24 janvier 2008 - télétravail

Le portail Mes Sources et les outils de collaboration

Le portail Mes Sources aborde une nouvelle étape de développement qui permettra l'utilisation des outils de collaboration pour faciliter le travail en réseau et le déploiement de communautés de pratique. Cette initiave permettra aussi aux télétravailleurs d'utiliser ces outils en logiciels libres et de renforcer leur réseau d'échanges.

Nous vous invitons à lire le texte de Joël nadeau, télétravailleur depuis 9 mois, qui analyse les résistances au télétravail et propose des conseils judicieux .

Réflexion sur le télétravail: résistances et trucs

par Joël Nadeau

Nous assistons à une démocratisation des outils de communication, de partage des connaissances et de travail collaboratif, ce qui permet d’explorer de nouvelles approches dans le monde du télétravail.  Les grandes organisations, autant les compagnies privées que les institutions publiques, s’ouvrent peu à peu à ces possibilités, en offrant à leurs employés de travailler là où ils le souhaitent.  D’autres restent encore très frileux face à cette pratique, qui n’est pourtant pas nouvelle. 

Le portail Mes Sources vous offre ce dossier de réflexion, qui aborde les résistances que le télétravailleur peut rencontrer dans l’organisation et qui propose quelques trucs pour bien définir le cadre dans lequel ce travail s’effectue.

Réflexion sur le télétravail : résistances et trucs

Le télétravail dans une grande organisation

Nous assistons à une démocratisation des outils de communication, de partage des connaissances et de travail collaboratif, ce qui permet d’explorer de nouvelles approches dans le monde du télétravail.  Les grandes organisations, autant les compagnies privées que les institutions publiques, s’ouvrent peu à peu à ces possibilités, en offrant à leurs employés de travailler là où ils le souhaitent.  D’autres restent encore très frileux face à cette pratique, qui n’est pourtant pas nouvelle. 

Le portail Mes Sources vous offre ce dossier de réflexion, qui aborde les résistances que le télétravailleur peut rencontrer dans l’organisation et qui propose quelques trucs pour bien définir le cadre dans lequel ce travail s’effectue.

Des résistances dans l’organisation

Certaines organisations restent encore sceptiques et il y a encore beaucoup à faire pour instaurer un climat de confiance quant au télétravail.  D’un côté, l’organisation en tire certains avantages non négligeables, telle la diminution des coûts (espace, matériel, etc), mais aussi au niveau de la motivation et la productivité des télétravailleurs.  D’un autre côté, cela demande une gymnastique organisationnelle à laquelle les organisations ne sont pas toujours prêtes…  Le suivi sur le travail effectué, les dynamiques d’équipe et les relations de travail doivent être repensées. 

Évidemment, un travailleur qui proposera à son patron d’accomplir les tâches qui lui sont assignées à partir de son domicile devra s’attendre à quelques résistances.  Le patron en question devra avoir confiance dans la capacité du nouveau télétravailleur à répondre aux attentes et à rester assidu.  À distance, qu’est-ce qui nous prouve qu’une personne fait son possible pour faire évoluer un projet? 

Les responsables des ressources humaines, bien qu’ils peuvent avoir confiance dans le professionnalisme d’un employé qui fait ce type de demande, pourront aussi exprimer la crainte de créer un précédent indésirable.  D’autres employés risquent à leur tour d’exprimer le désir d’obtenir plus de liberté dans la gestion de leur travail.  Certaines organisations répondent intelligemment à ce type de dilemme en instaurant une politique régissant le télétravail, et en précisant les modalités dans le cadre même de la convention collective. 

Notons que les collègues risquent aussi d’exprimer des résistances importantes.  Ceux qui sont moins familiers avec les outils de télécommunication auront peur qu’une distance se crée, ou que le dialogue devienne plus difficile.  Là aussi, tout est une question de confiance.  Ces peurs sont souvent tout simplement dues à la méconnaissance du télétravail et de ce qu’il comporte.  Lorsque cette pratique est bien intégrée dans une dynamique d’équipe, les craintes laissent souvent place à une interaction constructive. 

Quelques trucs pour bien définir le cadre du télétravail

Voici quelques uns des éléments qu’une personne souhaitant se lancer dans le télétravail devrait prendre en considération.  Évidemment, les situations ne se ressemblent pas toujours d’une organisation à l’autre, mais il s’agit de quelques pistes de réflexion qui peuvent s’appliquer dans plusieurs cas. 

