une nouvelle étape de développement qui permettra l'utilisation des outils de collaboration pour faciliter le travail en réseau et le déploiement de communautés de pratique. Cette initiave permettra aussi aux télétravailleurs d'utiliser ces outils en logiciels libres et de renforcer leur réseau d'échanges.
Nous vous invitons à lire le texte de Joël nadeau, télétravailleur depuis 9 mois, qui analyse les résistances au télétravail et propose des conseils judicieux .
Réflexion sur le télétravail: résistances et trucs
par Joël Nadeau
Nous assistons à une démocratisation des outils de communication, de partage des connaissances et de travail collaboratif, ce qui permet d’explorer de nouvelles approches dans le monde du télétravail. Les grandes organisations, autant les compagnies privées que les institutions publiques, s’ouvrent peu à peu à ces possibilités, en offrant à leurs employés de travailler là où ils le souhaitent. D’autres restent encore très frileux face à cette pratique, qui n’est pourtant pas nouvelle.
Le portail Mes Sources vous offre ce dossier de réflexion, qui aborde les résistances que le télétravailleur peut rencontrer dans l’organisation et qui propose quelques trucs pour bien définir le cadre dans lequel ce travail s’effectue.
Mylène Lefebvre, psychologue spécialisée en santé mentale au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke. De passage à Saint-Camille, son village natal, elle a accès à ses courriels et au web grâce à une connexion sans fil ce qui lui permet de réaliser un petit bout de boulot à la campagne. Le P’tit Bonheur de Saint-Camille est un CACI depuis plus de 10 ans.
Centres d’accès communautaire à internet de l’Estrie (CACI)
En attendant le déploiement d’internet haute vitesse sur l’ensemble du territoire, il est possible de travailler dans des endroits qui offrent le service haute vitesse tels les bibliothèques municipales et les CACI.
Les Centres d'Accès Communautaire à Internet (CACI) sont des lieux dans les communautés rurales et urbaines où l'on retrouve des ordinateurs offrant un accès à Internet et plusieurs autres services, à prix modiques, à tous ceux qui s'y présentent. Les CACI se veulent aussi un lieu de rassemblement pour tous. Que ce soit pour effectuer une recherche sur Internet, jouer à des jeux entre amis, clavarder, ou bien pour effectuer vos travaux scolaires, rechercher un emploi ou pour suivre des cours spécifiques, toute la population, jeune ou moins jeune, est invitée au CACI de sa localité.
Zone d’Accès Public Sherbrooke (ZAP Sherbrooke)
Issu d'une initiative du Pôle Universitaire, ZAP Sherbrooke est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir le déploiement de points d'accès Internet public sans-fil et gratuit sur le territoire de la Ville de Sherbrooke.
Notre objectif 2007 est de faire rayonner Sherbrooke comme l'une des villes offrant le plus de points d'accès Internet pour ses citoyens et ses visiteurs dans ses lieux publics et dans les établissements commerciaux les plus fréquentés.
Si vous œuvrez au sein d'un organisme communautaire, d'une association sans but lucratif ou possédez un établissement commercial (restaurant,...) et que vous désirez activer un point d'accès Internet sans fil public pour vos visiteurs et clients, contactez-nous !
Louise Desrochers au télétravail.
Télétravail au village
Louise Desrochers est architecte paysagiste, peintre et sculpteure. Elle est en en autre gestionnaire du site web et du bulletin électronique de l’Association des architectes paysagistes du Québec et fait partie de l’équipe de gestion administrative.
"Fondée en 1965, l’AAPQ regroupe les membres de la profession qui répondent à ses critères d’admission et de pratique professionnelle. Elle est une association constituante provinciale de l’Association des architectes paysagistes du Canada (AAPC/CSLA) et de la Fédération internationale des architectes paysagistes (FIAP/IFLA).
Mission
L’Association des Architectes Paysagistes du Québec a pour mission de promouvoir la création et la valorisation du paysage en milieu naturel et construit dans le but de constituer un cadre de vie sain, fonctionnel, esthétique, axé sur les besoins de la population et répondant aux exigences écologiques.