  1. Définir clairement le mandat
    Si c’est déjà vrai dans un cadre conventionnel, ça devient essentiel, pour le télétravail, de bien définir les mandats, tâches à accomplir et délais de réalisation.  Tout en conservant une flexibilité pour ajuster éventuellement cette feuille de route, ces bases solides permettront aussi de rendre des comptes aux personnes qui le demandent et de tracer des bilans du travail réalisé.  Le fait de démontrer tangiblement le travail accompli aide à installer un climat de confiance quant à la capacité du télétravailleur à remplir son rôle dans l’organisation.
  2. Choisir les outils de communication appropriés
    Les courriels resteront probablement la meilleure manière de communiquer avec les autres membres de l’équipe de travail.  Selon la complexité et l’importance des sujets traités, il reste que le dialogue de vive voix (téléphone ou vidéoconférence) est souvent essentiel, voire une bonne manière de rassurer certains collègues…  Il peut être difficile pour certaines personnes d’exprimer par écrit des demandes spécifiques concernant le travail à effectuer, surtout quand il existe pour ce travail un langage technique particulier.  Pour ceux qui sont plus à l’aise avec les outils de travail interactifs, il existe maintenant des systèmes très efficaces pour effectuer des suivis de projets et mettre en commun des connaissances : les wikis, systèmes de gestion de contenus (CSM), bureaux virtuels, etc. 
  3. S’assurer d’une bonne compréhension réciproque
    Des malentendus peuvent plus facilement s’installer; on a tendance à poser des interprétations faussées sur les intentions lorsqu’on se retrouve à distance.  Il faut s’assurer que nous sommes bien compris et vérifier qu’on a bien saisi l’intention de l’autre pour éviter des climats tendus ou des relations contre-productives. 
  4. Rencontrer périodiquement les collègues en personne
    Pour conserver un climat positif et constructif, les rencontres périodiques en personne s’avèrent être très utiles.  Ce sont des moments privilégiés pour tracer des bilans et pour se mettre au diapason quant à l’orientation générale des projets.  Cela humanise par la même occasion les rapports.  Le simple fait de déambuler de temps à autres dans les corridors de l’organisation est un geste symbolique qui rassure beaucoup les collègues… 
  5. Déterminer les moments de disponibilité
    Un des avantages du télétravail reste la liberté d’établir son agenda personnel.  Si l’organisation pour laquelle on travaille est active à des heures d’ouverture fixes, il faudra peut-être déterminer certaines périodes de disponibilité lors desquelles le télétravailleur est disponible.  Mettre à la disposition de tous un numéro de téléavertisseur ou de téléphone cellulaire pour les urgences peut s’avérer être une solution adéquate, et, encore une fois, rassurante. 
  6. Clarifier les modalités du télétravail auprès du syndicat
    Si le télétravail n’est pas une pratique habituelle dans l’organisation et s’il n’est pas défini dans le cadre de la convention collective, il est certain que le syndicat voudra s’assurer que les conditions de base soient respectées.  Plusieurs questions se posent dans le cadre d’un travail à distance : ce que les assurances de l’organisation couvrent durant les heures de travail, le coût des outils de travail (incluant les licences d’utilisation des logiciels informatiques) et l’usure de ce matériel, les frais de communication et de déplacement, etc.  Il peut être judicieux d’aborder ces question avant d’amorcer le télétravail, pour ne pas que ces discussions jettent un froid entre le télétravailleur et son patron. 
  7. Maintenir une bonne discipline personnelle…
    À long terme, il s’agit probablement du principal défi du télétravailleur.  Ceux qui ont de la difficulté avec les horaires réguliers apprécieront le télétravail, mais devront tout de même établir un rythme de travail qui permette de garder une certaine constance.  Il peut être facile de repousser les délais de réalisation lorsqu’on ne baigne pas quotidiennement dans l’ambiance de travail de l’organisation… Tout comme il peut être facile de se retrouver serré dans les échéances.  Lorsqu’on fait son propre horaire, certaines personnes rencontreront le problème inverse : il faut aussi savoir s’arrêter! 
  8. S’aménager un espace de travail
    Pour ceux qui travailleront à partir de la maison, l’aménagement d’un espace de travail personnel contribue beaucoup à la concentration.  Le fait de créer une distinction claire entre son espace de vie personnelle et l’espace de travail est aussi psychologiquement très important… Et aide à lâcher prise lorsque l’on décide de passer à autre chose.

Lorsque les conditions le permettent, le télétravail comporte de nombreux avantages très intéressants.  Cela reste plus adapté pour certaines personnes, au mode de vie et au rythme souhaités.  Le principal avantage reste la liberté de choisir un espace où habiter.  Quand vient le temps de se choisir un environnement de vie, la possibilité de se trouver du travail est un critère déterminant.  Heureusement, les télécommunications permettent de plus en plus d’élargir l’éventail des possibilités.  Encore faut-il que les infrastructures se développent davantage au travers l’ensemble du territoire!

Le marché public la Mante du Carré injecte plus de 50 000 $ dans l’économie danvilloise

(Danville, le 18 janvier 2008) – Avec des retombées directes de plus de 52 000 $ lors de sa première année d’exploitation, le marché public la Mante du Carré a gagné son pari : oui, c’est possible d’exploiter un marché public en région 12 mois par année!

« Malgré que les consommateurs soient sensibilisés plus que jamais à l’importance d’acheter localement, des avantages socio-économiques de se nourrir chez nos producteurs, nous sommes toujours en compétition avec les grandes surfaces, ce qui fait mal à notre économie locale. En rassemblant ici entre 15 et 20 producteurs et artisans par semaine, la Mante a su attirer une clientèle d’abord curieuse, puis ensuite séduite et conquise qui se rend également dans les autres commerces. C’est toute l’économie qui en profite », a souligné monsieur Jacques Hémond, préfet de la MRC des Sources et maire de Danville.

Des propos qui ont été confirmés par Lucie Caouette, propriétaire du restaurant la Binnerie du Carré qui a pignon sur rue depuis 20 ans. « Il y a de la vie au Carré le samedi pendant les heures d’ouverture du marché. Pour le plaisir, j’ai comparé les mois d’octobre et de novembre 2006 aux mois d’octobre et novembre 2007. Ma clientèle a augmenté de 20 %! »                                                     

Marthe Tremblay, instigatrice du projet, a tenu à remercier ses partenaires de la première heure, soit le député Yvon Vallières, le MAPAQ, l’UPA, la SADC, le CLD et le CLE. Heureuse et fière de prouver qu’il y a de la place pour un marché comme la Mante  à Danville, elle a annoncé que c’est une moyenne d’une cinquantaine de clients par ouverture, dont la moitié provenant de l’extérieur de la municipalité, qui a été accueillie par les producteurs, chaque samedi, depuis le 9 décembre 2006. Ces clients repartent avec une moyenne d’achat de 20 $ de produits de qualité qui respectent les principes du développement durable, pour un total dépassant les 52 000 $ de ventes directes.

Ces ventes directes aux consommateurs, sans intermédiaires, font toute la différence pour le producteur. Producteur de pain au levain cuisiné à partir d’ingrédients biologiques, Guillaume Cajolais-Couture est catégorique : « Sans le marché public, je n’aurais pas passé au travers de ma première année. En une seule journée à la Mante du Carré, j’ai doublé ma production de la semaine. »

Conférences et ateliers

Forte de ce succès, l’équipe de la Mante se lance dans cette deuxième année avec enthousiasme et de nombreux projets. D’abord, on veut remercier la clientèle qui a appuyé le projet depuis ses débuts et encourager les consommateurs qui ne connaissent pas encore le marché public à le découvrir et à l’adopter, notamment en se procurant une carte de membre donnant droit à des rabais exclusifs sur les produits, mais également sur les conférences, dont celle de M. Gilles Parent portant sur l’achat local et l’environnement qui sera présentée en février. Membres et non-membres pourront aussi participer aux ateliers, aux journées familiales dont celle sur le temps des sucres le 5 avril, louer la salle de la Mante pour des réceptions, etc.

Ayant constaté la vie et l’achalandage créés au Carré et dans les commerces de Danville lorsque le marché public est ouvert, M. Yvon Vallières, député de Richmond et président du caucus du gouvernement, a profité de cette conférence de presse pour remettre 1000 $, à même son enveloppe discrétionnaire, à cet organisme à but non lucratif afin qu’il poursuive ses activités. « Il m’apparaît important d’appuyer des initiatives telles que la mise sur pied de ce marché public qui offre à la fois aux producteurs et aux artisans une meilleure visibilité pour leurs produits, encourage le développement de produits à valeur ajoutée et favorise l’achat de produits locaux sans intermédiaire » a fait valoir M. Vallières.