Objectifs
L’objectif principal de l’AAPQ est de voir à la protection et à la sécurité du public en réglementant la profession de ses membres, en attestant l’expertise de ses membres et en faisant appliquer de façon vigilante son code de déontologie.
L'Association s'est aussi fixée comme objectif la promotion et le rayonnement de la profession. Pour ce faire, elle incite ses membres à l'excellence, met l'accent sur la compétence, favorise la recherche et le perfectionnement et apporte son concours à la formation."
Par la fenêtre de l’atelier de création et du bureau de Louise Desrochers.
Paysage villageois
Bientôt la MRC des Sources offrira à ses télétravailleurs ses paysages champêtres et forestiers. Présentement, tous les villages de la MRC offrent l’accès à la haute vitesse et aux paysages villageois.
La Semaine Verte à Saint-Camille
« L'épopée des gens de Sainte-Camille, en Estrie,
qui veulent repeupler leur village et attirer de nouveaux résidants »,
à l'émission du 13 janvier 2008.
L’une des clés du développement rural, l’arrivée d’internet haute-vitesse sur le territoire.
Guillaume Cajolet-Couture, Lise Chartier, Marthe Tremblay, Carl Beaumont, Marianne Calzin et Diane Levasseur membres du conseil d’administration du marché public, qui est un osbl.
Le marché public la Mante du Carré injecte plus de 50 000 $ dans l’économie danvilloise
(Danville, le 18 janvier 2008) – Avec des retombées directes de plus de 52 000 $ lors de sa première année d’exploitation, le marché public la Mante du Carré a gagné son pari : oui, c’est possible d’exploiter un marché public en région 12 mois par année!
« Malgré que les consommateurs soient sensibilisés plus que jamais à l’importance d’acheter localement, des avantages socio-économiques de se nourrir chez nos producteurs, nous sommes toujours en compétition avec les grandes surfaces, ce qui fait mal à notre économie locale. En rassemblant ici entre 15 et 20 producteurs et artisans par semaine, la Mante a su attirer une clientèle d’abord curieuse, puis ensuite séduite et conquise qui se rend également dans les autres commerces. C’est toute l’économie qui en profite », a souligné monsieur Jacques Hémond, préfet de la MRC des Sources et maire de Danville.
Des propos qui ont été confirmés par Lucie Caouette, propriétaire du restaurant la Binnerie du Carré qui a pignon sur rue depuis 20 ans. « Il y a de la vie au Carré le samedi pendant les heures d’ouverture du marché. Pour le plaisir, j’ai comparé les mois d’octobre et de novembre 2006 aux mois d’octobre et novembre 2007. Ma clientèle a augmenté de 20 %! »
Marthe Tremblay, instigatrice du projet, a tenu à remercier ses partenaires de la première heure, soit le député Yvon Vallières, le MAPAQ, l’UPA, la SADC, le CLD et le CLE. Heureuse et fière de prouver qu’il y a de la place pour un marché comme la Mante à Danville, elle a annoncé que c’est une moyenne d’une cinquantaine de clients par ouverture, dont la moitié provenant de l’extérieur de la municipalité, qui a été accueillie par les producteurs, chaque samedi, depuis le 9 décembre 2006. Ces clients repartent avec une moyenne d’achat de 20 $ de produits de qualité qui respectent les principes du développement durable, pour un total dépassant les 52 000 $ de ventes directes.