Pour sa part, le député de Richmond-Arthabaska, André Bellavance, a salué le flair des initiateurs du projet alors que, de plus en plus, les consommateurs se tournent vers l'achat local de produits sains.  « Avec l'avènement du village-relais, Danville devient un pôle d'attraction et la présence de la Mante du Carré constitue un atout majeur à cet égard », a-t-il déclaré.

C’est d’ailleurs cette authenticité et ce lien de confiance qui motivent Claire Rochette à fréquenter le marché public, semaine après semaine. « Le marché, c’est avant tout un endroit où on  peut échanger avec des gens motivés et heureux dans ce qu’ils font. C’est aussi une ressource de grande valeur, car les produits offerts sont d’une qualité supérieure et souvent difficiles à trouver ailleurs. » Liette Poirier, quant à elle, fréquente la Mante du Carré pour ses produits frais, régionaux et souvent biologiques. De plus, elle aime rencontrer les producteurs. Pour elle, il s’agit d’un moyen concret pour encourager les producteurs et les artisans.
 
Rappelons que ce marché public permet de faire découvrir les produits d’une vingtaine de producteurs et artisans de la MRC des Sources et des environs, dont de l’agneau, du sanglier, du chocolat, des produits de l’érable, des chandelles en cire d’abeille, des huiles essentielles,des bijoux, etc.

Pour information : Marthe Tremblay
819 826-5239

Liste des producteurs artisans

  • Bergerie Jeannine
    Fromages de brebis au lait cru biologique
  • Boulangerie Le Temps de vivre
    Pains au levain
  • Chand’Miel
    Chandelles de cire d’abeilles
  • Chèvrerie Mathurin
    Fromage de chèvres, yogourt
  • Croque-cerise
    Produits de cerises
  • Domaine de Napée
    Agneau et produits transformés
  • Érablière la Josiane
    Produits de l’érable et chocolats
  • Ferme Carocel
    Veau et bœuf, produits transformés
  • Ferme Léonard
    Miel biologique
  • Ferme Réal Bélisle et fils
    Sangliers et produits transformés
  • Florasel
    Sel floral (alimentaire)
  • Françoise Boulanger
    Artisanat
  • Ghislain Jutras
    Légumes racine
  • Gilles Parent
    Légumes racine
  • Jean Couture
    Fines herbes en plants
  • Le Potager de la Vallée
    Légumes et produits transformés
  • Les Bontés divines
    Produits de canard
  • Les Ortisanes
    Produits herboristerie
  • Marianne Calzin
    Pousses de tournesol

Centres d’accès communautaire à internet de l’Estrie (CACI)

En attendant le déploiement d’internet haute vitesse sur l’ensemble du territoire, il est possible de travailler dans des endroits qui offrent le service haute vitesse tels les bibliothèques municipales et les CACI. 

Les Centres d'Accès Communautaire à Internet (CACI) sont des lieux dans les communautés rurales et urbaines où l'on retrouve des ordinateurs offrant un accès à Internet et plusieurs autres services, à prix modiques, à tous ceux qui s'y présentent. Les CACI se veulent aussi un lieu de rassemblement pour tous. Que ce soit pour effectuer une recherche sur Internet, jouer à des jeux entre amis, clavarder, ou bien pour effectuer vos travaux scolaires, rechercher un emploi ou pour suivre des cours spécifiques, toute la population, jeune ou moins jeune, est invitée au CACI de sa localité.


Zone d’Accès Public Sherbrooke (ZAP Sherbrooke)

Issu d'une initiative du Pôle Universitaire, ZAP Sherbrooke est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir le déploiement de points d'accès Internet public sans-fil et gratuit sur le territoire de la Ville de Sherbrooke.

Notre objectif 2007 est de faire rayonner Sherbrooke comme l'une des villes offrant le plus de points d'accès Internet pour ses citoyens et ses visiteurs dans ses lieux publics et dans les établissements commerciaux les plus fréquentés.
Si vous œuvrez au sein d'un organisme communautaire, d'une association sans but lucratif ou possédez un établissement commercial (restaurant,...) et que vous désirez activer un point d'accès Internet sans fil public pour vos visiteurs et clients, contactez-nous !

Le travail à distance (Zevillage)

(Sources :  Zevillage)

Qu’on soit travailleur autonome ou salarié dans une entreprise, le travail à distance ne s’exerce pas forcément seul chez soi : c’est un concept plus large. Voici différentes formes de travail à distance:

Le nomadisme:

Forme de télétravail actuellement la plus répandue, elle concerne les travailleurs exerçant un métier mobile (commercial, agent de maintenance, consultant, etc.), et exécutant des tâches à distance grâce aux TIC, sans nécessairement aller dans l’entreprise une fois par jour.

Le télétravail à domicile:

Cette forme de télétravail qui consiste à travailler à 100 % de son temps à son domicile est sans doute la première qui vient à l’esprit. Cependant, elle est relativement peu pratiquée par les salariés et généralement pas recommandée par les experts, en raison de l’isolement qu’elle peut provoquer (ce qui n’est pas forcément le cas pour des travailleurs autonomes habitués au travail solitaire, à condition qu’ils s’organisent).

Le travail sédentaire alterné:

Il s’agit d’un salarié travaillant quelques jours par semaine au sein de son entreprise et le reste du temps à l’extérieur, selon un rythme généralement déterminé par avance et défini par contrat.

Le travail collaboratif:

Le travail collaboratif est un mode particulier d’organisation qui permet, grâce aux outils technologiques de collaboration de travailler sur des dossiers communs avec des personnes géographiquement éloignées, de manière synchrone ou asynchrone.


Quel métier peut-on exercer à distance?

Les activités se prêtant bien au travail à distance sont celles dont le résultat peut être facilement mesuré, ou celles dont l’exercice ne nécessite pas une relation de proximité avec les collègues ou avec les supérieurs.

À titre d’exemple, les situations suivantes s’y prêtent bien :

  • les professions et les cadres spécialisés (architectes, comptables, cadres, commerciaux, chargés de relations publiques, ainsi que la plupart des métiers liés aux ressources humaines et à la finance) ;
  • les métiers de supports (traducteurs, correcteurs, documentalistes, téléassistance, etc.)
  • les personnels mobiles ou itinérants (représentants, vendeurs, enquêteurs, consultants, journalistes, agents d’assurances, agents de maintenance, etc.) ;
  • les spécialistes des technologies de l’information (analystes, programmeurs, ingénieurs, développeurs et concepteurs de sites Internet, webmestres, etc.) ;
  • les spécialistes de l’information (journalistes, rédacteurs, photographes, etc.) ;
  • les métiers de création intellectuelle (musiciens, auteurs, graphistes, publicitaires, etc.) ;
  • les employés de bureaux (personnels faisant de la saisie, du traitement de texte, de la télévente, de la comptabilité, du secrétariat, du suivi téléponique d’activités, etc.).


Exemples de projets de promotion de services et d’infrastructures offerts aux travailleurs autonomes en milieu rural au Québec et en France

 

 

La municipalité de Val-Morin dans les Laurentides

Le portail Internet est une vitrine sur la municipalité et ses services autant qu'un instrument d'information et de rassemblement autour de l'action et de la participation citoyenne. Cette réalisation émane directement de l'arrivée de la large bande à laquelle nous pouvons désormais accéder grâce au programme Villes et villages branchés de la MRC des Laurentides (Municipalité régionale de comté). Le réseau fut mis en place en 2003-2004 en partenariat avec la Commission scolaire des Laurentides et l'entreprise privée. La structure même du portail Internet, basée sur Lutece, une technologie élaborée par la Mairie de Paris et distribuée sur le WEB en code source libre, permettra de greffer autour du portail, les organismes et associations de notre village. Déjà le portail du CACI de Val-Morin, un centre d'accès communautaire à Internet et un centre de télétravail, Vertigogogo un service en ligne de covoiturage ainsi que le Parc Dufresne, une richesse naturelle que nous partageons avec nos voisins de Val-David, font partie d'une grappe bien ficelée de portails qui illustrent la vitalité de notre municipalité et une vision citoyenne tournée vers l'avenir.