Ces ventes directes aux consommateurs, sans intermédiaires, font toute la différence pour le producteur. Producteur de pain au levain cuisiné à partir d’ingrédients biologiques, Guillaume Cajolais-Couture est catégorique : « Sans le marché public, je n’aurais pas passé au travers de ma première année. En une seule journée à la Mante du Carré, j’ai doublé ma production de la semaine. »
Conférences et ateliers
Forte de ce succès, l’équipe de la Mante se lance dans cette deuxième année avec enthousiasme et de nombreux projets. D’abord, on veut remercier la clientèle qui a appuyé le projet depuis ses débuts et encourager les consommateurs qui ne connaissent pas encore le marché public à le découvrir et à l’adopter, notamment en se procurant une carte de membre donnant droit à des rabais exclusifs sur les produits, mais également sur les conférences, dont celle de M. Gilles Parent portant sur l’achat local et l’environnement qui sera présentée en février. Membres et non-membres pourront aussi participer aux ateliers, aux journées familiales dont celle sur le temps des sucres le 5 avril, louer la salle de la Mante pour des réceptions, etc.
Ayant constaté la vie et l’achalandage créés au Carré et dans les commerces de Danville lorsque le marché public est ouvert, M. Yvon Vallières, député de Richmond et président du caucus du gouvernement, a profité de cette conférence de presse pour remettre 1000 $, à même son enveloppe discrétionnaire, à cet organisme à but non lucratif afin qu’il poursuive ses activités. « Il m’apparaît important d’appuyer des initiatives telles que la mise sur pied de ce marché public qui offre à la fois aux producteurs et aux artisans une meilleure visibilité pour leurs produits, encourage le développement de produits à valeur ajoutée et favorise l’achat de produits locaux sans intermédiaire » a fait valoir M. Vallières.
Pour sa part, le député de Richmond-Arthabaska, André Bellavance, a salué le flair des initiateurs du projet alors que, de plus en plus, les consommateurs se tournent vers l'achat local de produits sains. « Avec l'avènement du village-relais, Danville devient un pôle d'attraction et la présence de la Mante du Carré constitue un atout majeur à cet égard », a-t-il déclaré.
C’est d’ailleurs cette authenticité et ce lien de confiance qui motivent Claire Rochette à fréquenter le marché public, semaine après semaine. « Le marché, c’est avant tout un endroit où on peut échanger avec des gens motivés et heureux dans ce qu’ils font. C’est aussi une ressource de grande valeur, car les produits offerts sont d’une qualité supérieure et souvent difficiles à trouver ailleurs. » Liette Poirier, quant à elle, fréquente la Mante du Carré pour ses produits frais, régionaux et souvent biologiques. De plus, elle aime rencontrer les producteurs. Pour elle, il s’agit d’un moyen concret pour encourager les producteurs et les artisans.
Rappelons que ce marché public permet de faire découvrir les produits d’une vingtaine de producteurs et artisans de la MRC des Sources et des environs, dont de l’agneau, du sanglier, du chocolat, des produits de l’érable, des chandelles en cire d’abeille, des huiles essentielles,des bijoux, etc.
Pour information : Marthe Tremblay
819 826-5239
Liste des producteurs artisans
- Bergerie Jeannine
Fromages de brebis au lait cru biologique - Boulangerie Le Temps de vivre
Pains au levain - Chand’Miel
Chandelles de cire d’abeilles - Chèvrerie Mathurin
Fromage de chèvres, yogourt - Croque-cerise
Produits de cerises - Domaine de Napée
Agneau et produits transformés - Érablière la Josiane
Produits de l’érable et chocolats - Ferme Carocel
Veau et bœuf, produits transformés - Ferme Léonard
Miel biologique - Ferme Réal Bélisle et fils
Sangliers et produits transformés - Florasel
Sel floral (alimentaire) - Françoise Boulanger
Artisanat - Ghislain Jutras
Légumes racine - Gilles Parent
Légumes racine - Jean Couture
Fines herbes en plants - Le Potager de la Vallée
Légumes et produits transformés - Les Bontés divines
Produits de canard - Les Ortisanes
Produits herboristerie - Marianne Calzin
Pousses de tournesol
Anne et Chantal Goupil.
C’est le temps des carnavals d’hiver !
Chauds Soleils
À la queue leu leu !
Vive les glissades !
Madame Lucille Bernier, 80 ans le 17 janvier dernier.
Tire d’érable sur la neige au mois de janvier, menoum !
Félix et papa Olivier, Jean-Lou et papa Martin.
Des papas amoureux !