 

Le projet « Ariège télétravail accueille les Solos » dans la région de l’Ariège en France

« Ariège télétravail accueille les Solos » c’est :

  • un projet de territoire innovant : l'accueil de télétravailleurs
  • un réseau de professionnels à votre service pour votre installation en milieu rural et en télétravail
  • une équipe spécialiste du télétravail à votre service
  • des partenaires financiers qui soutiennent le projet d'accueil de nouvelles populations de type télétravailleur

Nous avons mis en place :

  • Un protocole d'accueil de télétravailleurs en Ariège Pyrénées
  • Des partenariats pour faciliter la recherche de logement
  • Un parrainage des nouveaux arrivant
  • Un réseau de financeurs possibles pour votre projet d'entreprise individuelle

 

 

Le projet Zevillage dans la région de l’Orne en France

Le projet Zevillage de télétravail en milieu rural consiste à accueillir des télétravailleurs (salariés ou indépendants) et des entreprises sur le territoire des communautés de communes du pays Mêlois et du pays d'Essay dans l'Orne.

La commune d'Essay et ses partenaires mettent l'accent sur la qualité de l'accueil des candidats :

  • parrainage par un élu/habitant de chaque candidat à l’installation (accompagnement, découverte des équipements et ressources locales)
  • intégration dans les réseaux locaux (associations d’entrepreneurs, Echangeur de Basse-Normandie, presse locale, élus, etc.)
  • recensement de l'offre immobilière disponible à usage privé et professionnel (location, achat, accès à la propriété) sur le territoire des deux communautés de communes
  • mise à disposition d'un lieu de rencontre avec salle de réunion équipée (possibilité de partage avec d'autres activités, secrétariat et matériel mutualisé)
  • connexion à Internet en vrai haut débit (offre de base Wimax à 1 Mbps symériques, avec téléphonie sur Internet, débit supérieurs sur demande).

 

 


VIDÉO:  Télétravail, entrevue avec Xavier Mazenot
Le télétravail comporte de nombreux avantages, dont la liberté de s'installer où on le souhaite...

 

 

 

VIDÉO : La haute vitesse, une opportunité de développement pour les territoires ruraux
Le Wimax, un système Internet sans fil, est une des technologies qui peut répondre au défi qui se pose pour les milieux ruraux.

 

 

 

Reportage du 24 janvier 2008, introduction

Bonjour,

Cette semaine nous abordons le sujet du télétravail. Le télétravail comporte de nombreux avantages, dont la liberté de s'installer où on le souhaite...  Deux vidéos vous présentent le projet Zevillage en France et un système internet sans fil, une des technologies qui peut répondre au défi qui se pose aux milieux ruraux.

Ces deux vidéos ont été réalisées en septembre-octobre 2007, dans le cadre du projet  «Entreprenariat rural : initiatives exemplaires françaises» et ont été rendues possibles grâce au soutien financier de l'Office franco-québécois pour la jeunesse, des Caisses populaires et d'économie de la MRC des Sources, du CLD des Sources, de la SADC de la région d'Asbestos et du Carrefour jeunesse-emploi du comté de Richmond ainsi que grâce au support technique du P'tit Bonheur de Saint-Camille.

La veille documentaire vous fera découvrir plus en profondeur ce télétravail qui, parait-il, est bon pour le moral; aussi vous trouverez un Guide d'introduction « Comment se mettre au télétravail »,  un article de Chakda Yorn, l'exemple de Pinawa au Manitoba et bien d’autres précieuses informations.

Bonne lecture,

L’équipe du portail Mes Sources

 

Aide mémoire

Les 11 enjeux du développement durable de la MRC des Sources

1. Améliorer la qualité de l’eau
2. Relever le défi démographique tout en favorisant une cohabitation harmonieuse.
3. Réduire l’empreinte écologique

4. Responsabiliser les entreprises, les institutions et les organisations
5. Accueillir des entreprises responsables
6. Mettre en valeur le patrimoine bâti et paysager
7. Favoriser la relève et la culture entrepreneuriale
8. Intensifier le développement de l’entrepreneuriat d’innovation

9. Favoriser la cohésion sociale
10. Mobiliser les acteurs politiques et stratégiques autour du développement durable
11. Piloter le développement durable

Extrait du diagnostic dans MRC des Sources : une perspective de développement durable

Des papas amoureux !

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

Félix et papa Olivier, Jean-Lou et papa Martin.

Des papas amoureux !

Tire d’érable sur la neige au mois de janvier, menoum !

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

Madame Lucille Bernier, 80 ans le 17 janvier dernier.

Tire d’érable sur la neige au mois de janvier, menoum !

Vive les glissades !

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

 

Vive les glissades !

À la queue leu leu !

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

 

À la queue leu leu !

Chauds Soleils

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

 

Chauds Soleils

Anne et Chantal Goupil

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Mes Sources SL
25 janvier 2008

Anne et Chantal Goupil.

C’est le temps des carnavals d’hiver !

Retombées de la Mante du Carré

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MRC des Sources, Jacinthe Bourget
18 janvier 2008

Guillaume Cajolet-Couture, Lise Chartier, Marthe Tremblay, Carl Beaumont, Marianne Calzin et Diane Levasseur membres du  conseil d’administration du marché public, qui est un osbl.

La semaine verte à Saint-Camille

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Extrait de la vidéo La Semaine Verte
13 janvier 2008

La Semaine Verte à Saint-Camille

 

« L'épopée des gens de Sainte-Camille, en Estrie,
qui veulent repeupler leur village et attirer de nouveaux résidants
 »,
à l'émission du 13 janvier 2008.

L’une des clés du développement rural, l’arrivée d’internet haute-vitesse sur le territoire.

Par la fenêtre

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Mes Sources SL
24 janvier 2008

Par la fenêtre de l’atelier de création et du bureau de Louise Desrochers.

Paysage villageois

Bientôt la MRC des Sources offrira à ses télétravailleurs ses paysages champêtres et forestiers. Présentement, tous les villages de la MRC offrent l’accès à la haute vitesse et aux paysages villageois.

Louise Desrochers au télétravail

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Mes Sources SL
24 janvier 2008

Louise Desrochers au télétravail.

Télétravail au village

Louise Desrochers est architecte paysagiste, peintre et sculpteure. Elle est en en autre gestionnaire du site web et du bulletin électronique de l’Association des architectes paysagistes du Québec et fait partie de l’équipe de gestion administrative.

 

"Fondée en 1965, l’AAPQ regroupe les membres de la profession qui répondent à ses critères d’admission et de pratique professionnelle. Elle est une association constituante provinciale de l’Association des architectes paysagistes du Canada (AAPC/CSLA) et de la Fédération internationale des architectes paysagistes (FIAP/IFLA).

 

Mission

 

L’Association des Architectes Paysagistes du Québec a pour mission de promouvoir la création et la valorisation du paysage en milieu naturel et construit dans le but de constituer un cadre de vie sain, fonctionnel, esthétique, axé sur les besoins de la population et répondant aux exigences écologiques.

 

Objectifs

 

L’objectif principal de l’AAPQ est de voir à la protection et à la sécurité du public en réglementant la profession de ses membres, en attestant l’expertise de ses membres et en faisant appliquer de façon vigilante son code de déontologie.

 

L'Association s'est aussi fixée comme objectif la promotion et le rayonnement de la profession. Pour ce faire, elle incite ses membres à l'excellence, met l'accent sur la compétence, favorise la recherche et le perfectionnement et apporte son concours à la formation."

 

 

Mylène Lefebvre

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Mes Sources SL
26 janvier 2008

Mylène Lefebvre, psychologue spécialisée en santé mentale au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke.  De passage à Saint-Camille, son village natal, elle a accès à ses courriels et au web grâce à une connexion sans fil ce qui lui permet de réaliser un petit bout de boulot à la campagne. Le P’tit Bonheur de Saint-Camille est un CACI depuis plus de 10 ans.

Développement d'outils de collaboration

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Mes Sources SL
24 janvier 2008

Martin Aubé, développeur du serveur du portail Mes Sources et Joël Nadeau, webmestre et développeur des outils de collaboration.

Xavier Mazenot

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Chantal Labonté, extrait vidéo
Automne 2007

Xavier Mazenot, fondateur du projet Zevillage à Essay dans la région de l’Orne en France.
[Situation géographique de la région de l'Orne]

Félix et Chantal Labonté

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Mes Sources SL
24 janvier 2008

Félix et Chantal Labonté.

Jean-Lou le nez au soleil

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Mes Sources Katherine Gouin
26 janvier 2008

 

Jean-Lou le nez au soleil, les yeux dans le ciel bleu

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